<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Finance Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
	<atom:link href="https://leconomistesenegal.com/category/finance/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://leconomistesenegal.com/category/finance/</link>
	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
	<lastBuildDate>Thu, 15 Aug 2024 15:17:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>
	<item>
		<title>Paiement instantané interopérable de l’Uemoa : La Bceao publie la liste des institutions participantes</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/paiement-instantane-interoperable-de-luemoa-la-bceao-publie-la-liste-des-institutions-participantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Aug 2024 15:17:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=3112</guid>

					<description><![CDATA[&#160; A la suite du lancement de la phase pilote du projet de mise en place d’un système de paiement instantané dans l’Uemoa, les institutions financières ont poursuivi leurs travaux de préparation technique. A la suite du lancement de la phase pilote du projet de mise en place d’un système de paiement instantané dans l’Uemoa, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>A la suite du lancement de la phase pilote du projet de mise en place d’un système de paiement instantané dans l’Uemoa, les institutions financières ont poursuivi leurs travaux de préparation technique. A la suite du lancement de la phase pilote du projet de mise en place d’un système de paiement instantané dans l’Uemoa, les institutions financières ont poursuivi leurs travaux de préparation technique.</p>
<p>Ainsi,  selon la Bceao, le lundi 12 août 2024, soixante-cinq (65) autres participants ont rejoint la phase pilote, portant le nombre total d&rsquo;institutions participantes à quatre-vingt-dix (90), dont soixante-sept (67) banques, neuf (9) établissements de monnaie électronique (Eme) et quatorze (14) systèmes financiers décentralisés (Sfd).</p>
<p>Par pays d’implantation, il s’agit pour le Sénégal, de Bnde, Crédit International ; Ecobank ; FBNBank ; Mobile Cash ; Orabank ; Acep ; Crédit du Sénégal ; Orange Finance Mobile ; Bdk ; Lba ; Baobab ; Uba ; Crédit mutuel du Sénégal ; Cofina; Coris Bank ; Cbao ; Société générale ; Bicis ; Boa ; La Banque Outarde ; Crédit Kash.</p>
<p>Cette phase pilote permettra à la Bceao de tester le système interopérable et aux participants de s’assurer que leurs systèmes fonctionnent conformément aux spécifications définies, étape importante avant l’ouverture prochaine des services au public. Selon la Bceao, la nouvelle infrastructure de paiement instantané interopérable, opérationnelle en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, est capable de traiter les transactions de toute nature, quel que soit le type de compte. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Atténuation du climat : 100 millions d’euros du Fonds italien pour le climat en faveur de la BOAD</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/attenuation-du-climat-100-millions-deuros-du-fonds-italien-pour-le-climat-en-faveur-de-la-boad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Aug 2024 16:13:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[BOAD]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=3076</guid>

					<description><![CDATA[Le Fonds italien pour le climat souscrit à la toute première obligation hybride pour l&#8217;atténuation du changement climatique émise par une banque multilatérale,  d’un montant de 100 millions d&#8217;euros, en faveur de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). L’accord dans ce sens a été signé en présence d’Edmondo Cirielli, vice-ministre des Affaires étrangères et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Fonds italien pour le climat souscrit à la toute première obligation hybride pour l&rsquo;atténuation du changement climatique émise par une banque multilatérale,  d’un montant de 100 millions d&rsquo;euros, en faveur de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).</p>
<p>L’accord dans ce sens a été signé en présence d’Edmondo Cirielli, vice-ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, de Serge Ekue, Président de la BOAD, et de Dario Scannapieco, PDG de la Cassa Depositi e Prestiti (CDP).</p>
<p>Les fonds seront utilisés pour la construction et la réhabilitation des infrastructures de production d’électricité à partir de sources renouvelables, afin de diversifier le mix énergétique, éviter les émissions de CO2 et réduire les coûts de production de l’énergie, contribuant ainsi à la réalisation de plusieurs Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, en particulier l’ODD 7 («</p>
<p>Une énergie abordable et propre »), dans les pays membres de l’UEMOA : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo.</p>
<p>« Cette émission privée hybride durable, conforme à notre cadre de durabilité, permettra à la BOAD de renforcer la structure de son capital et, par conséquent, son profil de notation tout en répondant aux besoins de ses états membres en matière de production d’électricité. Cette deuxième transaction d’obligations hybrides conclue par la BOAD conformément à son Plan stratégique Djoliba témoigne de notre engagement à faire progresser la croissance économique et le développement durable grâce à des solutions de financement innovantes et axées sur l’impact » a déclaré M. Serge EKUE, Président de la BOAD.</p>
<p>Cette émission permettra à la BOAD de renforcer la structure de son capital, et d’accroitre ainsi sa capacité à mobiliser de nouveaux financements pour le climat dans la région. L’émission obligataire souscrite par le Fonds italien pour le climat est l’une des toutes premières au monde de ce type émises par une banque multilatérale, y compris l’obligation hybride émise par la Banque Africaine de Développement en janvier 2024. Enfin, cette initiative est en ligne avec les recommandations formulées par le G20 sous la présidence italienne visant à renforcer la capacité d’investissement des banques multilatérales de développement.</p>
<p>Le Fonds italien pour le climat, doté d’une enveloppe de 4,2 milliards d’euros, vise à financer des projets publics et privés dans les pays émergents et en développement qui contribuent à la réalisation des objectifs climatiques et environnementaux, conformément à l’engagement international de l’Italie en matière de climat.</p>
<p>« L’engagement du gouvernement italien à sélectionner et à soutenir des entités qualifiées pour assurer des investissements concrets et productifs en Afrique se poursuit en parfaite adéquation avec les objectifs et les lignes directrices du plan Mattei », a déclaré Gilberto Pichetto Fratin, ministre italien de l’environnement et de la sécurité énergétique.</p>
<p>« Les pays bénéficieront de la première obligation hybride libellée en euros que le ministère de l’environnement et de la sécurité énergétique a pu créer grâce à l’expertise technique et financière de la Cassa Depositi e Prestiti. L’installation de centrales d’énergie verte soutiendra la croissance économique durable en Afrique, avec en prime une offre de solution financière très innovante : une approche italienne distincte qui met en évidence notre nouvelle façon de nous engager dans la coopération avec les pays africains. »</p>
<p>l EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ecobank Transnational Incorporated  (ETI) : Une progression  du résultat net de 8% au premier trimestre 2024</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/ecobank-transnational-incorporated-eti-une-progression-du-resultat-net-de-8-au-premier-trimestre-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 May 2024 18:17:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Ecobank]]></category>
		<category><![CDATA[LEconomitste Senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=2908</guid>

					<description><![CDATA[Le résultat net, part du groupe, de Ecobank Transnational Incorporated (ETI), maison-mère du groupe Ecobank, a enregistré une progression de 8% à l’issue du premier trimestre 2024 par rapport au premier trimestre 2023, selon le rapport d’activités de cet établissement bancaire. Ce résultat net s’est élevé à 41,503 milliards de FCFA contre 38,422 milliards de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le résultat net, part du groupe, de Ecobank Transnational Incorporated (ETI), maison-mère du groupe Ecobank, a enregistré une progression de 8% à l’issue du premier trimestre 2024 par rapport au premier trimestre 2023, selon le rapport d’activités de cet établissement bancaire.</p>
<p>Ce résultat net s’est élevé à 41,503 milliards de FCFA contre 38,422 milliards de FCFA au premier trimestre 2023. « Les résultats du trimestre ont été solides et ont démontré les avantages de la diversification et de la croissance des activités malgré l&rsquo;incertitude liée aux baisses de taux, à l&rsquo;inflation persistante, à la pression sur les devises africaines, et aux risques géopolitiques » a laissé entendre Jeremy Awori, Directeur Général du groupe Ecobank.</p>
<p>Quant au total bilan de la banque, il s’est replié de 7%, affichant un solde de 16 095 milliards de FCFA contre 17 321 milliards de FCFA au premier trimestre 2023.</p>
<p>Au 31mars 2024, les dépôts de la clientèle ont connu une baisse de 5% à 11 650 milliards de FCFA contre 12 204 milliards de FCFA au 31 mars 2023.De leur côté, les prêts et créances sur cette même clientèle ont enregistré une baisse de 10% avec une réalisation de 5 923 milliards de FCFA contre 6 595 milliards de FCFA au premier trimestre 2023.</p>
<p>Pour sa part, le produit net bancaire d’ETI est en légère progression de 1% à 299,667 milliards de FCFA contre 295,314 milliards FCFA au 31 mars 2023.</p>
<p>Durant la période sous revue, les charges de personnel ont été comptabilisées à 68,671 milliards de FCFA contre 72,657 milliards de FCFA (-5%) au 30 mars 2023. Les autres charges d’exploitation se sont élevées à 81,337 milliards de FCFA contre 81,870 milliards de FCFA au 30 mars 2023(-1%).</p>
<p>Au total, les charges d’exploitation d’ETI ont connu une réduction de 5% à 161,206 milliards de FCFA contre 169,078 milliards de FCFA au premier trimestre 2023.</p>
<p>Le résultat brut d’exploitation a progressé de 10% entre le premier trimestre 2023 et le premier trimestre 2024, s’établissant respectivement à 126,236 milliards et 138,461 milliards.</p>
<p>Le résultat d’exploitation est aussi en hausse de 9% à 91 milliards contre 83,137 milliards au 31 mars 2023.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>El Hadji Malick Guèye nouveau Directeur général de Wave Digital Finance</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/el-hadji-malick-gueye-nouveau-directeur-general-de-wave-digital-finance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 20:22:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[El Hadji Malick Guèye]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Wave Digital Finance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=2849</guid>

					<description><![CDATA[&#160; El Hadji Malick Guèye vient d’être nommé Directeur Général de Wave Digital Finance à l’issue du conseil d’administration de la compagnie spécialisée dans l’émission de la monnaie électronique. Wave Digital Finance SA (“WDF”) est une entité du Groupe Wave Mobile Money. L’ambition de WDF est d’émettre de la monnaie électronique à partir du Sénégal [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>El Hadji Malick Guèye vient d’être nommé Directeur Général de Wave Digital Finance à l’issue du conseil d’administration de la compagnie spécialisée dans l’émission de la monnaie électronique.</p>
<p>Wave Digital Finance SA (“WDF”) est une entité du Groupe Wave Mobile Money. L’ambition de WDF est d’émettre de la monnaie électronique à partir du Sénégal et d’établir des partenariats stratégiques de distribution dans la zone UEMOA.</p>
<p>Capitalisant près de dix-huit années d’expérience en audit et mise en place de systèmes informatisés, El Hadji Malick Gueye est un expert en système d’information. Durant sa longue et riche carrière dans le secteur bancaire et financier en Afrique,  il a servi dans plusieurs pays (Mauritanie, Niger, Sénégal, Djibouti, Bénin, Tanzanie, Côte d’Ivoire, Mali, Ouganda, etc.)</p>
<p>Diplômé de l’Ecole Supérieur des Technologies et de Management (ESTM), puis de l’Université du Texas, cet ingénieur en téléinformatique a entamé sa carrière au Sénégal dans le cadre de projets structurants de modernisation de l’administration.</p>
<p>C’est par la suite qu’il rejoint le secteur bancaire, avant d’intégrer les cabinets internationaux Mazars puis Deloitte. Chez ce dernier, il a évolué au grade d’Associé en charge des services liés aux risques (technologiques, cybersécurité, réglementaires, opérationnels et financiers). Il y a également dirigé des initiatives stratégiques contribuant significativement à la croissance de la multinationale au Sénégal et en Afrique de l’ouest.</p>
<p>Il est membre du comité national de normalisation, miroir du comité mixte ISO / IEC JTC 1 sur les technologies de l’information.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Microfinance : plus de 44 milliards FCFA collectés dans l’UMOA en fin juin 2023</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/microfinance-plus-de-44-milliards-fcfa-collectes-dans-lumoa-en-fin-juin-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Oct 2023 08:03:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Uemoa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=2253</guid>

					<description><![CDATA[&#160; L’encours des dépôts collectés par les institutions de microfinance a connu un accroissement de 44,2 milliards FCFA (soit +2,1%) par rapport au trimestre précédent, pour s’établir à 2.182,8 milliards FCFA. Selon un document de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), faisant le point de la situation du secteur de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>L’encours des dépôts collectés par les institutions de microfinance a connu un accroissement de 44,2 milliards FCFA (soit +2,1%) par rapport au trimestre précédent, pour s’établir à 2.182,8 milliards FCFA.</p>
<p>Selon un document de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), faisant le point de la situation du secteur de la microfinance dans les pays membres de l&rsquo;UMOA au titre du deuxième trimestre de l&rsquo;année 2023, l’encours des dépôts collectés par les institutions de microfinance était estimé à 1.940,6 milliards FCFA un an plus tôt, soit une hausse de 12,5% en glissement annuel.</p>
<p>A fin juin 2023, le nombre de systèmes financiers décentralisés (SFD) dans l&rsquo;UMOA s&rsquo;établit à 524 après 530 au trimestre précédent, selon la BCEAO, rappelant que les institutions de microfinance de l&rsquo;Union desservent 17.772.024 clients à travers un réseau de 4.544 points de service répartis dans les États membres de l&rsquo;Union. Une année plus tôt, précise la source, le nombre de bénéficiaires était de 16.658.585 clients pour 4.484 points de service.</p>
<p>La progression trimestrielle est observée en Côte d’Ivoire (+24,2 milliards FCFA, soit +4,6%), au Burkina (+12,1 milliards FCFA, +3,1%), au Togo (+10,7 milliards FCFA, +3,0%), au Bénin (+4,5 milliards FCFA, +2,4%), au Mali (+675,7 millions FCFA, +0,4%), au Niger (+128,6 millions FCFA, soit +0,4%) et en Guinée-Bissau (+93,4 mille FCFA, +0,1%). Cependant, une baisse a été notée au Sénégal2 (-8,1 milliards FCFA, -1,6%).</p>
<p>L&rsquo;épargne mobilisée par les systèmes financiers décentralisés (SFD) a été constituée à hauteur de 46,8% par les hommes, 25,3% par les femmes et 27,9% par les groupements.</p>
<p>S’agissant de la structure par termes, les dépôts à vue sont prépondérants avec une part de 55,1% du total des dépôts. Les dépôts à terme et les autres dépôts constituent respectivement 23,3% et 21,6%.</p>
<p>Le montant moyen des dépôts par client est ressorti à 122.822 FCFA à fin juin 2023, en légère hausse (+0,3%) par rapport au trimestre précédent. En comparaison à son niveau en juin 2022 (116.493 FCFA), il a progressé de 5,4%.</p>
<p>A fin juin 2023, l&rsquo;épargne mobilisée par le secteur de la microfinance de l&rsquo;UMOA représente 5,0% de celle collectée par les établissements de crédit de l&rsquo;Union, à l’instar du trimestre précédent.</p>
<p>L’encours des crédits octroyés par les SFD de l&rsquo;Union a augmenté de 104,1 milliards FCFA (soit +4,9%) par rapport au trimestre précédent pour s’établir à 2.246,8 milliards FCFA.</p>
<p>En outre, en glissement annuel, il est noté une augmentation de l’encours des crédits de 16,6%. La hausse trimestrielle des crédits a été observée en Côte d’Ivoire (+39,0 milliards FCFA, +7,7%), au Sénégal (+37,4 milliards FCFA, +6,3%), au Togo (+9,3 milliards FCFA, +3,1%), au Bénin (+8,8 milliards FCFA, +4,2%), au Burkina (+6,3 milliards FCFA, +1,9%) et au Mali (+3,4 milliards FCFA, +1,8%). En revanche, une baisse a été notée au Niger (-171,4 millions FCFA, -1,3%) et en Guinée-Bissau (-235,4 mille FCFA, -0,4%).</p>
<p>Les crédits accordés par les SFD sont constitués à 50,7% par les concours à court terme. Les prêts à moyen et long termes représentent respectivement 31,2% et 18,1% du total de l’encours des crédits sur la période sous revue.</p>
<p>La clientèle masculine des institutions de microfinance a bénéficié de 52,6% des crédits octroyés, tandis que les femmes et les groupements ont respectivement représenté 19,6% et 27,8% des crédits.</p>
<p>Le montant moyen des crédits octroyés par client est ressorti à 126.424 FCFA à fin juin 2023, en hausse par rapport au trimestre précédent (+3,0%), reflétant une augmentation plus importante de l’encours des crédits (+4,9%) par rapport à celle du nombre des bénéficiaires (+1,8%) au cours de la période sous revue. En glissement annuel, le montant moyen de l&rsquo;encours des crédits a progressé de 9,3%.</p>
<p>Pour l&rsquo;ensemble du secteur de la microfinance, l’encours des crédits octroyés au 30 juin 2023 représente 6,6% de celui des établissements de crédit de l&rsquo;Union, après 6,5% au trimestre précédent.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le taux directeur de la BCEAO va passer de 3 à 3,25 % à partir du 16 septembre</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-taux-directeur-de-la-bceao-va-passer-de-3-a-325-a-partir-du-16-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Sep 2023 22:00:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=2136</guid>

					<description><![CDATA[La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a décidé, jeudi, à Dakar, de relever de 25 points de base les taux directeurs de la Banque Centrale, à compter du 16 septembre 2023. Ainsi, le principal taux directeur auquel la Banque Centrale prête ses ressources aux banques passe de 3,00% à 3,25%. L’annonce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a décidé, jeudi, à Dakar, de relever de 25 points de base les taux directeurs de la Banque Centrale, à compter du 16 septembre 2023. Ainsi, le principal taux directeur auquel la Banque Centrale prête ses ressources aux banques passe de 3,00% à 3,25%.</p>
<p>L’annonce a été faite par le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, à l’ouverture de la troisième session ordinaire de l’année du Comité de politique monétaire de l’institution bancaire.</p>
<p>« Cette hausse du taux directeur va servir à anticiper et à contenir l’impact des facteurs de risques sur les perspectives macroéconomiques » de l’UEMOA, a expliqué M. Brou, rappelant que la décision survient dans « un contexte de montée des incertitudes au niveau régional, de persistance des tensions inflationnistes, de renchérissement des conditions financières issues des marchés internationaux et de moindre mobilisation des ressources extérieures ».</p>
<p>L’activité économique au sein de l&rsquo;UMOA a maintenu sa dynamique de progression au deuxième trimestre 2023, signale le gouverneur de la BCEAO, révélant que  pour l&rsquo;année 2023, la croissance économique est projetée à 5,6%.</p>
<p>Le taux d’inflation, en rythme annuel, qui avait atteint 5,8% au premier trimestre 2023 a baissé à 4,0% au deuxième trimestre. En juillet 2023, le taux d’inflation dans l’Union est ressorti à 3,4%.</p>
<p>Par ailleurs, les crédits à l&rsquo;économie ont évolué à un rythme soutenu, enregistrant une progression de 16,2%, en rythme annuel, à fin juin 2023 après 16,6% à fin mars 2023. Cette bonne orientation permet de soutenir l’activité économique dans l’Union.</p>
<p>Au cours des mois à venir, avise Brou, le Comité de Politique Monétaire analysant l&rsquo;évolution des risques qui entourent les perspectives macroéconomiques, prendra, si nécessaire, les mesures idoines pour assurer la stabilité monétaire de la zone.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal publie un document-cadre de financements durables</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-senegal-publie-un-document-cadre-de-financements-durables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Sep 2023 21:57:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=2140</guid>

					<description><![CDATA[L’Etat du Sénégal, à travers le Ministère des Finances et du Budget, a publié ce mercredi 06 septembre 2023 son document-cadre de financements durables. Ce document de référence permettra à l’Etat du Sénégal de mobiliser des financements sur le marché international des capitaux et auprès des bailleurs internationaux. Les critères d’éligibilité pourront également être utilisés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Etat du Sénégal, à travers le Ministère des Finances et du Budget, a publié ce mercredi 06 septembre 2023 son document-cadre de financements durables.</p>
<p>Ce document de référence permettra à l’Etat du Sénégal de mobiliser des financements sur le marché international des capitaux et auprès des bailleurs internationaux.</p>
<p>Les critères d’éligibilité pourront également être utilisés comme référence par les collectivités territoriales, ainsi que par les entreprises publiques sous le contrôle ou la tutelle d’un ministère.</p>
<p>Le Sénégal est le premier pays à articuler les logiques de moyens et de résultat en combinant les financements au format fléché et/ou indexé à la performance.</p>
<p>Cela permettra de combiner ou d’alterner fléchage des fonds et indexation des caractéristiques de financement à des cibles officielles de développement durable.</p>
<p>Parmi les dix catégories de dépenses éligibles aux fléchages des fonds, sept (7) sont sociales et trois (3) environnementales. L’accès aux infrastructures et services de base, dont l’éducation, ressort comme une priorité.</p>
<p>Le Sénégal démontre le caractère innovant de sa gestion des financements, ainsi que son engagement en faveur des Objectifs de développement durable (ODD).</p>
<p>Cette démarche ouvre la voie à de nouveaux partenariats entre émetteurs publics et investisseurs privés dans l’atteinte de ces objectifs universels.</p>
<p>Le cadre de financement a fait l’objet d’une revue indépendante par l’agence de notation Moody’s ESG Solutions. Celle-ci a jugé ce cadre de financement conforme aux Principes pour les obligations vertes et sociales pour la partie fléchée et conforme aux Principes de durabilité pour les obligations et les prêts de l’Association internationale des marchés des capitaux (ICMA) et lui a attribué la meilleure notation possible en termes d’alignement avec ces principes (« avancée »).</p>
<p>Concernant les financements au format indexé à la performance en matière de développement durable, un rapport d’avancement sur les indicateurs sélectionnés sera publié annuellement jusqu’à la dernière date d’observation et revu par la Cour des Comptes. Un rapport d’observation des cibles de performance durable sera publié aux dates prévues lors de l’émission.</p>
<p>Le Ministère des Finances et du Budget a collaboré avec Natixis CIB Green &amp; Sustainable Hub sur la structuration du document-cadre de financements durables.</p>
<p>La Banque mondiale, ainsi que le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) participent respectivement à l’animation des programmes de financements durables à travers :</p>
<ul>
<li>la formalisation d’indicateurs de performance durable et la modélisation de leurs cibles et trajectoires dans le cadre d’une assistance technique ;</li>
<li>l’accompagnement dans l’établissement de rapports d’impact.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Commémoration des 50 ans de la BOAD : un panel pour discuter du financement de l’agroalimentaire</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/commemoration-des-50-ans-de-la-boad-un-panel-pour-discuter-du-financement-de-lagroalimentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Sep 2023 15:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=2128</guid>

					<description><![CDATA[« Soutenir la souveraineté alimentaire et la résilience climatique, financer la transformation des produits agricoles », tel est le thème de l’atelier thématique, organisé par visioconférence, les 6 et 7 septembre,   par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Deux sessions vont structurer l’atelier. Session 1 : Les pays de l’UEMOA peuvent-ils prétendre à une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Soutenir la souveraineté alimentaire et la résilience climatique, financer la transformation des produits agricoles », tel est le thème de l’atelier thématique, organisé par visioconférence, les 6 et 7 septembre,   par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).</p>
<p>Deux sessions vont structurer l’atelier.</p>
<p>Session 1 : Les pays de l’UEMOA peuvent-ils prétendre à une agriculture durable, ainsi qu’à une souveraineté alimentaire ?</p>
<p>Elle vise à faire un état des lieux de la contribution des banques de développement (BOAD, BAD, BIDC, BADEA, BID, etc.) à la quête d’une sécurité alimentaire en zone UEMOA, avec des ouvertures sur des expériences édifiantes.</p>
<p>Cette session examinera, en particulier, les chaînes de valeur agricoles prioritaires des Etats, de même que les conditions et les stratégies nécessaires pour le développement d’une véritable économie régionale.</p>
<p>Les débats porteront sur :</p>
<p>&#8211;           l’impact économique, social et environnemental des financements de l’institution communautaire qu’est la Banque, sur l’agriculture dans l’Union ;</p>
<p>&#8211;           les possibilités de partenariats et de synergies entre les banques et les fonds environnementaux, pour l’origination de projets agricoles et leur cofinancement ;</p>
<p>&#8211;           les instruments financiers (subventions, obligations vertes, emprunts, fonds propres, etc.), de même que les possibilités de leur combinaison, afin de mobiliser des ressources de diverses origines, et compétitives, pour un financement adéquat de l’agriculture ;</p>
<p>&#8211;           les instruments de pérennisation de la mise en valeur des aménagements agricoles, pour lutter efficacement contre l’insécurité alimentaire chronique et ses corollaires ;</p>
<p>&#8211;           les technologies innovantes, pour accroitre durablement la productivité agricole et renforcer la résilience des populations face au changement climatique ;</p>
<p>&#8211;           les mécanismes innovants, pour faciliter les services financiers agricoles, notamment à travers l’assurance agricole indicielle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Session 2 : Faire de l’agro-industrie un véritable levier de développement</p>
<p>En aval de l’agriculture, l’agro-industrie porte sur les activités de transformation de produits agricoles, leur conditionnement en produits commercialisables et leur distribution.</p>
<p>Selon les données de la Banque mondiale, l’industrie alimentaire et agroalimentaire représente environ 5 000 milliards USD, soit près de 10% des dépenses mondiales de consommation. Rien que pour l’Afrique, le secteur pourrait atteindre les mille (1 000) milliards USD d’ici 2030 contre un peu plus de 300 milliards USD en 2016.</p>
<p>Cette session vise à apprécier l’accompagnement des banques de développement (BOAD, BAD, BADEA, BIDC, …) au maillon « transformation » de la production agricole en zone UEMOA. Elle examinera, en particulier, les initiatives promues pour créer de la valeur ajoutée, ainsi que les stratégies en cours pour faire de ce secteur un levier pour le développement de l’économie régionale.</p>
<p>Un accent sera mis sur le rôle du secteur privé dans la promotion de projets de transformation, les conditions idoines de son essor, dans une perspective de création d’emplois et de valeur, et d’une prise en compte des enjeux climatiques et du genre.</p>
<p>Les débats porteront sur :</p>
<p>&#8211;           l’impact économique, social et environnemental des financements de l’institution communautaire qu’est la Banque, dans le secteur agro-industriel ;</p>
<p>&#8211;           les possibilités de partenariats et de synergies entre banques et des fonds pour l’origination de projets agro-industriels et leur cofinancement, suivant une approche de chaîne de valeur ;</p>
<p>&#8211;           la promotion d’une agro-industrie, basée sur les principes de développement durable (technologies moins énergivores, labellisation/certification des produits, centre de formation pour la professionnalisation des acteurs des filières agricoles phares, transfert de compétences, prise en compte du genre et des intérêts des producteurs, …) ;</p>
<p>&#8211;           les instruments financiers (obligations vertes, emprunts, fonds propres, crowdfunding, garanties, accompagnement technique, accompagnement ESG, etc.) et la possibilité de leur combinaison, afin de mobiliser diverses ressources à des conditions compétitives pour un financement efficace de l’agro-industrie ;</p>
<p>&#8211;           le rôle prépondérant du secteur privé dans l’agro-industrie et les leviers de son essor ;</p>
<p>&#8211;           la promotion des zones économiques spéciales (ZES) comme environnement favorable à la transformation locale de la production agricole, adressant les questions environnementales et sociales, les questions de genre et le transfert de technologies ;</p>
<p>&#8211;           la contribution de l’agro-industrie à la substitution de certaines importations, notamment en matière de produits alimentaires (sachant qu’en 2016 les importations de produits alimentaires étaient estimées à 65 milliards USD et qu’elles pourraient atteindre les 110 milliards USD d’ici 2025).</p>
<p>Cet atelier entre dans le cadre de la célébration des 50 ans de la BOAD dont l’apothéose aura lieu le 14 novembre à Lomé, sous le thème «2023-2073 : financer le développement autrement, la BOAD du prochain cinquantenaire ».</p>
<p>Ainsi, en lien avec ce thème et en amont des cérémonies officielles qui se dérouleront en novembre, sont organisés du 23 août au 11 octobre, six (06) ateliers thématiques en ligne, dont les conclusions et recommandations donneront lieu à l’élaboration d’un document prospectif.</p>
<p>Ce recueil sera soumis à l’appréciation des investisseurs, du personnel de la BOAD, des administrateurs, des Ministres et des Hautes Autorités de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).</p>
<p>Le premier atelier tenu les 23 et 24 août 2023 a porté le thème « Financer le développement d’infrastructures pour réussir l’intégration régionale», abordant deux dimensions du financement des infrastructures notamment les routes et le numérique.</p>
<p>Les différentes sessions sont ouvertes en ligne, et verront la participation de partenaires de l’institution, de personnes ressources, mais aussi d’un public intéressé par les sujets concernés.</p>
<p>Créé en novembre 1973, la BOAD est l’institution commune de financement du développement des Etats de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La mobilisation des recettes fiscales reste un « défi majeur » dans l’UEMOA (communiqué)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-mobilisation-des-recettes-fiscales-reste-un-defi-majeur-dans-luemoa-communique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 20:11:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=2121</guid>

					<description><![CDATA[La mobilisation « accrue » des recettes fiscales reste un « défi majeur » pour les Etats membres de l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA), déplore un communiqué de l’organisation communautaire, qui signale qu’en 2022, pour l’ensemble des Etats de l’Union, les recettes fiscales ont représenté seulement 13,8% du Produit intérieur brut (PIB). Avec un taux de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La mobilisation « accrue » des recettes fiscales reste un « défi majeur » pour les Etats membres de l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA), déplore un communiqué de l’organisation communautaire, qui signale qu’en 2022, pour l’ensemble des Etats de l’Union, les recettes fiscales ont représenté seulement 13,8% du Produit intérieur brut (PIB).</p>
<p>Avec un taux de 18,2%, le Sénégal a enregistré de « meilleures performances », souligne le communiqué, qui rappelle que les autorités communautaires ont adopté diverses réformes fiscales pour remédier à cette situation. Cependant, la mise en œuvre de ces réformes ainsi que celles initiées par les Etats membres a permis d’améliorer le niveau global des recettes fiscales.</p>
<p>Toutefois, déplore le communiqué « l’objectif communautaire d’un taux de pression fiscale de 20% minimum n’est toujours pas atteint ».</p>
<p>D’où la tenue  du 05 au 09 septembre 2023 à Dakar (Sénégal) d’un séminaire de partage d’expériences en matière de mobilisation des recettes fiscales entre les Etats membres de l’Union.</p>
<p>Organisée par la Commission de l’UEMOA, la rencontre fait suite à une recommandation du Conseil des Ministres Statutaire de l’Institution communautaire.</p>
<p>La cérémonie d’ouverture sera présidée le 05 septembre 2023, à partir de 9h par le Ministre des Finances et du Budget du Sénégal, Mamadou Moustapha BA.</p>
<p>Au cours de ce séminaire qui réunit les principaux acteurs des régies financières des Etats membres de l’UEMOA, les meilleures performances par nature d’impôt recouvré seront présentées et les bonnes pratiques en matière de mobilisation des recettes fiscales identifiées.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La BOAD et Intelsat concluent un partenariat pour un grand accès à l’Internet Haut débit dans l’Uemoa</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-boad-et-intelsat-concluent-un-partenariat-pour-un-grand-acces-a-linternet-haut-debit-dans-luemoa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 15:03:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=2102</guid>

					<description><![CDATA[La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et la société internationale de télécommunications par satellite (Intelsat) ont signé un Accord-cadre dans le but de collaborer à la fourniture des solutions de connectivité Internet haut débit aux communautés rurales mal desservies, ou non couvertes, dans l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA). Cet Accord-cadre vise à contribuer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et la société internationale de<br />
télécommunications par satellite (Intelsat) ont signé un Accord-cadre dans le but de collaborer à la fourniture des solutions de connectivité Internet haut débit aux communautés rurales mal desservies, ou non couvertes, dans l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA).<br />
Cet Accord-cadre vise à contribuer à l’accélération de la transformation numérique des Etats membres de la zone UEMOA, et à l’offre de diverses possibilités de financement des infrastructures de connectivité, indique un communiqué.<br />
En cohérence avec son plan stratégique DJOLIBA, la BOAD soutient le déploiement de solutions numériques, favorisant les opportunités économiques des communautés rurales, contribuant, ainsi, à l’inclusion sociale, l’intégration régionale, la création d’emplois et de valeurs et la résilience aux chocs climatiques dans la sous-région.<br />
« Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) transforment les économies et les sociétés à un rythme sans précédent, avec en perspective des effets prometteurs sur la croissance économique, l’amélioration des services publics et la qualité de la gouvernance. La digitalisation devient, ainsi, un enjeu majeur de politique publique dans les pays de l’UEMOA », a déclaré M. Serge EKUE, Président de la BOAD.<br />
« L’engagement d’Intelsat facilitera également le déploiement des technologies numériques qui aideront à combler le fossé numérique dans la zone UEMOA », a indiqué, Mr Bruno FROMONT Chief Technology Officer (CTO) d’Intelsat.</p>
<p>L’EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
