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	<title>L&#039;économiste Sénégal &#8211; Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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		<title>Développement durable en Afrique : Plaidoyer pour une action transformatrice pour les ODD et l’Agenda 2063</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 20:42:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La douzième session du Forum régional africain pour le développement durable, qui s’est tenue à Addis-Abeba, du 28 au 30 avril 2026 appelle à une action urgente, coordonnée et transformatrice pour accélérer la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et de l’Agenda 2063. La Déclaration adoptée au terme des travaux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La douzième session du Forum régional africain pour le développement durable, qui s’est tenue à Addis-Abeba, du 28 au 30 avril 2026 appelle à une action urgente, coordonnée et transformatrice pour accélérer la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et de l’Agenda 2063.</p>
<p>La Déclaration adoptée au terme des travaux constate avec une profonde inquiétude que l’Afrique est encore loin d’atteindre les objectifs de développement durable (ODD), les progrès étant lents pour douze (12) d’entre eux et en recul pour cinq (5).</p>
<p>La Déclaration met en lumière d’importantes lacunes, notamment l’accès limité à l’eau propre et à l’assainissement, la précarité énergétique qui touche environ 600 millions d’Africains, une industrialisation insuffisante, une urbanisation rapide, un endettement croissant et un déficit de financement annuel pour les ODD estimé entre 670 et 848 milliards de dollars des États-Unis.</p>
<p>La rencontre qui s’est tenue sur le thème : « Inverser la tendance : actions transformatrices et coordonnées en faveur du Programme 2030 et de l’Agenda 2063, a réuni notamment des ministres, de hauts fonctionnaires, des parlementaires, des experts, des représentants des Nations Unies, la Commission de l’Union africaine, la Banque africaine de développement, des organisations régionales, la société civile, le monde universitaire, le secteur privé, des jeunes, des institutions culturelles et des communautés religieuses.</p>
<p>Par le biais de cette Déclaration, les pays africains ont exhorté à intensifier leurs efforts dans cinq (5) domaines des ODD, actuellement examinés en 2026 : eau propre et assainissement ; énergie propre et abordable ; industrie, innovation et infrastructures ; villes et communautés durables ; et partenariats pour la réalisation des objectifs.</p>
<p>Concernant l’eau et l’assainissement, les ministres ont appelé à un leadership politique renforcé, à un financement durable, à une meilleure gouvernance de l’eau, à la protection des écosystèmes, à la réduction de la pollution, à l’expansion du traitement des eaux usées et à une meilleure reconnaissance du rôle stratégique de l’eau comme moteur de l’emploi, de la croissance, de la résilience et de la consolidation de la paix.</p>
<p><strong>    La numérisation et les modèles de financement</strong></p>
<p>Sur le plan de l’énergie, la Déclaration appelle à accélérer les investissements dans les énergies renouvelables décentralisées, les solutions de cuisson propres, les groupements énergétiques régionaux, l’efficacité énergétique, la numérisation et les modèles de financement susceptibles d’élargir l’accès à une énergie abordable et fiable pour les ménages, l’industrie et les services sociaux essentiels.</p>
<p>S’agissant de l’industrie, de l’innovation et des infrastructures, les ministres ont exhorté les pays à adopter des stratégies industrielles prospectives qui répondent aux mégatendances telles que l’Intelligence artificielle, la transition écologique, la connectivité numérique, l’évolution des chaînes d’approvisionnement et les changements démographiques.</p>
<p>Ils ont également plaidé pour un investissement accru dans les infrastructures résilientes face au changement climatique, les compétences numériques, la science et la technologie, ainsi que les chaînes de valeur régionales dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).</p>
<p>La Déclaration appelle également à considérer les villes comme des moteurs de croissance inclusive et de transformation structurelle. Elle préconise un accroissement des investissements dans le logement abordable, l’amélioration des bidonvilles, les infrastructures urbaines résilientes, la planification de l’utilisation des sols, la génération de revenus propres, les infrastructures publiques numériques et des environnements urbains plus sûrs pour les communautés vulnérables, notamment les enfants.</p>
<p>Concernant le financement et les partenariats, les ministres ont appelé à des réformes de l’Architecture financière mondiale, à une mobilisation accrue des ressources nationales, à des marchés de capitaux en monnaie locale, au développement de financements mixtes, à des solutions d’endettement, à la constitution de portefeuilles de projets prêts à l’investissement et à l’opérationnalisation de l’Agence de notation de crédit africaine afin de contribuer à la réduction des coûts d’emprunt et d’améliorer la confiance des investisseurs.</p>
<p><strong>L’élaboration du prochain cadre mondial de développement durable</strong></p>
<p>La Déclaration d’Addis-Abeba constituera la contribution régionale de l’Afrique au Forum politique de haut niveau de 2026 sur le développement durable, à la Conférence des Nations Unies sur l’eau de 2026, au Forum mondial de l’eau et à d’autres processus mondiaux majeurs.</p>
<p>Elle définit également les priorités de l’Afrique pour le suivi de la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement, du deuxième Sommet mondial pour le développement social et de la trentième session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.</p>
<p>La Déclaration salue également l’organisation prochaine de la COP32 par l’Éthiopie, y voyant une occasion pour l’Afrique de concrétiser ses engagements, de promouvoir des solutions africaines en matière d’adaptation et de résilience, et de garantir des résultats climatiques répondant aux priorités de développement du continent.</p>
<p>En perspective de l’après-2030, les ministres ont exhorté les pays africains à s’engager activement et collectivement dans l’élaboration du prochain cadre mondial de développement durable, en veillant à ce que les priorités, les expériences et les enseignements de l’Afrique soient pleinement pris en compte.</p>
<p>Ils ont appelé à ce que tout cadre post-2030 soit aligné sur l’Agenda 2063, renforce la responsabilité, dépasse le seul Produit intérieur brut comme indicateur de progrès et privilégie le financement, le transfert de technologies, le commerce, le renforcement des capacités et l’inclusion.</p>
<p>La Déclaration met l’accent sur les jeunes, les femmes et les communautés vulnérables, les reconnaissant non seulement comme bénéficiaires, mais aussi comme cocréateurs, leaders et moteurs du développement durable. Elle appelle à une participation accrue, à des investissements ciblés, à un meilleur accès au financement et aux technologies, ainsi qu’à l’acquisition de compétences d’avenir pour les jeunes femmes et les jeunes hommes.</p>
<p>Le Forum a été organisé par la Commission économique pour l’Afrique, en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, la Banque africaine de développement et les entités du système des Nations Unies.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La BIDC et la BNDE signent une nouvelle ligne de crédit de 20 milliards de FCFA pour renforcer le financement des PME au Sénégal</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-bidc-et-la-bnde-signent-une-nouvelle-ligne-de-credit-de-20-milliards-de-fcfa-pour-renforcer-le-financement-des-pme-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 20:16:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) et la Banque Nationale pour le Développement Économique (BNDE) ont procédé à la signature d’un accord de prêt visant à la mise en place d’une nouvelle ligne de crédit d’un montant de vingt (20) milliards de francs CFA, exclusivement dédiée au financement des Petites et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) et la Banque Nationale pour le Développement Économique (BNDE) ont procédé à la signature d’un accord de prêt visant à la mise en place d’une nouvelle ligne de crédit d’un montant de vingt (20) milliards de francs CFA, exclusivement dédiée au financement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) en République du Sénégal.</p>
<p>La signature de cet accord fait suite à la réussite d’une première opération conclue en 2021, dans le cadre de laquelle la BNDE avait bénéficié d’une ligne de crédit de dix (10) milliards de francs CFA, ayant permis le financement de quinze (15) sous-projets de PME dans des secteurs clés de l’économie.</p>
<p>Ce nouveau prêt est exclusivement destiné au financement des PME, en reconnaissance du rôle déterminant qu’elles jouent dans l’économie sénégalaise. Les PME représentent environ 99,8 % des entreprises actives du pays, mais ne bénéficient que d’environ 9 % du crédit bancaire total, un déséquilibre qui continue de freiner l’investissement, la croissance et la création durable d’emplois.</p>
<p>Dans son intervention, Dr George Agyekum Donkor, Président de la BIDC et de son Conseil d’administration, a souligné que cette opération s’inscrit pleinement dans le mandat de la Banque visant à promouvoir un développement inclusif et durable en Afrique de l’Ouest. Il a réaffirmé l’engagement de la BIDC à renforcer les institutions financières nationales en tant que relais efficaces du développement du secteur privé, déclarant que « le soutien aux PME est essentiel pour accélérer la transformation économique, la création de valeur et l’emploi ».</p>
<p>De son côté, le Directeur Général de la BNDE, M. Mamadou Faye, a indiqué que cette nouvelle ligne de crédit répond à l’ambition stratégique de la Banque, telle que définie dans son Plan stratégique 2025–2029, de se positionner comme une banque de développement plus proactive, innovante et durable.</p>
<p>Cet accord de financement reflète également l’orientation stratégique de la BIDC au titre de sa Stratégie GRO, qui privilégie des financements à fort impact visant à renforcer la résilience économique et à élargir les opportunités de développement du secteur privé dans l’ensemble de la région ouest-africaine. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>UEMOA: Dakar accueille le premier Forum International de la Presse Économique</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/uemoa-dakar-accueille-le-premier-forum-international-de-la-presse-economique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 13:07:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le premier Forum International de la Presse Économique de l’Afrique de l’Ouest (FIPE-UEMOA), aura lieu du 24 au 26 juin 2026, à Dakara l’initiative de la Plateforme des Médias de l’UEMOA en partenariat avec la Commission et les grandes institutions communautaires BCEAO, BOAD et BIDC Placé sous le thème central « Innover pour l’avenir économique [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier Forum International de la Presse Économique de l’Afrique de l’Ouest (FIPE-UEMOA), aura lieu du 24 au 26 juin 2026, à Dakara l’initiative de la Plateforme des Médias de l’UEMOA en partenariat avec la Commission et les grandes institutions communautaires BCEAO, BOAD et BIDC</p>
<p>Placé sous le thème central « Innover pour l’avenir économique de l’Afrique de l’Ouest », le forum réunira journalistes, décideurs publics, responsables d’institutions régionales, acteurs du secteur privé, représentants du monde agricole et écosystèmes technologiques africains.</p>
<p>L’objectif est de créer un espace de concertation où médias et institutions croisent leurs analyses pour éclairer les choix économiques et renforcer la qualité de l’information stratégique.</p>
<p>La Commission de l’UEMOA, la BCEAO, la BOAD et la BIDC apporteront leur expertise et leur appui à cette première édition. Leur participation traduit une volonté commune : renforcer l’intégration économique et accompagner les dynamiques de transformation structurelle au sein de l’espace communautaire. Les échanges viseront à promouvoir une croissance durable, inclusive et résiliente.</p>
<p>Durant trois jours, les débats porteront sur des enjeux majeurs : les politiques économiques et la dynamique des investissements ; la transformation numérique et l’inclusion financière ; l’innovation technologique et la transition énergétique ; l’agriculture et la sécurité alimentaire. Ces thématiques reflètent les défis pressants de la région et les opportunités de croissance à saisir.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>BRVM : première opération de titrisation de prêts hypothécaires résidentiels de l’UEMOA</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/brvm-premiere-operation-de-titrisation-de-prets-hypothecaires-residentiels-de-luemoa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 12:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) ouvre un nouveau chapitre pour le financement du logement abordable dans l’UEMOA avec la première cotation des obligations issues du Fonds Commun de Titrisation de Créances (FCTC) baptisées « FCTC NSIA Banque 7,5 % 2025–2030 » La cérémonie de lancement de cette opération s’est déroulée le mercredi 29 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) ouvre un nouveau chapitre pour le financement du logement abordable dans l’UEMOA</em> avec la<em> première cotation des obligations issues du Fonds Commun de Titrisation de Créances (FCTC) baptisées « FCTC NSIA Banque 7,5 % 2025–2030 »</em></p>
<p>La cérémonie de lancement de cette opération s’est déroulée le mercredi 29 avril <em>au siège de l’institution à Abidjan, </em>en présence du Directeur General de la BRVM, Dr Edoh Kossi AMENOUNVE et Mme Yedau Ogoundele, directrice générale de la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l&rsquo;UEMOA (CRRH-UEMOA)<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-5153 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX.jpg" alt="" width="2560" height="1706" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX.jpg 2560w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX-300x200.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX-1024x682.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX-768x512.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX-1536x1024.jpg 1536w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX-2048x1365.jpg 2048w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX-150x100.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX-696x464.jpg 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX-1068x712.jpg 1068w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/DEUX-1920x1280.jpg 1920w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
<p>L’évènement a constitué  un moment symbolique mais surtout un tournant : celui où l’innovation financière devient concrète et rime avec l’impact social.</p>
<p>Baptisée  𝐙𝐀𝐊𝐀 𝐑𝐌𝐁𝐒 NSIA Banque Cote d’Ivoire, cette émission ouvre une nouvelle : celle d’un financement du logement alternatif plus innovant, et plus inclusif.</p>
<p>Initiée par NSIA Banque Côte d’Ivoire, l’opération s’inscrit dans une stratégie d’optimisation bilancielle visant à accroître la capacité de financement, notamment en faveur des Petites et Moyennes Entreprises (PME). La titrisation permet aux établissements financiers de refinancer leurs portefeuilles de créances, d’améliorer l’allocation de leurs ressources et de soutenir davantage le secteur privé, créant ainsi un cercle vertueux entre système bancaire et marché des capitaux.</p>
<p>Le succès de cette opération repose sur la coordination de plusieurs partenaires stratégiques : ALC Structuration, arrangeur de l’opération, ALC Titrisation, société de gestion, NSIA Capital, SGI chef de file, et la Société Financière Internationale (SFI), investisseur de référence.</p>
<p>Structurée en deux tranches l’une en FCFA pour un montant de 29 milliards FCFA, l’autre en euro pour 32 millions d’euros elle représente un volume global équivalent à 50 milliards FCFA.</p>
<p>La cotation de la tranche en FCFA renforce le compartiment des FCTC de la BRVM, qui compte désormais 19 titres pour une capitalisation avoisinant 410 milliards FCFA. Cette dynamique confirme l’attrait croissant de la titrisation comme outil de financement et de gestion des bilans bancaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À travers cette cotation, la BRVM réaffirme son rôle d’accompagnateur des États, institutions financières et entreprises dans la mobilisation de financements innovants et adaptés. Un appel a été lancé aux acteurs économiques pour faire du marché financier régional un véritable levier de transformation, au service de la croissance et de l’inclusion financière dans l’espace UEMOA.</p>
<p><a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-5154 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS.jpg" alt="" width="2560" height="1706" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS.jpg 2560w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS-300x200.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS-1024x682.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS-768x512.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS-1536x1024.jpg 1536w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS-2048x1365.jpg 2048w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS-150x100.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS-696x464.jpg 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS-1068x712.jpg 1068w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/04/TROIS-1920x1280.jpg 1920w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
<p>Au cœur de cette avancée, la CRRH-UEMOA en partenariat avec BOAD Titrisation, confirme son rôle de catalyseur portant notamment sur sa capacité de mobiliser les marchés de capitaux, d’élargir l’accès au logement et de renforcer l’impact social.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Indicateurs de performance statistique : le Sénégal champion d’Afrique de la statistique</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/indicateurs-de-performance-statistique-le-senegal-champion-dafrique-de-la-statistique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 21:17:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal se hisse à la première place de la statistique en Afrique en 2024, avec une note de 81,4 points sur 100 devant l&#8217;Afrique du Sud (81,3), l’Île Maurice (80,4) et l’Egypte (78,1). Ce classement est issu de la mise à jour des Indicateurs de Performance Statistique (IPS) de la Banque mondiale qui a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénégal se hisse à la première place de la statistique en Afrique en 2024, avec une note de 81,4 points sur 100 devant l&rsquo;Afrique du Sud (81,3), l’Île Maurice (80,4) et l’Egypte (78,1).</p>
<p>Ce classement est issu de la mise à jour des Indicateurs de Performance Statistique (IPS) de la Banque mondiale qui a évalué la qualité des systèmes statistiques nationaux de 188 économies couvrant plus de 99% de la population mondiale.</p>
<p>Pour rappel, le Sénégal a occupé la quatrième place en 2023 et en 2022 derrière ces trois pays.</p>
<p>Une performance remarquable qui confirme les progrès accomplis par le système statistique national (SSN). Les IPS constituent un cadre de référence international pour l&rsquo;évaluation des systèmes statistiques nationaux.</p>
<p>Publiés chaque année par la Banque mondiale, ils mesurent la maturité et l&rsquo;efficacité de ces systèmes selon cinq principaux piliers : l&rsquo;utilisation des données, l’accès et la diffusion des données, les produits statistiques, les sources de données et l&rsquo;infrastructure de données.</p>
<p>Par ailleurs, ce résultat reflète l&rsquo;engagement de l’Etat du Sénégal en faveur d&rsquo;une statistique publique de qualité, ouverte et au service du développement. Il démontre en outre que la rigueur méthodologique et l&rsquo;investissement dans les appareils statistiques constituent de véritables leviers de souveraineté.</p>
<p>Fort de cette reconnaissance internationale, le Sénégal entend consolider ses acquis statistiques, notamment à travers le renforcement des capacités des producteurs de données, la régularité et l&rsquo;élargissement de la couverture des enquêtes nationales, l’exploitation plus accrue des sources administratives et l&rsquo;intégration des nouvelles technologies dans la collecte et la diffusion de l&rsquo;information statistique.</p>
<p>Cette distinction qui coïncide avec les 20 ans de l’ANSD et de la réforme du SSN, symbolise des décennies d’engagement, d’innovation et de leadership au service de la donnée et du développement. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : l’aéroport de Ziguinchor sera opérationnel en fin avril</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-laeroport-de-ziguinchor-sera-operationnel-en-fin-avril/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 17:34:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Considéré comme la principale porte d’entrée aérienne de la Casamance (Sud), l’aéroport de Ziguinchor dont les travaux de rénovation ont nécessité un financement global de 13 milliards de francs CFA mobilisé par l’État, s’achemine vers  une remise en service conforme aux normes, prévue le jeudi 30 avril 2026. La réouverture de l’aéroport de Ziguinchor s’inscrit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Considéré comme la principale porte d’entrée aérienne de la Casamance (Sud), l’aéroport de Ziguinchor dont les travaux de rénovation ont nécessité un financement global de 13 milliards de francs CFA mobilisé par l’État, s’achemine vers  une remise en service conforme aux normes, prévue le jeudi 30 avril 2026.</p>
<p>La réouverture de l’aéroport de Ziguinchor s’inscrit dans une logique de renforcement de la connectivité nationale et de relance des activités économiques dans le sud du pays.</p>
<p>Les travaux d&rsquo;agrandissement et de rénovation l’aéroport de Ziguinchor devront permettre l&rsquo;accueil d&rsquo;avions moyen et gros porteurs, grâce au rallongement de la piste de 2500 mètres.</p>
<p>L’aéroport de Ziguinchor fonctionnera en complémentarité avec celui de Cap Skirring afin de favoriser le retour effectif de cette infrastructure stratégique dans le réseau aérien sénégalais.</p>
<p>L’objectif est de faciliter les liaisons directes entre Ziguinchor et les principaux pôles économiques du pays, tout en soutenant le développement du tourisme, du commerce et des investissements dans cette partie sud du Sénégal.</p>
<p>La relance de ce projet structurant est jugée prioritaire pour le désenclavement de la région naturelle de la Casamance, connu pour son fort potentiel touristique, culturel et économique.</p>
<p>Ce projet aéroportuaire s&rsquo;inscrit dans la politique de territorialisation initiée par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, visant un développement équilibré des régions du Sénégal.<br />
L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Souveraineté énergétique du Sénégal : Senelec devient actionnaire majoritaire de West African Energy</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/souverainete-energetique-du-senegal-senelec-devient-actionnaire-majoritaire-de-west-african-energy/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 21:27:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Senelec]]></category>
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					<description><![CDATA[La Société nationale d’électricité (Senelec), informe, dans un communique de son Directeur général, la finalisation de l’acquisition de la totalité des actions de West African Energy (WAE), portant ainsi sa participation à 100 % du capital. Cette opération majeure s’inscrit dans une démarche stratégique visant à sécuriser et accélérer la mise en service de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Société nationale d’électricité (Senelec), informe, dans un communique de son Directeur général, la finalisation de l’acquisition de la totalité des actions de West African Energy (WAE), portant ainsi sa participation à 100 % du capital.</p>
<p>Cette opération majeure s’inscrit dans une démarche stratégique visant à sécuriser et accélérer la mise en service de la centrale électrique de 360 MW, infrastructure essentielle représentant près de 25 % de la demande nationale en électricité.</p>
<p>Le projet WAE constitue une avancée importante pour le secteur énergétique sénégalais à plusieurs titres. Première centrale d’envergure initiée par des investisseurs nationaux, ce projet se distingue par sa contribution significative à l’indépendance énergétique. Il sera aussi un appui déterminant à la transition vers une production électrique à base de gaz naturel, moins carbonée.</p>
<p>WAE réalise la plus grande centrale en cycle combiné au gaz du Sénégal avec une capacité installée de 366 MW pour un coût total de 283 milliards de francs CFA (432 000 000 Euros). Ce projet, clé en main, est entièrement développé par des promoteurs sénégalais en collaboration avec Senelec,</p>
<p><strong>         Une intervention décisive de l’État du Sénégal </strong></p>
<p>Face aux difficultés rencontrées dans la gouvernance du projet, notamment un différend entre actionnaires ayant entraîné la suspension des financements et un ralentissement des travaux, l’État du Sénégal a joué un rôle central.</p>
<p>Sous l’impulsion du Ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines qui a pris en main ce dossier depuis Mai 2024, et à travers le pilotage et les orientations directes du Premier Ministre, une action coordonnée a permis notamment la médiation et la résolution du conflit entre actionnaires, la sécurisation des financements nécessaires à la poursuite du projet et l’accompagnement de Senelec dans la reprise intégrale du projet.  Cette mobilisation a permis d’éviter des retards critiques et de préserver un projet stratégique pour le pays.</p>
<p>A l’heure actuelle, la centrale affiche un niveau d’avancement de 97,5 %. Les principales étapes franchies incluent notamment une première synchronisation au réseau national le 11 avril 2025, la mise en exploitation progressive des turbines à leur puissance contractuelle (127 MW chacune) et le transfert à l’équipe d’exploitation déjà effectif.</p>
<p>L’achèvement complet, en cycle combiné, sera finalisé avec l’approvisionnement en gaz. Un levier stratégique pour la souveraineté énergétique Cette acquisition permettra à Senelec de renforcer durablement ses capacités de production, de soutenir la stratégie nationale Gas-to-Power, de contribuer aux objectifs de l’Agenda Sénégal 2050 et de sécuriser l’approvisionnement électrique à court et moyen terme.</p>
<p>Dans sa nouvelle configuration, WAE fera l’objet d’une réorganisation de sa gouvernance afin d’assurer une conformité stricte aux engagements vis-à-vis des partenaires financiers, une représentation adéquate de l’État et des bailleurs au sein du Conseil d’administration et une gestion optimisée et durable de l’actif.</p>
<p>À travers cette opération, Senelec confirme son rôle central dans la transformation du secteur énergétique national et réaffirme son engagement en faveur d’un accès durable, fiable et compétitif à l’électricité pour tous. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>Téléphonie mobile : Télécoms : Le Sénégal, le Togo et le Bénin lancent officiellement le « Free Roaming »</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/telephonie-mobile-telecoms-le-senegal-le-togo-et-le-benin-lancent-officiellement-le-free-roaming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 14:20:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Une nouvelle étape vient d’être franchie dans l’intégration numérique ouest-africaine. Le Sénégal, le Togo et le Bénin ont officiellement activé, ce 24 avril 2026 à Lomé, les accords de « free roaming » permettant aux usagers de bénéficier de conditions tarifaires allégées lors de leurs déplacements entre ces trois pays. À travers leurs autorités de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle étape vient d’être franchie dans l’intégration numérique ouest-africaine. Le Sénégal, le Togo et le Bénin ont officiellement activé, ce 24 avril 2026 à Lomé, les accords de « free roaming » permettant aux usagers de bénéficier de conditions tarifaires allégées lors de leurs déplacements entre ces trois pays.</p>
<p>À travers leurs autorités de régulation respectives, l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes du Sénégal, l’Autorité de Régulation des communications électroniques du Togo et celle du Bénin, les trois États concrétisent ainsi la mise en œuvre du règlement communautaire de la CEDEAO relatif à l’itinérance sur les réseaux mobiles.</p>
<p><strong>Des avantages concrets pour les usagers en mobilité</strong></p>
<p>Le dispositif introduit plusieurs mesures structurantes pour les abonnés en déplacement. Désormais, les ressortissants sénégalais, togolais et béninois pourront recevoir gratuitement leurs appels pendant une durée de 30 jours consécutifs lorsqu’ils se trouvent en itinérance dans l’un des pays partenaires.</p>
<p>Dans le même sillage, les communications sortantes (voix et SMS) seront facturées au tarif local du pays visité, mettant fin aux surcoûts souvent associés au roaming international. Les services de données mobiles bénéficieront, quant à eux, de tarifs préférentiels négociés entre opérateurs. Autre avancée notable : la suppression des surtaxes sur le trafic international entrant et en itinérance entre les trois pays, une mesure qui devrait significativement améliorer l’accessibilité et la transparence des services.</p>
<p><strong>Un levier d’intégration régionale</strong></p>
<p>Au-delà des aspects tarifaires, cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large d’intégration numérique au sein de l’espace CEDEAO. Elle vise à fluidifier les communications transfrontalières, faciliter la mobilité des citoyens et renforcer la compétitivité des entreprises opérant dans la sous-région.</p>
<p>La signature des protocoles d’accord entre les régulateurs, en présence de la représentation diplomatique sénégalaise à Lomé, traduit une volonté politique affirmée d’harmoniser les cadres réglementaires et de promouvoir une connectivité inclusive.</p>
<p><strong>Le Sénégal en position de catalyseur</strong></p>
<p>Dans cette dynamique, le Sénégal entend jouer un rôle moteur. L’ARTP ambitionne d’étendre ce mécanisme à d’autres pays de la CEDEAO encore en phase transitoire, à travers des accords bilatéraux ou multilatéraux visant une harmonisation progressive des tarifs.</p>
<p>À terme, le roaming communautaire est perçu comme un instrument clé d’intégration socioéconomique, susceptible de stimuler les échanges, soutenir l’innovation et accompagner la transformation digitale de la région. Les régulateurs ne comptent pas s’arrêter là. Plusieurs axes de coopération sont déjà identifiés, notamment la régulation des services OTT, le développement des technologies satellitaires, la co-régulation du secteur et la lutte contre la fraude dans les communications électroniques.</p>
<p>Avec cette avancée, les citoyens des trois pays peuvent désormais voyager en restant connectés à moindre coût, un signal fort en faveur d’une CEDEAO plus intégrée et résolument tournée vers le numérique.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal (avec rts.sn)</p>
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		<title>Le Sénégal reprend le contrôle du bloc gazier Yakaar-Téranga</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-senegal-reprend-le-controle-du-bloc-gazier-yakaar-teranga/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 16:28:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé, dans une publication sur sa page Facebook, la signature d’un accord portant sur le retrait de Kosmos Energy et de Petrosen de la licence du bloc gazier de Cayar, connu sous le nom de Yakaar-Teranga, avec une reprise exclusive de l’exploitation par la Société des pétroles du Sénégal [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé, dans une publication sur sa page Facebook, la signature d’un accord portant sur le retrait de Kosmos Energy et de Petrosen de la licence du bloc gazier de Cayar, connu sous le nom de Yakaar-Teranga, avec une reprise exclusive de l’exploitation par la Société des pétroles du Sénégal (PETROSEN)</p>
<p>Le gisement Yakaar-Teranga, situé à 100 km des côtes et 3 000 mètres de profondeur. Il est considéré comme l’un des gisements gaziers les plus prometteurs du bassin sédimentaire sénégalais, avec des réserves récupérables estimées à plus de 20 TCF (environ 560 milliards de m³).</p>
<p>Ousmane Sonko a qualifié la journée du 22 avril 2026 de « date historique » pour le Sénégal, en raison d’un accord jugé stratégique dans le secteur des hydrocarbures.</p>
<p>Selon lui, un accord de retrait conjoint a été signé avec les compagnies Kosmos Energy et PETROSEN concernant la licence du bloc gazier de Cayar, connu sous le nom de Yakaar-Teranga. Le chef du gouvernement précise que cette opération a été conclue « sans aucune contrepartie financière pour le Sénégal ».</p>
<p>Ce retrait sera officialisé par arrêté ministériel, ouvrant la voie à l’octroi d’une nouvelle licence exclusivement à PETROSEN pour l’exploitation du bloc. Le Premier ministre sénégalais     is présente cette décision comme une étape majeure dans la politique de reprise en main des ressources nationales.</p>
<p>Le Sénégal, où d’importants gisements de gaz et de pétrole ont été découverts ces dernières années, est devenu officiellement membre observateur du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF). Les réserves des blocs de Rufisque et de Sangomar (ouest du Sénégal) sont évaluées notamment à plus d’un milliard de barils de pétrole. Le gisement de gaz naturel Grand tortue/Ahmeyim (GTA), à la frontière entre la Mauritanie et le Sénégal, est aussi prometteur avec des réserves estimées à 900 milliards de mètres cubes.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>Rapport d’exécution budgétaire 2025  : un déficit maitrisé et  un excédent de financement de 4,5 milliards FCFA  escompté</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/rapport-dexecution-budgetaire-2025-un-deficit-maitrise-et-un-excedent-de-financement-de-45-milliards-fcfa-escompte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 20:54:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère des Finances et du Budget du Sénégal a publié, hier lundi 20 avril, le rapport trimestriel d&#8217;exécution du budget (RTEB) qui montre un déficit budgétaire évalué à 1.387,5 milliards FCFA à fin décembre 2025, représentant 6,44% du PIB, pour une cible annuelle de 7,82% du PIB. Selon Dr Babo Amadou Ba, enseignant-chercheur en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère des Finances et du Budget du Sénégal a publié, hier lundi 20 avril, le rapport trimestriel d&rsquo;exécution du budget (RTEB) qui montre un déficit budgétaire évalué à 1.387,5 milliards FCFA à fin décembre 2025, représentant 6,44% du PIB, pour une cible annuelle de 7,82% du PIB.</p>
<p>Selon Dr Babo Amadou Ba, enseignant-chercheur en économie, également vice coordinateur du Mouvement des cadres du parti PASTEF (au pouvoir), ceci résulte d&rsquo;une mobilisation des recettes de 98,8% proches des prévisions (de 4 531 à 4 477,1) conjuguée à une exécution des dépenses moindre que prévu 93,9% (de 6 242 à 5 864).</p>
<p>La trajectoire de consolidation budgétaire est confirmée avec un déficit budgétaire de 5,37% du PIB pour 2026, avec l’objectif d’aller vers la consolidation budgétaire en 2027 et d’atteindre un déficit de 3% du PIB.</p>
<p>Malgré la dégradation de la note du Sénégal par Moody’s (Caa1) et de S&amp;P (CCC+) ainsi que l’absence d’un programme avec le FMI, il estime que le Sénégal a réalisé un taux de couverture de 101,1 % en 2025. ‘’On avait un besoin de trésorerie de  5 371,8 milliards, nous avons obtenu des ressources de trésorerie de 5 376,3 milliards, soit un excédent de financement de 4,5 milliards. Les ressources sont obtenues via les emprunts sur les marchés bancaires et financiers (4 021,1 milliards). Le marché des titres publics et les appels publics à l’épargne constituent les principales sources de financement avec 74,8% des ressources mobilisées. Pour le reste ce sont les prêts projets PTF (833 milliards) et les emprunts rétrocédés (184 milliards)’’, explique-t-il.</p>
<p>S’agissant des dépenses, Dr Babo Amadou Ba, également Directeur General du Fonds de financement de la formation professionnelle et technique (3FPT) souligne que la masse salariale est de 1 454,1 milliards pour 191 507 agents, dont 58,9% de la masse dédiée à l&rsquo;Éducation et la Formation professionnelle.</p>
<p>Concernant le recrutement dans la fonction publique, il lote que le pays est passé de 183 634 en fin 2024 à 191 507 en fin 2025 soit une création d’emploi de 7 872. En tenant compte de l&rsquo;enquête sur l&#8217;emploi, la rémunération et les heures de travail (EERH) le Sénégal est passé de 332 806 à 341 945 emplois créés dans le secteur moderne soit une hausse de 11 989 emplois. TOTAL EMPLOI 2025 : 19 861.</p>
<p>Au titre des transferts courants, le gouvernement assure  les subventions énergie pour un montant de 412 milliards, les bourses et allocations scolaires des étudiants à hauteur de 103,8 milliards.</p>
<p>Il signale que la charge de la dette est de 1 088 milliards, en dépassement de 31 milliards des 1 057 milliards, réparties entre dette extérieure (641,7 milliards, 59%) et dette intérieure (446,4 milliards, 41%).</p>
<p>Pour les dépenses en capital sur ressources externes le gouvernement dispose d’un  faible niveau d’exécution à 72,0%, reflétant des lenteurs dans la mobilisation des prêts projets.</p>
<p>En ce qui concerne les recettes, Dr Bobo Amadou Bâ révèle que  le Plan de Redressement économique et social (PRES), lancé le 1er aout 2025, a permis de mobiliser un montant de 4,2 milliards FCFA. Pour 2026 les prévisions sont de 762 milliards FCFA.</p>
<p>Les recettes issues du Fonds de Sécurisation des Importations de Produits pétroliers (FSIPP) ont été mobilisées pour un montant de 111,1 milliards, soit 180,2% de l&rsquo;objectif annuel de 61,6 milliards. Cette performance notable est attribuable à la détente des cours internationaux des produits pétroliers par rapport aux prix effectivement appliqués.</p>
<p>Parlant des perspectives, il préconise le renforcement de la mobilisation des recettes internes, notamment le PRES, la poursuite de la rationalisation des dépenses de fonctionnement et l’amélioration du niveau d&rsquo;exécution des investissements publics financés sur ressources extérieures</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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