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	<title>Economie Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<link>https://leconomistesenegal.com/category/economie/</link>
	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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	<item>
		<title>Analyse = Can2025 : Sénégal &#8211; RD Congo : Deux économies tirées par le secteur extractif</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/analyse-senegal-rd-congo-deux-economies-tirees-par-le-secteur-extractif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 21:13:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; A la veille de la confrontation entre le Sénégal et la RD Congo, lors de la deuxième journée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN2025) qui se déroule au Maroc,  l’économiste Abou Kane, enseignant  a la Faculté des Sciences Economiques et Gestion (FASEG) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (FASEG/UCAD), livre une analyse [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>A la veille de la confrontation entre le Sénégal et la RD Congo, lors de la deuxième journée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN2025) qui se déroule au Maroc,  l’économiste Abou Kane, enseignant  a la Faculté des Sciences Economiques et Gestion (FASEG) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (FASEG/UCAD), livre une analyse des enjeux de ce match, sous un prisme économique.</p>
<p>La République démocratique du Congo (RDC), anciennement appelée Zaïre entre 1971 et 1997 (sous le règne du président Mobutu) a un passé footballistique glorieux. Le pays de Patrice Lumumba (premier ministre assassiné en 1961) a gagné la CAN à 2 reprises (1968 et 1974) et est le premier pays africain à participer à la coupe du monde en 1974. Les congolais sont d’excellents joueurs, certes, mais devront rester au rez-de-chaussée (RDC) ce samedi 27 Décembre contre le Sénégal.</p>
<p>La croissance économique du Sénégal est tirée par le pétrole, le gaz, l’or et Zircon. Pour la RDC, c’est le cobalt (1er producteur mondial), le cuivre (2e producteur mondial), le diamant, l’or et le pétrole, entre autres. Pour rappel, c’est avec le cobalt qu’on fait les batteries des voitures et des téléphones. C’est avec le cuivre qu’on fabrique les fils électriques, les câbles et d’autres matériaux électriques.</p>
<p>La RDC est le 2e pays le vaste d’Afrique après l’Algérie. Il fait 12 fois le Sénégal et a population de plus de 100 millions d’habitants (18 millions pour le Sénégal).</p>
<p>Les exportations de la RDC sont principalement destinées à la Chine, aux Émirats arabes Unis et aux Pays-Bas. Ses importations proviennent surtout de la Chine (des équipements).</p>
<p>Malgré ces ressources naturelles, 73% des congolais vivent en dessous du seuil de pauvreté (37,5% pour le Sénégal). La RDC est 33e en Afrique pour l’indice de développement humain (IDH) et 171e mondial. Le Sénégal est 31e en Afrique et 169e mondial. Le revenu moyen d’un congolais tourne autour de 35 000 FCFA/ mois; celui d’un sénégalais fait plus du double, 80 000 FCFA/mois.</p>
<p>Le 19 Décembre dernier, le FMI a décidé d’un décaissement de 442 millions de dollars (256 milliards FCFA) pour la RDC; le Sénégal cherche encore un accord avec le FMI. En fait la RDC n’est pas un pays endetté; son ratio dette/PIB est faible (autour de 20%) alors que le Sénégal a atteint 130%. Toutefois l’économie de la RDC est très peu diversifiée et dépend largement des ressources minières.</p>
<p>Les performances de l’équipe congolaise sont aussi volatiles que le taux d’inflation en RDC qui est passé de 24% en 2023 à 12% en 2024 et 2% seulement en 2025. Cela signifie qu’elle est imprévisible et que le Sénégal devra être très vigilant pour la « maîtriser ». On doit profiter des minutes que les joueurs congolais vont perdre à vérifier s’ils sont bien habillés puisqu&rsquo;ils sont rois de la SAPE (société des ambianceurs et des personnes élégantes) L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>4 eme appel public à l’épargne 2025 : le Sénégal veut lever 400 milliards FCFA</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/4-eme-appel-public-a-lepargne-2025-le-senegal-lever-400-milliards-fcfa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 20:26:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; L’Etat du Sénégal a officiellement lancé le jeudi 4 décembre, son quatrième appel public à l’épargne (Ape) de l’année 2025 avec comme objectif de lever 400 milliards de FCFA. La période de souscription s’étale du 2 décembre 2025 au 22 décembre de cette année. Cette opération poursuit également deux objectifs majeurs. Elle permettra de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>L’Etat du Sénégal a officiellement lancé le jeudi 4 décembre, son quatrième appel public à l’épargne (Ape) de l’année 2025 avec comme objectif de lever 400 milliards de FCFA.</p>
<p>La période de souscription s’étale du 2 décembre 2025 au 22 décembre de cette année.</p>
<p>Cette opération poursuit également deux objectifs majeurs. Elle permettra de financer les besoins de trésorerie inscrits dans le cadre budgétaire de l’exercice 2025, notamment tels qu’ils ressortent de la Loi de Finances Rectificative  et de soutenir les projets stratégiques de l’Agenda national de transformation « Sénégal Vision 2050 », pour une économie plus productive, un tissu industriel renforcé, des emplois durables et une économie résiliente.</p>
<p>« Ce lancement constitue un temps fort », a déclaré Cheik Diba, ministre des finances et du budget , soulignant qu’il intervient dans un contexte où le Sénégal s’engage dans sa trajectoire de transformation économique et sociale, en veillant à préserver les équilibres macroéconomiques, à renforcer la résilience des finances publiques et à accélérer les investissements structurants au bénéfice direct des populations. Selon lui, il traduit également une orientation claire visant à mobiliser davantage de ressources en monnaie locale, d’approfondir notre marché financier régional et d’associer plus largement l’épargne, institutionnelle comme individuelle, au financement du développement.</p>
<p>La quatrième opération d’appel public à l’épargne (Ape) de l’année 2025 présente trois (3) atouts majeurs  à savoir une solution d’épargne fiable et garantie par l’État ; un cadre réglementaire robuste et sécurisé et une contribution  directe  au  financement  du  développement national. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La CRRH-UEMOA porte à 440 milliards de FCFA ses concours cumulés depuis 2010</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-crrh-uemoa-porte-a-440-milliards-de-fcfa-ses-concours-cumules-depuis-2010/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 19:56:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[CRRH UEMOA]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Yedau Ogoundele]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA (CRRH-UEMOA) marque une accélération ‘’décisive’’ dans la réalisation de son plan stratégique 2023-2027 en portant à 440 milliards de FCFA le total des concours octroyés par l’institution depuis sa création en 2010. Cette performance, soutenue par la mobilisation de ressources longues sur les marchés financiers et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA (CRRH-UEMOA) marque une accélération ‘’décisive’’ dans la réalisation de son plan stratégique 2023-2027 en portant à 440 milliards de FCFA le total des concours octroyés par l’institution depuis sa création en 2010.</p>
<p>Cette performance, soutenue par la mobilisation de ressources longues sur les marchés financiers et auprès de partenaires au développement, indique un communiqué de l’institution.</p>
<p>Pour la seule année 2025, la CRR-UEMOA qui a tenu ce mardi 2 décembre  à Lomé (Togo) son dernier Comité des engagements de l’année, a réussi à cumuler à 60 milliards de FCFA le montant des refinancements autorisés en 2025, au profit de neuf (9)   banques de l’Union basées au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Togo.</p>
<p>Egalement elle a réalisé avec succès le  lancement d’une émission d’obligations sociales de 60 milliards de FCFA, la première de cette nature dédiée au financement du logement abordable dans l’Union.</p>
<p>Cette opération témoigne de la confiance des investisseurs dans la signature de la CRRH-UEMOA et dans sa mission à fort impact social, indique-t-on.</p>
<p>Deux ans après le lancement de son plan stratégique 2023-2027, la CRRH-UEMOA a déjà déployé plus de 140 milliards de FCFA de nouveaux concours, démontrant la nette accélération de son activité.</p>
<p>Mme Yedau OGOUNDELE, Directrice Générale de la CRRH-UEMOA se félicite des résultats obtenus, soulignant qu’ils valident la pertinence de du plan stratégique de l’institution.</p>
<p>« Chaque milliard que nous déployons nous rapproche de notre objectif : faire du logement décent une réalité accessible pour des milliers de familles des pays de notre Union. L’émission de notre première obligation sociale n’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’accélérer notre mission et de répondre plus efficacement à l’immense besoin de financement de l’habitat. Nous sommes plus que jamais engagés à tenir nos promesses et à transformer durablement le marché. » l&rsquo;Economiste Sénégal</p>
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		<title>Modibo Mao  Makalou, Economiste :  » Les audits en cours au Sénégal sont nécessaires pour asseoir une gouvernance plus rigoureuse « </title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/modibo-mao-makalou-economiste-les-audits-en-cours-au-senegal-sont-necessaires-pour-asseoir-une-gouvernance-plus-rigoureuse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 12:47:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que le Fonds Monétaire International (FMI) a révisé la semaine dernière  à la baisse ses prévisions de croissance pour l’UEMOA, l’économiste Modibo Mao Makalou ancien sherpa de la Commission de l’Union africaine et du Nepad, et ex-conseiller aux affaires économiques et financières de la Présidence du Mali décrypte les fragilités structurelles et les dynamiques [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le Fonds Monétaire International (FMI) a révisé la semaine dernière  à la baisse ses prévisions de croissance pour l’UEMOA, l’économiste Modibo Mao Makalou ancien sherpa de la Commission de l’Union africaine et du Nepad, et ex-conseiller aux affaires économiques et financières de la Présidence du Mali décrypte les fragilités structurelles et les dynamiques contrastées au sein de la région. Entre surendettement, transitions politiques et réformes sectorielles, il plaide pour un changement de paradigme vers une croissance inclusive et transformatrice. Entretien.</p>
<p><strong>L’Economiste du Mali: Que révèle selon vous la révision à la baisse des prévisions de croissance de l’UEMOA par le FMI ? </strong></p>
<p><strong>Modibo Mao Makalou : </strong>Les prévisions de croissance économiques sont, par nature, aléatoires. Mais cette révision reflète surtout les difficultés des deux plus grandes économies de l’Union, qui représentent à elles seules 50 % du PIB : le Sénégal et la Côte d’Ivoire.</p>
<p>Le Sénégal affiche un déficit budgétaire de 14 % du PIB, bien au-delà de la norme communautaire de 3 %, et une dette publique qui a bondi de 119 % à 139 % du PIB. Cette situation limite considérablement les marges de manœuvre budgétaires, obligeant le pays à chercher de nouvelles sources de revenus hors hydrocarbures.</p>
<p>En Côte d’Ivoire, l’incertitude politique liée aux élections présidentielles de ce week-end crée un climat d’attentisme chez les investisseurs. À cela s’ajoutent les crises multidimensionnelles qui affectent les 3 pays membres de la Confédération l’Alliance des Etats du Sahel (Burkina Faso, Mali et Niger), aggravant la vulnérabilité de la sous-région.</p>
<p><strong>L’Economiste du Mali: Comment interprétez-vous l’écart entre les estimations du FMI (5,9 %) et celles de la Banque mondiale (6,1 %) ? </strong></p>
<p><strong>Modibo Mao Makalou: </strong>L’UEMOA reste l’une des zones d’intégration régionale les plus dynamiques du continent africain avec un taux de croissance moyen autour de 6 %, hors Afrique de l’Est. Mais les incertitudes budgétaires et géopolitiques pèsent sur les perspectives économiques et financières. Je reste cependant optimiste : un rebond est possible dès le début de l’année prochaine.</p>
<p><strong>L’économiste du Mali</strong>: <strong>Le Sénégal passe d’un taux de croissance de 8,4 % à 6 %. Est-ce un ralentissement ou un réajustement ? </strong></p>
<p><strong>Modibo Mao Makalou </strong>: C’est une phase de transition. Le pays passe du Plan Sénégal Émergent à la Vision 2050. Les audits en cours ralentissent temporairement l’activité, mais ils sont nécessaires pour asseoir une gouvernance plus rigoureuse. C’est ce décalage qui a un peu joué sur le taux de croissance de l’économie sénégalaise. Mais je pense que ce sera bénéfique, car à moyen et long terme, cela permettra au Sénégal d’aller vers une gouvernance économique et financière plus exigeante.</p>
<p><strong>L’Economiste du Mali: Le Bénin affiche une croissance revue à la hausse (7 %). Quels leviers expliquent cette performance ? </strong></p>
<p><strong>Modibo Mao Makalou</strong>: Le Bénin est un modèle phare de gouvernance économique. Il a intégré le groupe des pays à revenu intermédiaire et accède aux marchés internationaux de capitaux avec une stratégie d’endettement prudente. La modernisation économique, notamment dans le secteur du coton et la création de zones industrielles, en fait un acteur clé de la transformation du coton en Afrique de l’Ouest. De même, les innovations technologiques adoptées par le  Bénin pour accélérer la dématérialisation accentuent la croissance économique.<strong></p>
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<p><strong>L’Economiste du Mali: Le Mali et le Burkina Faso sont en bas du tableau. Pourquoi ? </strong></p>
<p><strong>Modibo Mao Makalou:</strong> L’insécurité et les réformes dans le secteur aurifère expliquent cette situation. Ces deux pays, grands producteurs d’or, traversent une phase de transition réglementaire qui perturbe la chaîne de valeur. La transformation locale de l’or reste très faible, alors qu’elle représente environ 80 % des exportations. C’est ce qui explique la faiblesse relative de la croissance dans ces économies, malgré le fait que le prix de l’or ait atteint des sommets historiques. Le Niger, en revanche, bénéficie d’un effet de levier grâce à sa production pétrolière et à la mise en service d’une seconde raffinerie de pétrole. Ce qui est une excellente chose.</p>
<p><strong>L’Economiste du Mali: La stabilité du taux de croissance en Guinée-Bissau (5,1 %) est-elle un signe de résilience ou de stagnation ? </strong></p>
<p>Modibo Mao Makalou: Il s’agit plutôt d’un effet d’attente. Vous savez qu’il y a des élections qui doivent se tenir. Ce processus est vraiment très complexe et aléatoire. Je pense que c’est ce qui freine la croissance économique, car les investissements ne suivent généralement pas lorsqu’il y a de l’instabilité politique.</p>
<p><strong>L’Economiste du Mali: Peut-on parler d’un essoufflement du modèle de croissance de l’UEMOA ? </strong></p>
<p>Modibo Mao Makalou: Non je ne pense pas, mais il faut changer de paradigme. L’UEMOA doit cesser de se contenter d’exporter des matières premières. Il faut renforcer les facteurs de production, créer de la valeur ajoutée localement, et générer des emplois décents et durables. La croissance économique qui est actuellement tirée par la demande intérieure,  les services, les bâtiments et travaux publics et l’agriculture doit être inclusive, durable et équitable, à l’intérieur des pays comme entre eux au sein de l’UEMOA.</p>
<p><strong>L’Economiste du Mali: Le franc CFA et la politique monétaire commune influencent-ils ces dynamiques ? </strong></p>
<p><strong>Modibo Mao Makalou:</strong> Le franc CFA est associé à l’un des taux de croissance les plus élevés du continent et une inflation bien maîtrisée. Le problème n’est pas celui de la monnaie, puisqu’il il existe 40 monnaies en Afrique mais l’absence de transformation structurelle, l’Afrique constituant 18% de la population mondiale mais seulement 3% du commerce mondial. Il  faut moderniser nos économies pour bâtir une croissance forte, résiliente et inclusive en réduisant les coûts des facteurs de production.</p>
<p><strong>L’Economiste du Mali: Cette révision pourrait-elle affecter la confiance des bailleurs ou des investisseurs ?</strong></p>
<p><strong>Modibo Mao Makalou </strong>: Non. Le ralentissement est mondial. Il existe des causes rationnelles à cette baisse des prévisions, mais elles sont surmontables. À condition de poursuivre les réformes et d’adopter des solutions adaptées, nos économies peuvent rebondir très rapidement dans un horizon proche.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>Conditions de vie des ménages : l’UEMOA valide une méthodologie d’enquête</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/conditions-de-vie-des-menages-luemoa-valide-une-methodologie-denquete-pour-les-pays-de-lunion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 23:16:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Uemoa]]></category>
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					<description><![CDATA[La 3ème session ordinaire du conseil des ministres de l’UEMOA qui s’est tenue ce lundi à Dakar, a validé la décision d’instituer l&#8217;enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages (Ehcvm) comme méthodologie d’enquête au sein des Etats membres. « Je me félicite de l&#8217;adoption de la décision instituant l&#8217;enquête harmonisée sur les conditions [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La 3ème session ordinaire du conseil des ministres de l’UEMOA qui s’est tenue ce lundi à Dakar, a validé la décision d’instituer l&rsquo;enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages (Ehcvm) comme méthodologie d’enquête au sein des Etats membres.</p>
<p>« Je me félicite de l&rsquo;adoption de la décision instituant l&rsquo;enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages au sein des États membres de l&rsquo;UMOA. Cet instrument vise à instituer le modèle d&rsquo;enquête à conduire par l&rsquo;ensemble des États membres », a noté Adama Coulibaly, président sortant du Conseil des ministres, procédant à la lecture du communiqué final.</p>
<p>« Il s&rsquo;agit in fine de doter l&rsquo;Union d&rsquo;un cadre réglementaire pour assurer la comparaison des indicateurs sur l&rsquo;évolution des conditions de vie des ménages dans le temps », a-t-il poursuivi, notant que la production régulière de l’Ehcvm par les Etats permettra de disposer de données probantes pour l&rsquo;élaboration et le suivi des politiques de développement économique et social au sein de l&rsquo;Union.</p>
<p>Il est ainsi attendu de cet instrument des données portant notamment sur les caractéristiques socio-démographiques, l’accès à l&rsquo;éducation, à la santé, la pratique des activités génératrices de revenus, l&rsquo;agriculture, le logement, le niveau d&rsquo;équipement des ménages et les habitudes de consommation.</p>
<p>Le conseil des ministres de l’UEMOA a aussi procédé à la validation du rapport d&rsquo;exécution de la surveillance multilatérale au titre du premier semestre 2025 et des recommandations relatives aux orientations de politique économique aux États membres au titre de l&rsquo;année 2026.</p>
<p>« Ce rapport nous a permis de disposer d&rsquo;informations fiables sur les performances économiques et financières de nos États pour l&rsquo;année 2025 et de recommandations avisées pour conduire les politiques économiques de l&rsquo;année 2026 », a noté M. Coulibaly.</p>
<p>Les comptes annuels de l&rsquo;AMF UMOA au titre de l&rsquo;exercice 2024 qui ont été certifiés par la Cour des comptes de l&rsquo;UMOA ont aussi été approuvés par le Conseil à l’occasion.</p>
<p>L’autre décision issue de la rencontre porte sur la modification de la décision portant fixation des tarifs du Conseil régional de l&rsquo;épargne publique et des marchés financiers, prenant en compte la tarification applicable aux caisses de dépôt et consignation en leur qualité de teneur de comptes et gestionnaire des avoirs consignés sur le marché financier régional de l&rsquo;UMOA.</p>
<p>Coulibaly en fin de mandat à la tête du conseil des ministres de l’UMOA a fait cas de perspectives encourageantes pour l’Union dans son discours d’ouverture.</p>
<p>« Selon les projections, le taux d&rsquo;inflation ressortirait en moyenne à 1,2% en 2025, après un niveau de 3,5% en 2024. Au niveau des finances publiques, il convient de relever une réduction du déficit budgétaire global de l&rsquo;Union, qui passerait de 3,7% du PIB en 2025 à 3,2% en 2026, après une réalisation de 5,1% en 2024 », a-t-il dressé, imputant ce repli attendu du déficit public aux efforts de mobilisation de recettes fiscales et de la maîtrise des dépenses par les États membres.</p>
<p>« Pour l&rsquo;année 2025, la hausse du PIB réel de l&rsquo;Union est estimée à 6,3%, au même niveau que celle enregistrée en 2024 », a-t-il noté, évoquant dans la lancée un taux d’inflation s’étant établi en glissement annuel  à 0,6% au deuxième trimestre 2025 contre 2,2% le trimestre  précédent. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conseil des ministres de l’Uemoa : Le Burkinabè Aboubakar Nacanabo aux commandes</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/conseil-des-ministres-de-luemoa-le-burkinabe-aboubakar-nacanabo-aux-commandes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 20:33:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Uemoa]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, a été désigné, lundi a Dakar, nouveau président du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) pour une durée de deux ans. Il remplace Adama COULIBALY, Ministre des Finances et du Budget de Côte d’Ivoire. La désignation de Dr Aboubakar [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, a été désigné, lundi a Dakar, nouveau président du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) pour une durée de deux ans.</p>
<p>Il remplace Adama COULIBALY, Ministre des Finances et du Budget de Côte d’Ivoire.</p>
<p>La désignation de Dr Aboubakar Nacanabo a été entérinée a l’issue de la troisième session ordinaire du Conseil des ministres de l’Uemoa dont les travaux se sont tenus le même jour au siège de la Bceao à Dakar.</p>
<p>Le nouveau président du Conseil des ministres de l’Uemoa, a salué le leadership « exemplaire » de son prédécesseur, marqué par « la rigueur, la disponibilité et la collégialité ». Il a pris l’engagement d’inscrire la présidence de son pays « dans la continuité et la consolidation des acquis. »<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-4324 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa.jpg" alt="" width="1600" height="900" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa.jpg 1600w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-300x169.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-1024x576.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-768x432.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-1536x864.jpg 1536w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-150x84.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-696x392.jpg 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-1068x601.jpg 1068w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></a></p>
<p>« Notre engagement en faveur de l’UEMOA demeure total et sans faille. Nous continuerons de donner le meilleur de nous-mêmes pour que [notre] Union poursuive sa marche en avant, au service du développement et du bien-être des populations », a-t-il dit.</p>
<p>En transmettant le flambeau à son successeur, Adama Coulibaly a exprimé ses « chaleureuses félicitations » à M. Aboubakar Nacanabo, l’assurant du soutien du Conseil pour la poursuite des chantiers engagés.</p>
<p>Le président sortant s’est félicité des importantes décisions prises au cours de la réunion, notamment l’adoption du rapport d’exécution de la surveillance multilatérale pour le premier semestre 2025 et des orientations de politique économique pour l’année 2026.</p>
<p>Ces mesures, selon lui, permettront de « disposer d’informations fiables sur les performances économiques et financières » des États membres et de mieux orienter leurs politiques publiques.</p>
<p>Parmi les avancées notables, M. Coulibaly a mis en avant l’adoption d’une décision instituant une enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages dans les États membres.<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-2.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-4325 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-2.jpg" alt="" width="1600" height="900" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-2.jpg 1600w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-2-300x169.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-2-1024x576.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-2-768x432.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-2-1536x864.jpg 1536w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-2-150x84.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-2-696x392.jpg 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/10/uemoa-2-1068x601.jpg 1068w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></a></p>
<p>« Cet instrument vise à instaurer un modèle d’enquête commun à l’ensemble de l’Union, afin d’assurer la comparabilité des indicateurs relatifs à l’évolution des conditions de vie », a-t-il expliqué.</p>
<p>Faisant le point sur la situation macroéconomique de l’Union au cours du deuxième semestre 2025, Adama Coulibaly dira : « Au sein de notre zone, l’activité économique est restée dynamique, avec une progression de 6,5% du Produit Intérieur Brut (PIB) au deuxième trimestre 2025, après 7,0% le trimestre précédent. Pour l’année 2025, la hausse du PIB réel de l’Union est estimée à 6,3%, au même niveau que celle enregistrée en 2024 »</p>
<p>Une évolution qui a été portée par l’accélération de la consommation intérieure, notamment celle des ménages, ainsi que par la poursuite des investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport, indique-t-on.</p>
<p>Au niveau des finances publiques, le Président du Conseil s’est félicité d’une « réduction du déficit budgétaire global de l’Union, qui passerait de 3,7% du PIB en 2025 à 3,2% en 2026, après une réalisation de 5,1% en 2024. Ce repli attendu du déficit public résulterait notamment des efforts de mobilisation de recettes fiscales et de la maîtrise des dépenses par les Etats membres, souligne-t-on.</p>
<p>Au nom des organes et institutions spécialisées de l’Union, Cheikh Diba, ministre sénégalais des Finances, a également tenu à rendre hommage au président sortant. Il a salué « sa disponibilité et son sens élevé des responsabilités », estimant qu’il a « présidé aux destinées du Conseil avec méthode, rigueur et efficacité. »</p>
<p>Le Président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye DIOP a pris part à la rencontre en compagnie du Commissaire Mahamadou GADO en charge des politiques Economiques et de la Fiscalité intérieure</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>Dégradation de sa note souveraine par S&#038;P : Le Sénégal prend acte</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/degradation-de-sa-note-souveraine-par-sp-le-senegal-prend-acte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 17:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal dit prendre acte de la décision de l’Agence internationale de notation financière S&#38;P de réviser la note souveraine du Sénégal, désormais établie à « B &#8211; » avec une perspective négative, contre « B » précédemment. Dans un communiqué publié ce mardi 15 juillet, le ministère des finances et du budget réaffirme son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénégal dit prendre acte de la décision de l’Agence internationale de notation financière S&amp;P de réviser la note souveraine du Sénégal, désormais établie à « B &#8211; » avec une perspective négative, contre « B » précédemment.</p>
<p>Dans un communiqué publié ce mardi 15 juillet, le ministère des finances et du budget réaffirme son engagement en faveur de la transparence budgétaire et rassure l’ensemble de ses partenaires sur la capacité de l’État à faire face à ses engagements qui n’est nullement remise en cause par cette révision.</p>
<p>Le ministère rappelle que la publication des données provisoires relatives au stock de la dette publique pour 2023 et 2024 s’inscrit dans une dynamique de transparence renforcée, conformément aux instructions des plus hautes autorités.</p>
<p>Ces chiffres résultent d’un exercice de fiabilisation des données mené avec l’appui d’un cabinet international indépendant, portant sur l’ensemble du portefeuille de la dette de l’administration centrale.</p>
<p>Il note que  l&rsquo;augmentation des ratios dette/Pib ne prend pas encore en compte les résultats attendus de l&rsquo;exercice de rebasage du PIB, qui seront publiés dans les mois à venir.</p>
<p>Cet exercice, en préparation depuis un certain temps, permettra de donner une image plus précise de la taille de l&rsquo;économie sénégalaise en adoptant un périmètre aligné sur son niveau de développement économique.</p>
<p>Le communique du ministère des finances et du budget souligne aussi que les discussions avec le Fonds monétaire international (Fmi) se poursuivent de manière ‘’proactive et constructive’’, avec l’objectif de tenir une réunion du Conseil d’Administration sur le « misreporting » dans ‘’les plus brefs délais’’.</p>
<p>« Les autorités sénégalaises soucieuses de renforcer la transparence et la confiance, ont partagé tous les livrables issus de l’exercice de réconciliation et de fiabilisation réalisé par le cabinet international indépendant », indique la source.</p>
<p>Le plan de financement pour 2025 est mis en œuvre conformément aux objectifs des autorités sénégalaises, ajoute le communiqué, soulignant qu’il est relevé dans le même sillage que depuis le début de l&rsquo;année, des ressources substantielles ont été mobilisées aussi bien auprès des partenaires extérieurs que sur le marché domestique notamment à travers des émissions de titres publics ayant attiré des investisseurs étrangers aux côtés des acteurs régionaux, ainsi que deux (2) Appels Publics à l’Epargne qui ont été menés avec succès.</p>
<p>Le ministère des finances et du budget révèle aussi le Sénégal prépare activement sa stratégie de financement pour 2026, conformément à son approche de planification budgétaire prospective.</p>
<p>« Le gouvernement reste mobilisé et engagé dans la mise en œuvre des réformes nécessaires avec responsabilité, transparence et rigueur sous la supervision des plus hautes autorités », note-t-on.</p>
<p>Le gouvernement sénégalais réaffirme à travers ce communiqué sa disponibilité à dialoguer avec toutes les parties prenantes et à communiquer en toute transparence sur l’évolution de la situation économique et financière du pays. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>57,5 millions d&#8217;euros de la Banque mondiale pour stimuler l&#8217;emploi et l&#8217;investissement privé au Sénégal</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/575-millions-deuros-de-la-banque-mondiale-pour-stimuler-lemploi-et-linvestissement-prive-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 16:28:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Banque mondiale a approuvé un financement concessionnel de 57,5 millions d&#8217;euros à titre de financement additionnel pour le Programme pour l&#8217;emploi, la transformation économique et la relance du Sénégal axé sur les résultats. Ce financement renforcera le soutien au Programme d&#8217;accélération de la compétitivité et de l&#8217;emploi (PACE) du gouvernement du Sénégal, une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Banque mondiale a approuvé un financement concessionnel de 57,5 millions d&rsquo;euros à titre de financement additionnel pour le Programme pour l&#8217;emploi, la transformation économique et la relance du Sénégal axé sur les résultats.</p>
<p>Ce financement renforcera le soutien au Programme d&rsquo;accélération de la compétitivité et de l&#8217;emploi (PACE) du gouvernement du Sénégal, une initiative phare visant à libérer le potentiel du secteur privé, à créer des emplois et à stimuler une croissance économique inclusive, indique un communiqué de la Banque Mondiale.</p>
<p>Le financement additionnel permettra d&rsquo;élargir la portée du programme dans quatre domaines de résultats clés : renforcer la compétitivité, promouvoir l&rsquo;adoption de technologies innovantes, améliorer l&rsquo;accès au financement et favoriser l&rsquo;investissement privé.</p>
<p>Il appuiera également les réformes liées à la planification de l’industrialisation, à l’amélioration du climat des affaires et à la promotion de l’innovation, en mettant particulièrement l’accent sur les entreprises dirigées par des femmes ainsi que sur les technologies intelligentes adaptées aux enjeux climatiques.</p>
<p>Le programme s&rsquo;inscrit dans le cadre de la Vision 2050 du Sénégal et de l&rsquo;ambition de positionner le secteur privé comme un moteur clé de la croissance et de la création d&#8217;emplois.</p>
<p>«Ce financement reflète l&rsquo;engagement de la Banque mondiale à soutenir les efforts du Sénégal pour faire progresser le secteur privé, en particulier les micros, petites et moyennes entreprises (MPME), et créer davantage d&#8217;emplois », a déclaré Keiko Miwa, directrice de division du Sénégal pour la Banque mondiale. l&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<item>
		<title>UEMOA : Un colloque régional sur le journalisme économique, à Abidjan du 25 au 27 juin 2025</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/uemoa-un-colloque-regional-sur-le-journalisme-economique-a-abidjan-du-25-au-27-juin-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 21:27:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Uemoa]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Un colloque régional sur le journalisme économique se tiendra du 25 au 27 juin 2025 à Abidjan (Côte d’Ivoire, sur le thème : « le journalisme économique à l’ère des mutations technologiques et de l’intégration régionale : défis, opportunités et perspectives pour l’UEMOA ». Organisé par la Plateforme Médias UEMOA, en collaboration avec la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Un colloque régional sur le journalisme économique se tiendra du 25 au 27 juin 2025 à Abidjan (Côte d’Ivoire, sur le thème : « le journalisme économique à l’ère des mutations technologiques et de l’intégration régionale : défis, opportunités et perspectives pour l’UEMOA ».</p>
<p>Organisé par la Plateforme Médias UEMOA, en collaboration avec la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), ce rendez-vous majeur réunira plus de 70 participants issus des huit Etats membres de l’UEMOA : journalistes, universitaires, experts, représentants d’institutions régionales et partenaires techniques et financiers.</p>
<p>L’événement vise à promouvoir une presse économique dynamique et à renforcer les synergies entre les médias et les institutions communautaires.</p>
<p>Il a comme objectif de renforcer les capacités des journalistes économiques et promouvoir un journalisme économique plus engagé, en phase avec les réalités numériques et les dynamiques régionales.</p>
<p>Le colloque ambitionne aussi d’évaluer l’état actuel de la presse économique dans l’espace UEMOA ; d’identifier les défis liés aux mutations technologiques et à l’environnement institutionnel ; de favoriser la collaboration entre les médias et les organes de l’UEMOA.</p>
<p>Il vise également de proposer des pistes pour une meilleure couverture des enjeux d’intégration économique et d’élaborer une feuille de route en vue de structurer un réseau régional actif de la presse économique.</p>
<p>L’évènement réunira notamment des journalistes économiques,  des représentants d’institutions régionales (Commission de l’UEMOA, BCEAO, CEDEAO, etc.), des enseignants-chercheurs en économie, journalisme ou communication, des experts en transformation numérique et en intégration régionale et des partenaires techniques et financiers intervenant dans le secteur des médias.</p>
<p>Les débats seront articulés autour de six (6) grands axes relatifs notamment au « Panorama de la presse économique dans l’UEMOA », « Numérique et médias : impacts sur les modèles économiques », « Journalisme économique et intégration régionale », « renforcement des capacités et accès aux ressources ».</p>
<p>Créée en 2021, la Plateforme Médias UEMOA est une organisation non gouvernementale interprofessionnelle à but non lucratif.</p>
<p>Avec sa tête, le journaliste béninois Leonard Dossou, patron du groupe de presse l’Economiste, la plateforme vise notamment à offrir un cadre pérenne d’échange et de formation aux journalistes économiques de la sous-région, à renforcer la visibilité des actions de l’UEMOA et de ses organes et a promouvoir un traitement professionnel des questions économiques communautaires. L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
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		<title>L’Association des banques centrales africaines en conclave à Dakar</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/lassociation-des-banques-centrales-africaines-en-conclave-a-dakar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 16:15:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[3%]]></category>
		<category><![CDATA[ACBA]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Rama Krishna Sithanen]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Kassi Brou]]></category>
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					<description><![CDATA[La réunion annuelle du Bureau des Gouverneurs de l’Association des Banques Centrales Africaines (ABCA) s’est tenue ce mardi 20 mai à Dakar. L’ordre du jour de cette session porte notamment sur l’examen du projet de statuts de l’Institut monétaire africain, le rapport d’étape sur la mise en œuvre du programme des systèmes de paiement et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La réunion annuelle du Bureau des Gouverneurs de l’Association des Banques Centrales Africaines (ABCA) s’est tenue ce mardi 20 mai à Dakar.</p>
<p>L’ordre du jour de cette session porte notamment sur l’examen du projet de statuts de l’Institut monétaire africain, le rapport d’étape sur la mise en œuvre du programme des systèmes de paiement et le rapport d’étape sur la mise en œuvre du programme de coopération monétaire en Afrique (PCMA) au titre de l’année 2024.</p>
<p>A l’ouverture des travaux, Jean Claude Kassi Brou, gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO),  a déclaré que « ce rendez-vous constitue un moment propice pour des échanges approfondis et enrichissants sur les enjeux majeurs qui nous interpellent et les perspectives communes qui guident notre action ».</p>
<p>Jean-Claude Kassi Brou a appelé à une coopération monétaire renforcée pour faire face aux défis économiques et financiers du continent.</p>
<p>Il a redit l’engagement de la BCEAO à soutenir « pleinement » les idéaux portés par l’association, notamment la promotion de la coopération monétaire et le renforcement de la stabilité sur le continent dans le sillage des idéaux portés par l’ACBA.</p>
<p>Le Gouverneur de la BCEAO a listé les résultats économiques de la zone UEMOA en 2024, avec une croissance économique de à 6,3%, grâce à une demande intérieure robuste et une hausse de la production extractive. Egalement, a-t-il ajouté,  l’inflation s’est repliée à 3,5%”. Par ailleurs, il annonce une consolidation des performances pour 2025, notant que la croissance est attendue à 6,4% et l’inflation devrait se maintenir dans la zone cible de 1 à 3%.</p>
<p>Le président de l’ABCA, ailleurs gouverneur de la Bank of Mauritius, Dr Rama Krishna Sithanen, a rappelé le contexte économique mondial actuel « de plus en plus volatile, voire turbulent, incertain et imprévisible ».</p>
<p>« Les risques géopolitiques présents se sont transformés en une guerre commerciale et économique. Avec l&rsquo;imposition de droits de douane, les mesures protectionnistes commerciales ont déclenché une série de mesures de rétorsion à l&rsquo;échelle mondiale, susceptibles d&rsquo;entraîner, entre autres, une fragmentation géoéconomique, une hausse de l&rsquo;inflation, une diminution des flux commerciaux et un ralentissement de la croissance économique », a souligné Dr Sithanen.</p>
<p>Face à cette situation, il est estime que l’Afrique devrait en profiter pour se repositionner.  « C’est une opportunité qui nous est donnée pour accélérer le commerce régional, les investissements transfrontaliers et une plus grande intégration dans le continent »,a-t-il assuré.</p>
<p>L’ABDA compte 41 banques centrales membres. Entre autres objectifs, elle vise le développement de la coopération entre les banques centrales africaines dans les domaines monétaires, bancaire et financier et la promotion, à l’issue d’un processus chronologique bien défini de convergence, de l’avènement d’une monnaie unique et d’une banque centrale commune en Afrique. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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