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	<title>Omar Faye, Auteur à L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
	<lastBuildDate>Fri, 25 Jul 2025 20:36:16 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Contribution : Sénégal: Des  Exportations en hausse, mais un commerce extérieur toujours très déséquilibré</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/contribution-senegal-des-exportations-en-hausse-mais-un-commerce-exterieur-toujours-tres-desequilibre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Omar Faye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 20:36:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Par le Pr Amath NDIAYE L’Economiste Sénégal publie in extenso une  contribution du Pr Amath Ndiaye, Economiste à la Faculté des Sciences Economique et de Gestion (FASEG) de l&#8217;université Cheikh-Anta-Diop (UCAD), intitulée « Sénégal: Des  Exportations en hausse, mais un commerce extérieur toujours très déséquilibré» Le rapport NACE 2024 de l’ANSD met en lumière la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Par le Pr Amath NDIAYE</strong></p>
<p>L’Economiste Sénégal publie in extenso une  contribution du Pr Amath Ndiaye, Economiste à la Faculté des Sciences Economique et de Gestion (FASEG) de l&rsquo;université Cheikh-Anta-Diop (UCAD), intitulée « Sénégal: Des  Exportations en hausse, mais un commerce extérieur toujours très déséquilibré»</p>
<p>Le rapport NACE 2024 de l’ANSD met en lumière la contribution dynamique des secteurs secondaire et primaire — notamment le raffinage et l’extraction — à la croissance. Toutefois, malgré des performances sectorielles notables, le commerce extérieur reste marqué par un déséquilibre structurel, traduisant la nécessité d’un changement de paradigme économique.</p>
<p><strong> *Une dynamique portée par le pétrole, l’or et l’agroalimentaire*</strong></p>
<p>En 2024, les exportations sénégalaises ont atteint 3 909 milliards FCFA, en hausse de 21,3 %. Cette performance exceptionnelle est portée par une forte progression de plusieurs produits clés : les produits pétroliers raffinés ont généré près de 792 milliards FCFA, en hausse de 17 %, l’or non monétaire a atteint 588,5 milliards FCFA, et les premières exportations de pétrole brut du champ Sangomar ont rapporté 464,6 milliards FCFA. L’agroalimentaire transformé, notamment les conserves de poisson, a également connu une progression remarquable. Malgré cette embellie, le déficit commercial reste élevé, atteignant 3 252 milliards FCFA, signe d’un déséquilibre structurel persistant.</p>
<p><strong> *Le taux de couverture reste préoccupant*</strong></p>
<p>Le taux de couverture des importations par les exportations s’élève à 54,6 % en 2024. Même si le Sénégal cessait totalement d’importer riz et blé, deux produits majeurs, le déficit ne baisserait que de 626 milliards FCFA, et le taux de couverture ne dépasserait pas 60 %. Cela montre que les déséquilibres sont structurels, et non conjoncturels.</p>
<p><strong>*SAR 2 et Gas to Power : des leviers décisifs*</strong></p>
<p>Les projets SAR 2 (extension de la capacité de raffinage) et Gas to Power (production d’électricité à partir du gaz naturel) constituent des outils stratégiques. Ils permettront à terme de réduire les importations énergétiques, d’abaisser les coûts de production, et de stimuler l’industrialisation locale. Ce sont des investissements clés pour améliorer substantiellement la balance commerciale.</p>
<p><strong> *Miser sur un développement endogène et productif*</strong></p>
<p>Le commerce extérieur reflète la structure de l’économie nationale. Pour corriger durablement son déficit, le Sénégal doit accroître sa capacité de production locale, notamment dans l’agriculture, l’agroalimentaire, l’industrie et les services exportables. Cela nécessite des investissements structurants dans les infrastructures, l’énergie, la logistique, mais aussi — et surtout — dans la formation technique et professionnelle. Former une main-d&rsquo;œuvre qualifiée, adaptable et productive est indispensable pour bâtir une économie compétitive, capable de générer des produits de qualité, à coût maîtrisé. C’est en misant sur l’élévation continue de la productivité, que le pays pourra espérer élargir sa base exportatrice et tendre vers un équilibre structurel de son commerce extérieur, fondé sur un véritable développement endogène.</p>
<p><strong>Pr Amath NDIAYE</strong></p>
<p><strong>FASEG-UCAD</strong></p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trafic aérien : 1,42 million de passagers enregistrés au 1er semestre 2025</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/trafic-aerien-142-million-de-passagers-enregistres-au-1er-semestre-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Omar Faye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 20:18:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[AIBD]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; L’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) affiche une stabilité rassurante, avec 1,42 million de passagers enregistrés au 1er semestre 2025. Ce résultat confirme la résilience de la plate-forme, toujours fortement tourné vers l’international, selon un communiqué officiel qui note que  97 % du trafic de l’AIBD est international, confirmant la place stratégique de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>L’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) affiche une stabilité rassurante, avec 1,42 million de passagers enregistrés au 1er semestre 2025.</p>
<p>Ce résultat confirme la résilience de la plate-forme, toujours fortement tourné vers l’international, selon un communiqué officiel qui note que  97 % du trafic de l’AIBD est international, confirmant la place stratégique de l’AIBD dans le réseau aérien ouest-africain.</p>
<p>En outre précise la source, Air Sénégal reste la première compagnie de la plateforme, avec plus de 16 % du trafic passagers, malgré un recentrage de ses opérations. Par ailleurs, l’on souligne que le fret aérien enregistre un recul de -16,46 %, impacté par le ralentissement économique, la montée du transport terrestre et le report vers le maritime pour les marchandises non urgentes.</p>
<p>D’autre part, l’on annonce une nouvelle dynamique transatlantique qui se dessine avec l’arrivée d’United Airlines, renforçant les liaisons long-courriers vers les États-Unis.</p>
<p>Le communiqué rappelle aussi  l’engagement de la société Limak-AIBD-Summa (LAS), chargée de la gestion de l’aéroport,  à faire de l’AIBD une « porte d’entrée incontournable » en Afrique de l’Ouest.</p>
<p>L&rsquo;aéroport international Blaise-Diagne est situé à Diass à 47 km au sud-est de Dakar. Inauguré le 7 décembre 2017, il remplace l&rsquo;ancien aéroport international Léopold-Sédar-Senghor de Dakar. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Afrique invitée à investir dans des stratégies centrées sur les personnes pour accélérer la reprise économique</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/lafrique-invitee-a-investir-dans-des-strategies-centrees-sur-les-personnes-pour-accelerer-la-reprise-economique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Omar Faye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 18:43:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Antoni Pedro]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[COM2023]]></category>
		<category><![CDATA[Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Afrique, frappée par une combinaison de crises, devrait rapidement investir et mettre en œuvre des stratégies centrées sur les personnes pour mobiliser des ressources financières et accélérer la reprise économique continentale, a exhorté le secrétaire exécutif par intérim, de la Commission économique pour l&#8217;Afrique (CEA), Antonio Pedro. Ouvrant lundi à Addis Abeba (Ethiopie) le segment [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Afrique, frappée par une combinaison de crises, devrait rapidement investir et mettre en œuvre des stratégies centrées sur les personnes pour mobiliser des ressources financières et accélérer la reprise économique continentale, a exhorté le secrétaire exécutif par intérim, de la Commission économique pour l&rsquo;Afrique (CEA), Antonio Pedro.</p>
<p>Ouvrant lundi à Addis Abeba (Ethiopie) le segment ministériel de la 55e session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (COM 2023) de la CEA, M. Pedro a déclaré que l&rsquo;Afrique était au centre des transitions mondiales vers la durabilité, telles que la décarbonisation des systèmes de production, l&rsquo;électrification des infrastructures de transport et l&rsquo;accélération de l&rsquo;utilisation des énergies renouvelables, qui, selon lui, devraient favoriser la reprise économique de l&rsquo;Afrique après les multiples crises.</p>
<p>« Nous devons adopter des mesures pour atténuer la vulnérabilité économique et sociale, réduire les inégalités économiques, favoriser une croissance inclusive et résiliente et accélérer la réduction de la pauvreté en Afrique », a déclaré M. Pedro aux participants et a souligné que l&rsquo;Afrique avait besoin d&rsquo;un modèle de développement centré sur les personnes qui intègre la pauvreté et la réduction des inégalités dans les stratégies de développement nationales et régionales.</p>
<p>Le thème de la Conférence est « Favoriser la reprise et la transformation en Afrique pour réduire les inégalités et les vulnérabilités», ce qui, selon M. Pedro, était opportun, dans le contexte des crises qui se chevauchent et qui ont érodé les réalisations en Afrique. Il a déclaré que le continent devait renforcer ses fondamentaux macroéconomiques et accéder à un financement adéquat pour promouvoir la transformation structurelle.</p>
<p>« Nous devons réduire les risques d&rsquo;investissement sur le continent pour les investisseurs nationaux et étrangers », a déclaré M. Pedro, appelant au développement de projets bancables qui peuvent produire un maximum d&rsquo;impacts socio-économiques.</p>
<p>Soulignant que la Zone de libre-échange du continent africain (ZLECAf) constituait une opportunité pour combler le fossé des inégalités et la vulnérabilité tout en favorisant la reprise et la transformation en Afrique, il a souligné la nécessité d&rsquo;accélérer sa mise en œuvre pour soutenir la relance économique de l&rsquo;Afrique.</p>
<p>En outre, la collecte de fonds pour le développement à long terme nécessite plusieurs approches, telles que la croissance des marchés financiers nationaux et régionaux et l&rsquo;engagement dans le marché des crédits carbone qui pourrait débloquer 82 milliards de dollars pour l&rsquo;Afrique, ce qui pourrait stimuler une industrialisation et une diversification économique durables.</p>
<p>Pour sa part, le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, a appelé les pays africains à diversifier leurs économies et à minimiser leur dépendance aux secteurs extractifs tout en mettant en œuvre des mesures politiques inclusives pour relever les défis économiques.</p>
<p>« Nos approches pour relever les défis économiques et réduire la pauvreté doivent trouver un équilibre entre les mesures de réponse à court terme et les solutions préventives durables », a déclaré M. Shide, exhortant les pays à exploiter leur potentiel national pour transformer le continent et réduire la pauvreté.</p>
<p>Le ministre d&rsquo;État ougandais chargé des finances et du développement et président du bureau de la cinquante-cinquième session de la COM2023, Henry Musasizi, a déclaré que les pays africains devraient mettre en œuvre des réformes politiques pour lutter contre les inégalités et la pauvreté qui ont été aggravées par les multiples crises qui affectent l&rsquo;Afrique.</p>
<p>« Avec moins de 8 ans pour réaliser l&rsquo;Agenda 2030, cela souligne l&rsquo;urgence de lutter contre la pauvreté et les inégalités sur le continent », a déclaré M. Musasizi.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Afrique que nous voulons : Une feuille de route hors des crises multiples pour les décideurs politiques</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/lafrique-que-nous-voulons-une-feuille-de-route-hors-des-crises-multiples-pour-les-decideurs-politiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Omar Faye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 18:25:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Antoni Pedro]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[COM 23]]></category>
		<category><![CDATA[Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Antonio Pedro, Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique pour l’Afrique La combinaison des chocs – les réactions en chaîne déclenchées par la pandémie de COVID-19, la guerre en Ukraine et les graves catastrophes naturelles ont érodé les gains de développement de l’Afrique, avec pour conséquences 149 millions d’Africains auparavant non pauvres désormais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong><em>Par Antonio Pedro, Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique pour l’Afrique</em></strong></li>
</ul>
<p>La combinaison des chocs – les réactions en chaîne déclenchées par la pandémie de COVID-19, la guerre en Ukraine et les graves catastrophes naturelles ont érodé les gains de développement de l’Afrique, avec pour conséquences 149 millions d’Africains auparavant non pauvres désormais confrontés au risque de basculer dans la pauvreté. Le nombre croissant de nouveaux pauvres et de personnes vulnérables rend la tâche de réduire l’écart entre les riches et les pauvres plus difficile. L’Afrique représente désormais la plus grande part de pauvres du monde. Cela a inévitablement un impact considérable sur la réalisation des Objectifs de développement durable et la vision de l’Union africaine : « l’Afrique que nous voulons ».</p>
<p>Les crises, aussi décourageantes soient-elles, offrent une opportunité aux ministres africains des finances, de la planification et du développement économique réunis à Addis-Abeba du 15 au 21 mars 2023, de fournir des efforts concertés pour trouver des solutions concrètes. La Conférence des Ministres africains des finances, tenue sous le thème, <em>« Favoriser la reprise et la transformation en Afrique pour réduire les inégalités et les vulnérabilités »</em>, devrait déboucher sur des actions à long terme qui propulseront le continent sur la voie de la prospérité.</p>
<p>Dans un premier temps, il est nécessaire de prendre des mesures concrètes pour réduire le coût élevé du commerce, et ce, afin de faciliter l’accès à des biens abordables pour les ménages pauvres durement touchés qui perdent des avantages en matière de santé, d’éducation et d’opportunités. Il est également temps d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en tant que levier puissant de réduction de la pauvreté. Les promesses de la ZLECAf concernent tous les secteurs économiques, et ouvrent une nouvelle voie vers une croissance généralisée. D’après les estimations de la CEA, le secteur agroalimentaire, essentiel pour surmonter les vulnérabilités associées à l’insécurité alimentaire pour plus de 300 millions d’Africains, générera 43,3 milliards de dollars américains supplémentaires de revenus commerciaux d’ici 2045, si la mise en œuvre de l’Accord était accélérée. Les opportunités abondent également dans les secteurs des produits pharmaceutiques, des véhicules et matériel de transport, des métaux et produits textiles, ainsi que dans l’habillement et le cuir.</p>
<p>De plus, tous les efforts doivent être faits pour intégrer l’action climatique actuelle dans l’élaboration et la mise en œuvre de toutes les politiques. Nous vivons les effets dévastateurs des évènements climatiques qui ont entraîné la migration et le déplacement de quelque 85 millions de personnes dans la région. La hausse des températures a déjà contribué à réduire d’un tiers la croissance moyenne de la productivité agricole, tandis que les économies bleues des 38 pays côtiers du continent sont confrontés à des menaces liées au climat. La crise climatique n’est pas une question marginale. Elle accentue la pauvreté par son impact sur les vies, les moyens de subsistance et les économies. Les gouvernements peuvent financer le développement par le biais de financements verts innovants, tels que l’investissement dans la séquestration basée sur la nature, cette dernière pouvant fournir jusqu’à 30 % des besoins mondiaux de séquestration. À 120 dollars américains par tonne de carbone, près de 82 milliards de dollars américains par an peuvent être mobilisés à partir de crédit carbone basés sur la nature en Afrique.</p>
<p>&#8211; <strong>Le rétrécissement de l’espace budgétaire</strong></p>
<p>Avant tout, sortir le continent des crises nécessitera de résoudre les erreurs fondamentales qui sous-tendent l’architecture financière internationale et d’agir sur des réformes durables. Selon les termes du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, « <em>les multiples crises d’aujourd’hui aggravent les chocs sur les Pays en développement &#8211; en grande partie à cause d’un système financier mondial injuste, à court terme, sujet aux crises et qui exacerbe encore les inégalités ». </em>La réforme du système est essentielle pour réduire le rétrécissement de l’espace budgétaire et permettre aux pays africains d’accéder à un financement à long terme abordable avec de meilleures conditions de prêts des banques multilatérales de développement, dans un contexte de risques croissants de surendettement. Ces fonds sont nécessaires à un nouveau cycle de croissance durable et à un climat d’affaires et d’innovation revigoré. Ils sont également nécessaires pour répondre aux besoins les plus urgents des pauvres, par exemple par le biais de mesures de protection sociale. En outre, l’allégement du service de la dette et la restructuration des pays les plus pauvres les plus touchés et l’extension de l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) du G20 contribueront à créer l’espace budgétaire pour les dépenses urgentes nécessaires.</p>
<p>Plaider en faveur d’un cadre commun du G20 modifié est un travail long et complexe dont les ministres africains ne doivent pas se lasser. Le continent a besoin d’une restructuration de la dette efficace, accélérée et à grande échelle. L’augmentation du volume des prêts par les banques multilatérales de développement, y compris celui des prêts concessionnels, pourrait changer la donne pour les pays en difficulté. Et cela en augmentant leurs fonds propres, en tirant mieux parti des capitaux existants et en mettant en œuvre les recommandations de l’Examen du régime d’adéquation des fonds propres du G20, et en réorientant les Droits de tirage spéciaux (DTS) via les Banques multilatérales de développement (BMD). En outre, tant que les pays africains auront besoin de ressources urgentes, la Relance des ODD du Secrétaire général nécessitera également une nouvelle émission de DTS, ce qui entraînera des taux de rendement économique élevés sur le développement durable.</p>
<p>Les décideurs politiques africains peuvent s’inspirer de cette 55<sup>e</sup> session de la Commission économique pour l’Afrique, en vue des réunions au printemps de la Banque mondiale et du Fond monétaire international, et ce pour faire pencher la balance vers un changement significatif et durable pour des millions de personnes auparavant non pauvres et pour les pauvres risquant la vulnérabilité chronique.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Financement adaptation climatique : L&#8217;Afrique aura besoin d&#8217;environ 438 milliards de dollars, d’ici 2030 (CEA)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/financement-adaptation-climatique-lafrique-aura-besoin-denviron-438-milliards-de-dollars-dici-2030-cea/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Omar Faye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 18:02:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Antoni Pedro]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Commission economique des nations unies pour l Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[FRAAD 9]]></category>
		<category><![CDATA[Hanan Morsy]]></category>
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					<description><![CDATA[« L&#8217;Afrique aura besoin d&#8217;environ 438 milliards de dollars, d’ici 2030, pour financer l&#8217;adaptation au changement climatique », a déclaré Mme Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe et économiste en chef de la Commission économique pour l&#8217;Afrique (CEA), se référant à une étude de l’institution onusienne basée en Afrique. « Outre les menaces du changement climatique, les menaces à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« L&rsquo;Afrique aura besoin d&rsquo;environ 438 milliards de dollars, d’ici 2030, pour financer l&rsquo;adaptation au changement climatique », a déclaré Mme Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe et économiste en chef de la Commission économique pour l&rsquo;Afrique (CEA), se référant à une étude de l’institution onusienne basée en Afrique.</p>
<p>« Outre les menaces du changement climatique, les menaces à la sécurité sapent également les efforts visant à faire des progrès durables en matière de développement », a-t-elle dit, dans le discours de clôture du 9eme Forum régional africain sur le développement durable (FRADD) 2023 dont les travaux se sont achevés, le jeudi 2 mars à Niamey, au Niger.</p>
<p>« L&rsquo;Afrique a besoin d&rsquo;un changement de paradigme pour assurer le développement durable en prenant un nouvel engagement et en augmentant les investissements pour réaliser les ODD », a-t-elle assuré, rappelant que « les pays africains ont fait les frais des multiples crises alimentaires, énergétiques, de la guerre en Ukraine, de la pandémie du Covid-19 et du changement climatique contre lesquelles ils étaient mal équipés pour rebondir ».</p>
<p>« Les pays africains ont besoin d&rsquo;un nouveau paradigme, pour assurer une reprise verte et inclusive après l&rsquo;impact des crises multiples qui ont assailli le monde », a-t-elle dit, appelant à un engagement envers les partenariats pour atteindre les ODD. Mme Morsy a également souligné la nécessité d&rsquo;un sens renouvelé de la solidarité et de la compréhension, affirmant qu&rsquo; ‘’une croissance et une reprise rapides seront réalisées en investissant dans les régions où les gains les plus potentiels peuvent être réalisés ».</p>
<p>« Un message clair de ce forum est que nous devons briser l&rsquo;aversion au risque associée à l&rsquo;investissement en Afrique », a déclaré Mme Morsy, appelant à une concentration régionale du secteur privé, à l&rsquo;exploitation du financement mixte et à la mobilisation des ressources nationales grâce à la « monétisation » du capital naturel ».</p>
<p>Il a été reconnu que l&rsquo;Afrique peut répondre à 50 % des besoins mondiaux en matière de séquestration du carbone, grâce à ses approches fondées sur la nature. C&rsquo;est grâce à cette prise de conscience que la CEA a aidé les pays de la Commission du Bassin du Congo à établir un registre des crédits carbone.</p>
<p>Le Forum de trois jours a souligné la nécessité d&rsquo;accélérer les investissements dans la réalisation des ODD sur l&rsquo;eau potable et l&rsquo;assainissement ; une énergie abordable et propre; industrie, innovation et infrastructure; villes et communautés durables; et des partenariats pour les Objectifs.</p>
<p>En décembre 2023, les chefs d&rsquo;État africains se sont réunis à Niamey, au Niger, pour le sommet de l&rsquo;Union africaine sur l&rsquo;industrialisation et ont souligné l&rsquo;urgence de stimuler les investissements dans les chaînes de valeur durables pour transformer les économies africaines.</p>
<p>La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) est un levier efficace pour l&rsquo;Afrique pour atteindre les ODD, a déclaré Mme Morsy qui a noté que la tenue du FRAAD 9 au Niger a mis en évidence la nécessité d&rsquo;une action climatique accélérée pour que les pays africains se remettent des crises.</p>
<p>Citant toujours une étude de la CEA, elle a déclaré que « 2 degrés de réchauffement se traduisent par plus de 15% de perte de PIB et nous sommes actuellement sur une trajectoire de plus de 2,7 degrés de réchauffement » dans le Sahel où les pays ont le moins de capacités à réagir.</p>
<p>Le FRAAD 9 a adopté la « Déclaration de Niamey » appelant les pays africains à redéfinir et développer des modèles économiques intégrant la protection des ressources naturelles, en particulier l&rsquo;eau, la promotion des énergies renouvelables et une transition juste.</p>
<p>En outre, la Déclaration &#8211; exprimant sa préoccupation face à la convergence des crises géopolitiques, financières, climatiques et de la biodiversité dans l&rsquo;amplification des difficultés économiques et la réduction de la prospérité en Afrique &#8211; a appelé à la mise en place d&rsquo;infrastructures vertes et résilientes qui favorisent une industrialisation durable et le développement d&rsquo;une urbanisation qui facilite la croissance inclusive, en tenant compte de la valeur de notre capital humain.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Liste du nouveau gouvernement dirigé par M Amadou Bâ</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/liste-du-nouveau-gouvernement-dirige-par-m-amadou-ba/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Omar Faye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Sep 2022 22:25:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Ba]]></category>
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					<description><![CDATA[Sidiki Kaba ministre Forces armées Ismaila Madio Fall ministre de la Justice Aissata Tall Ministre Affaires étrangères Félix Diom ministre de l’Intérieur Amadou Moustapha Bâ Ministre des Finances et du Budget Amadou Mansour Faye ministre des infrastructures des transports et du désenclavement Aly Ngouille Ndiaye ministre de l’Agriculture de l’équipement rural et de la souveraineté [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sidiki Kaba ministre Forces armées</p>
<p>Ismaila Madio Fall ministre de la Justice</p>
<p>Aissata Tall Ministre Affaires étrangères</p>
<p>Félix Diom ministre de l’Intérieur</p>
<p>Amadou Moustapha Bâ Ministre des Finances et du Budget</p>
<p>Amadou Mansour Faye ministre des infrastructures des transports et du désenclavement</p>
<p>Aly Ngouille Ndiaye ministre de l’Agriculture de l’équipement rural et de la souveraineté alimentaire</p>
<p>Mme Oulimata Sarr ministre de l’Économie, du Plan et de  la coopération,</p>
<p>Cheikh Omar Hanne Ministre de l’Education</p>
<p>Moussa Baldé Ministre de l’Enseignement Supérieur de la recherche et de l’innovation</p>
<p>Mariama Sarr ministre de la Formation professionnelle de l’apprentissage et de l’insertion</p>
<p>Serigne Mbaye Thiam ministre de l’eau et de l’Assainissement</p>
<p>Fatou Diané ministre de la Femme de la Famille et de la protection des enfants</p>
<p>Marie Khemess Ngom Ndiaye ministre de la Santé</p>
<p>Oumar Sarr ministre des Mines et de la Géologique</p>
<p>Sophie Gladyma Ministre du Pétrole et des énergies</p>
<p>Doudou Kâ ministre des Transports aériens et du développement des infrastructures aéroportuaires</p>
<p>Alioune Ndoye Ministre de l’Environnement du développement durable et de la transition écologique</p>
<p>Papa Sagna Mbaye Ministre de la Pêche et de l’Économie Maritime</p>
<p>Samba Sy ministre du Travail</p>
<p>Abdoulaye Seydou Sow ministre de l’Urbanisme du logement et de l’hygiène publique</p>
<p>Abdou Karim Fofana ministre du Commerce et la consommation, des Pme porte-parole du Gouvernement</p>
<p>Moustapha Diop Ministre du Développement industriel et des Pmi</p>
<p>Samba Ndiobène Kâ ministre du développement communautaire de la solidarité nationale et de l’équipé territoriale</p>
<p>Victorine Ndeye Ministre de la microfinance de l’économie sociale et solidaire</p>
<p>Mamadou Talla ministre des collectivités territoriales de l’aménagement et du développement des territoires</p>
<p>Pape Malick Ndour ministre de la Jeunesse, de l’entreprenariat et de l’Emploi</p>
<p>Yankhoba Diattara ministre des Sports</p>
<p>Mame Mbaye Ka Niang ministre du Tourisme et des loisirs</p>
<p>Alioune Sow ministre de la Culture et du patrimoine Historique</p>
<p>Moussa Bokar Thiam Ministre de la Communication des télécoms et de l’économie numérique</p>
<p>Gallo Bâ Ministre de la Fonction publique et de la transformation du secteur public</p>
<p>Pape Amadou Ndiaye ministre de l’artisanat et de la transformation du secteur informel</p>
<p>Aly Saleh Diop ministre de l’Élevage et de la production animale</p>
<p>&#8211;    Annette Seck Ministre auprès du Ministre des affaires étrangères et des sénégalais de l’Extérieur chargée des sénégalais de l’Extérieur</p>
<p>&#8211;    Mamadou Saliou Sow ministre auprès du Garde des Sceaux chargé de la Bonne gouvernance de la promotion des droits humains</p>
<p>&#8211;    Birame Faye ministre auprès du ministre de l’intérieur chargé de la sécurité de proximité et de la protection civile</p>
<p>&#8211;    Yankhoba Issa Diop ministre auprès du ministre de l’Eau et de l’Assainissement chargé de la prévention et de la prévention des inondations</p>
<p>&nbsp;</p>
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