<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L&#039;économiste Sénégal &#8211; Le journal des décideurs</title>
	<atom:link href="https://leconomistesenegal.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://leconomistesenegal.com/</link>
	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
	<lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 19:04:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.1</generator>
	<item>
		<title>Sadio Mané investit 11,7 milliards de francs CFA pour un projet de parc agro-industriel dans son village natal</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/sadio-mane-investit-117-milliards-de-francs-cfa-pour-un-projet-de-parc-agro-industriel-dans-son-village-natal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 19:04:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
		<category><![CDATA[SM10 AGRO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=5527</guid>

					<description><![CDATA[Face à la presse, jeudi à Dakar, l’international sénégalais Sadio Mané a présenté un projet de parc agro-industriel qu’il compte réaliser dans son village natal a Bambali, dans la région de Sédhiou (315 Km de Dakar) dans lequel il prévoit d&#8217;investir 11,7 milliards de francs CFA sur fonds propres. Dénommé SM10 AGRO, le projet dont [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Face à la presse, jeudi à Dakar, l’international sénégalais Sadio Mané a présenté un projet de parc agro-industriel qu’il compte réaliser dans son village natal a Bambali, dans la région de Sédhiou (315 Km de Dakar) dans lequel il prévoit d&rsquo;investir 11,7 milliards de francs CFA sur fonds propres.</p>
<p>Dénommé SM10 AGRO, le projet dont la pose de la première pierre est prévue le samedi 19 septembre, prévoit la construction d’un parc agro-industriel destiné notamment à valoriser la production de mangues et à renforcer la transformation locale.</p>
<p>Bambali est une localité où la mangue est produite en abondance. Malheureusement, cette richesse n&rsquo;a jamais généré suffisamment de valeur ajoutée pour les populations locales.</p>
<p>La construction du parc agro-industriel devrait s&rsquo;étendre sur 18 mois. A travers ce projet d’envergure, Sadio Mane, entend soutenir sa communauté, et au-delà, créer plus de 1 000 emplois directs, contribuer à réduire les pertes agricoles, sans compter tous les emplois indirects liés au transport, à l&rsquo;approvisionnement et aux services.</p>
<p>Le capitaine des « Lions » de la Teranga a tenu à préciser que l’enjeu autour de ce projet dépasse la seule construction d’une infrastructure industrielle, mais qu&rsquo;il souhaite plutôt offrir aux jeunes et aux femmes de sa région « une véritable opportunité de se former et de progresser ».</p>
<p>Ainsi, il est prévu d’intégrer un centre de formation au projet avec comme ambition de faire du parc un espace de production, mais aussi de transmission de compétences et d’accompagnement des acteurs locaux.</p>
<p>« <em>C&rsquo;est pour cela que nous avons intégré un centre de formation directement dans le parc afin de transmettre les pratiques agricoles modernes. Je veux aussi que Bambali bénéficie pleinement de ce que ce projet apportera à ses habitants. C&rsquo;est un engagement que je prends très au sérieux parce qu&rsquo;il s&rsquo;agit de ma terre natale </em>», a -t-il clarifié.</p>
<p>Le futur parc agro-industriel devrait intégrer plusieurs unités dédiées à la transformation de la mangue. Le complexe comprendra notamment une unité de traitement destinée à l’exportation, une autre consacrée à la production de purée de mangue, une unité de fabrication de beurre de mangue ainsi qu’une unité dédiée à la mangue séchée.</p>
<p>Cette diversification doit permettre de mieux valoriser la production locale et de créer davantage de valeur ajoutée au niveau du territoire, en limitant notamment les pertes liées à la commercialisation des produits agricoles.</p>
<p>« <em>Aujourd&rsquo;hui, 30 à 40 % de la récolte de mangues se perd faute de stockage et de transformation sur place. Je veux que la richesse de notre terre reste ici, chez nous, et qu&rsquo;elle profite d&rsquo;abord à nos populations </em>», espère-t-il.</p>
<p>Le projet prévoit également un accompagnement des agriculteurs et des coopératives afin de favoriser l’adoption de pratiques agricoles modernes.</p>
<p>Il est envisagé la plantation d’environ 78 000 arbres, pour une première récolte prévue dans trois ans. L&rsquo;usine devrait, à terme, atteindre une capacité de production de 10 500 tonnes par an. La mangue y sera transformée en pulpe, en beurre et en produits séchés.</p>
<p>L&rsquo;État sénégalais entend accompagner le projet SM10 AGRO à travers l&rsquo;APIX (Agence Nationale chargée de la Promotion de l&rsquo;Investissement et des Grands Travaux). Le projet va ainsi bénéficier des dispositions du nouveau cadre des investissements et va alors profiter de cinq années d&rsquo;exonérations fiscales et douanières concernant l&rsquo;importation des équipements et matériels nécessaires à sa réalisation. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cybastion annonce 300 millions de dollars pour la transformation numérique du Sénégal.</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/cybastion-annonce-300-millions-de-dollars-pour-la-transformation-numerique-du-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 22:54:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=5523</guid>

					<description><![CDATA[La société américaine spécialisée dans la cybersécurité a annoncé la mobilisation d&#8217;un financement d&#8217;environ 300 millions de dollars américains en faveur de plusieurs projets structurants de digitalisation au Sénégal, annonce la présidence sur son site. Ces initiatives couvrent des domaines que le Gouvernement sénégalais a placés au rang des priorités nationales, la cybersécurité et la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La société américaine spécialisée dans la cybersécurité a annoncé la mobilisation d&rsquo;un financement d&rsquo;environ 300 millions de dollars américains en faveur de plusieurs projets structurants de digitalisation au Sénégal, annonce la présidence sur son site.</p>
<p>Ces initiatives couvrent des domaines que le Gouvernement sénégalais a placés au rang des priorités nationales, la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité, le développement de data centers, le transfert de technologies et le renforcement des capacités nationales.</p>
<p>L’annonce a été faite à l’issue d’une audience accordée le lundi 14 septembre 2026 à Washington par le Président de la République du Senegal, M Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a une délégation de Cybastion, conduite par son Président-Directeur général, Dr Thierry Wandji.</p>
<p>L&rsquo;écosystème sénégalais sera directement partie prenante du programme. Plusieurs start-ups locales seront sélectionnées pour participer à la mise en œuvre et au développement de ces initiatives, ce qui permettra de faire monter en compétence les jeunes entreprises du pays et de garder sur le territoire national une part croissante de la valeur créée.</p>
<p>Pour le Chef de l&rsquo;État sénégalais, la transformation numérique ne se mesure pas en serveurs ou en lignes de code mais en effets concrets sur la vie des citoyens. Des administrations plus rapides et plus accessibles, des données personnelles mieux protégées contre la fraude et la cybercriminalité, des emplois qualifiés pour une jeunesse formée et ambitieuse, un tissu d&rsquo;entreprises numériques capable d&rsquo;innover et d&rsquo;attirer de nouveaux investissements.</p>
<p>Ce programme doit ainsi contribuer à accélérer la transformation numérique du Sénégal, à renforcer sa souveraineté technologique et à favoriser l&rsquo;émergence d&rsquo;un écosystème national plus compétitif.</p>
<p>Le Président de la République a inscrit cette rencontre dans la politique de souveraineté qui guide son action. Devant ses interlocuteurs, il a rappelé que le Sénégal dispose de ressources, d&rsquo;un capital humain de qualité et d&rsquo;institutions solides, et qu&rsquo;il entend en tirer pleinement parti. « On ne peut pas être assis sur une mine d&rsquo;or et tendre la main », a-t-il souligné.</p>
<p>Le Sénégal a fait le choix de partenariats gagnant-gagnant, dans lesquels l&rsquo;investisseur trouve sa rentabilité et le pays conserve la maîtrise de son développement. C&rsquo;est dans cet esprit que le Chef de l&rsquo;État a présenté les conditions offertes aux entreprises qui font le choix de s&rsquo;installer durablement au Sénégal et les garanties d&rsquo;un environnement des affaires stable, régi par l&rsquo;État de droit. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal et le FMI souhaitent aller vite vers le nouveau programme (présidence)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-senegal-et-le-fmi-souhaitent-aller-vite-vers-le-nouveau-programme-presidence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 22:42:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=5519</guid>

					<description><![CDATA[Le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, s&#8217;est entretenu ce mardi 15 septembre 2026 à Washington avec Mme Kristalina Georgieva, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), annonce la présidence sur son site officiel. Cette rencontre survient deux semaines après que les autorités sénégalaises et le FMI ont annoncé un accord au niveau des services sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, s&rsquo;est entretenu ce mardi 15 septembre 2026 à Washington avec Mme Kristalina Georgieva, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), annonce la présidence sur son site officiel.</p>
<p>Cette rencontre survient deux semaines après que les autorités sénégalaises et le FMI ont annoncé un accord au niveau des services sur un programme de trente-six mois d’environ 2,2 milliards de dollars.</p>
<p>Le Chef de l&rsquo;État sénégalais a remercié Mme Georgieva pour son engagement personnel dans ce processus et salué la qualité de la collaboration entre ses équipes et les services de l&rsquo;État, qui a permis de converger vers l&rsquo;accord technique du 1er septembre sur un nouveau programme de trois ans, appuyé par la Facilité élargie de crédit.</p>
<p>Les deux parties se sont félicitées du travail accompli et des résultats obtenus. Elles partagent la volonté d&rsquo;aller rapidement vers l&rsquo;approbation du programme par le Conseil d&rsquo;administration du FMI, afin de préserver la dynamique créée par l&rsquo;accord technique et de desserrer sans tarder les contraintes de liquidité du pays.<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE.webp"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-5521 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE.webp" alt="" width="2560" height="1706" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE.webp 2560w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE-300x200.webp 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE-1024x682.webp 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE-768x512.webp 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE-1536x1024.webp 1536w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE-2048x1365.webp 2048w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE-150x100.webp 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE-696x464.webp 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE-1068x712.webp 1068w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/DIOMAYE-1920x1280.webp 1920w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
<p>Le chef de l’Etat sénégalais a réaffirmé la détermination du Gouvernement à mener à bien les réformes qu&rsquo;il a définies pour renforcer les finances publiques, la viabilité de la dette et l&rsquo;investissement privé. Meilleure gestion de la dette, mobilisation des recettes, rationalisation des dépenses, amélioration du climat des affaires, autant de chantiers déjà engagés que le programme vient consolider.</p>
<p>Cet entretien ouvre une nouvelle phase de coopération entre le Sénégal et le FMI, fondée sur la transparence, la responsabilité et des résultats concrets pour les populations. Le Sénégal tiendra ses engagements et poursuivra le dialogue avec le Fonds et l&rsquo;ensemble de ses partenaires pour ouvrir un nouveau cycle de croissance et de prospérité partagée.</p>
<p>Le Sénégal et le FMI travaillent ensemble depuis l&rsquo;adhésion du pays aux institutions de Bretton Woods en 1963. Les programmes des années 2000 avaient permis des progrès notables dans la gestion budgétaire.</p>
<p>Le FMI avait accordé au Sénégal, en 2023, un programme d’environ 1,8 milliard de dollars au titre de la facilité élargie de crédit ; il a été suspendu dès la révélation des irrégularités comptables, laissant le pays vingt-deux mois sans programme actif. Le gouvernement a simultanément lancé son Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS) et annoncé son intention de recourir au Cadre commun pour les traitements de dette. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plus de 269 millions d’euros de la BIDC pour financer des projets stratégiques en Guinée</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/plus-de-269-millions-deuros-de-la-bidc-pour-financer-des-projets-strategiques-en-guinee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 17:19:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[BIDC]]></category>
		<category><![CDATA[Dr. George Agyekum Donkor]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=5516</guid>

					<description><![CDATA[La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) et le Gouvernement de la République de Guinée ont signé, le jeudi 10 septembre 2026 à Conakry, trois accords de prêt d’un montant total de 269,5 millions d’euros destinés au financement de projets stratégiques dans les secteurs de la santé, des transports et de l’énergie. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) et le Gouvernement de la République de Guinée ont signé, le jeudi 10 septembre 2026 à Conakry, trois accords de prêt d’un montant total de 269,5 millions d’euros destinés au financement de projets stratégiques dans les secteurs de la santé, des transports et de l’énergie.</p>
<p>Les accords ont été signés par Dr George Agyekum Donkor, Président de la BIDC et de son Conseil d’Administration, et Mme Mariama Ciré Sylla, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget de la République de Guinée, en présence de M. Ismaël Nabé, ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, ainsi que Président du Conseil des Gouverneurs de la BIDC.</p>
<p>Ce financement servira à la construction de l’Hôpital Régional de Siguiri, pour un montant de 65,8 millions d’euros ; la construction et le bitumage de la route Cissela-Banko-N’Dèma et Banko-Saraya, longue de 84 kilomètres, pour un montant de 143,05 millions d’euros  et le développement du Projet hydroélectrique de Tinkisso 2, pour un montant de 60,6 millions d’euros.</p>
<p>Ces projets généreront des retombées significatives à travers le pays, notamment en élargissant l’accès à l’énergie renouvelable à plus de 350 000 personnes, en améliorant la connectivité et les échanges commerciaux en Haute-Guinée, et en renforçant l’accès à des soins de santé spécialisés pour plus de 1,7 million de personnes.</p>
<p>Prenant la parole à cette occasion, Dr George Agyekum Donkor a déclaré que ce financement témoigne de l’engagement de la BIDC en faveur d’investissements à fort impact, capables de promouvoir une croissance durable, de renforcer la résilience des économies et d’améliorer le bien-être des populations. Il a souligné que les investissements dans la santé, l’énergie et les infrastructures de transport contribueront également à créer un environnement propice à l’activité économique, à la création d’emplois et au développement durable.</p>
<p>Pour sa part, Mme Mariama Ciré Sylla s’est félicitée du solide partenariat entre la Guinée et la BIDC, tout en remerciant la Banque pour la confiance renouvelée qu’elle accorde aux perspectives économiques du pays. Elle a indiqué que ces investissements permettront d’accélérer le développement des infrastructures stratégiques, d’élargir l’accès aux services essentiels et de soutenir une croissance inclusive.</p>
<p>Ismaël Nabé a également affirmé que ces projets s’inscrivent pleinement dans l’agenda de transformation économique de la Guinée ainsi que dans les ambitions du Programme Simandou 2040. Il a mis en avant leur potentiel pour combler les déficits d’infrastructures, renforcer la compétitivité nationale et créer davantage d’opportunités pour les citoyens, en particulier les jeunes.</p>
<p>Ces projets contribuent à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, notamment l’ODD 3 (Bonne santé et bien-être), l’ODD 7 (Énergie propre et d’un coût abordable) et l’ODD 9 (Industrie, innovation et infrastructure). Ils soutiennent également la Stratégie GRO (Croissance, Résilience and Optimisation) 2026-2030 de la BIDC, axée sur la promotion d’une croissance inclusive et d’un développement durable.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des journalistes économiques sensibilisés sur les grands chantiers de l’UEMOA</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/des-journalistes-economiques-sensibilises-sur-les-grands-chantiers-de-luemoa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 16:19:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Uemoa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=5511</guid>

					<description><![CDATA[La sixième session de sensibilisation des journalistes des Etats membres de l&#8217;Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) sur les grands chantiers de notre Union s’est ouverte ce lundi 14 septembre à Ouagadougou (Burkina). La rencontre qui est initiée par la Commission de l’UEMOA est destinée aux journalistes économiques de la Plateforme des Mediaş de l’UEMOA [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La sixième session de sensibilisation des journalistes des Etats membres de l&rsquo;Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) sur les grands chantiers de notre Union s’est ouverte ce lundi 14 septembre à Ouagadougou (Burkina).</p>
<p>La rencontre qui est initiée par la Commission de l’UEMOA est destinée aux journalistes économiques de la Plateforme des Mediaş de l’UEMOA (PDM-UEMOA).</p>
<p>Prévue pour durer cinq jours, la session est devenue «<em> un rendez-vous incontournable d’échanges sur le processus d’intégration de l’Union </em>», a déclaré Mme Aminata Mbodji, conseillère technique du président de la Commission de l’UEMOA, chargée de la Communication.<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-scaled.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-5513 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1707" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-scaled.jpg 2560w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-300x200.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-1024x683.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-768x512.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-1536x1024.jpg 1536w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-2048x1365.jpg 2048w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-150x100.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-696x464.jpg 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-1068x712.jpg 1068w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/GROUPE-1920x1280.jpg 1920w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
<p>La session qui s’est inscrite dans la durée, souligne-t-elle, témoigne de la volonté constante de la Commission de l’UEMOA de maintenir un dialogue étroit et constant avec les professionnels des médias de l’Union.</p>
<p>Insistant sur le dynamisme du « partenariat fort et soutenu » qui lie depuis 2021 la Commission a la Plateforme des Mediaş de l’UEMOA, elle a souligné que cet engagement continu repose sur la « profonde conviction » que le processus d&rsquo;intégration régionale ne peut se faire sans l&rsquo;adhésion des populations. « <em>Cette adhésion passe nécessairement par une information juste, crédible, accessible et de qualité, permettant à nos concitoyens de mieux comprendre les enjeux, les acquis et les perspectives de notre Union </em>», affirme-t-elle.</p>
<p>Au-delà de ces sessions annuelles de sensibilisation sur les chantiers de l’Union, la conseillère technique du président de la Commission de l’UEMOA, chargée de la Communication est aussi revenue sur les autres « <em>actions concrètes d’envergure</em> » déployées pour accompagner la Plateforme des Médias de l’UEMOA dans la mise en œuvre de ses activités. Il s’agit notamment du colloque sous-régional tenu à Abidjan en 2025 ainsi que du soutien à l’organisation du Forum International de la Presse économique de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (FIPE-UEMOA), qui s&rsquo;est déroulé en juin 2026 à Dakar. Ces initiatives, selon elle, illustrent l’attention particulière que la Commission de l’UEMOA porte à la presse, dont la contribution à l’information économique et au développement de l’espace communautaire est essentielle.<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-5514 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE.jpg" alt="" width="2400" height="1344" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE.jpg 2400w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE-300x168.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE-1024x573.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE-768x430.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE-1536x860.jpg 1536w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE-2048x1147.jpg 2048w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE-150x84.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE-696x390.jpg 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE-1068x598.jpg 1068w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/09/ENSEMBLE-1920x1075.jpg 1920w" sizes="(max-width: 2400px) 100vw, 2400px" /></a></p>
<p>Au cours des travaux les participants seront notamment sensibilisés sur les chantiers de l’Union, notamment la Vision prospective 2040 de l’UEMOA et le Plan stratégique de la Commission de l’UEMOA pour la période 2025-2030 IMPACT 2030.</p>
<p>La Vision prospective de l’UEMOA à l’horizon 2040 vise à faire de l’Union « <em>un espace économique et monétaire durablement intégré, paisible et prospère, ouvert sur l’Afrique, avec une position stratégique consolidée dans le monde </em>». Dans cette dynamique, le plan stratégique, IMPACT 2030 fixe à la Commission une ambition claire à l’horizon 2030, devenir «<em> une Institution agile, locomotive de l’approfondissement de l’intégration et de la transformation structurelle des économies de l’UEMOA »</em>.</p>
<p>Au cours de cette session, des communications animées par des experts de la Commission de l’UEMOA, permettront de partager des informations sur les deux référentiels, les filières prioritaires ainsi que des programmes régionaux, qui ont pour vocation de transformer d’une manière structurelle les économies de l’espace communautaire.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSénégal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean-Claude Kassi Brou : « la croissance devrait s&#8217;établir à 3,0% en 2026 »</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/jean-claude-kassi-brou-la-croissance-devrait-setablir-a-30-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 18:59:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Kassi Brou]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=5505</guid>

					<description><![CDATA[La troisième session ordinaire du Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (BCEAO) s’est tenu ce mercredi 9 septembre 2026, sous la présidence de son Président M. Jean-Claude Kassi Brou. Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur de la BCEAO a rappelé le contexte dans lequel se tient la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La troisième session ordinaire du Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO) s’est tenu ce mercredi 9 septembre 2026, sous la présidence de son Président M. Jean-Claude Kassi Brou.</p>
<p>Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur de la BCEAO a rappelé le contexte dans lequel se tient la réunion, marqué, au plan international, par la persistance de fortes incertitudes liées aux tensions au Moyen-Orient et les perturbations qu’elles induisent sur les chaînes d&rsquo;approvisionnement notamment énergétiques.</p>
<p>Les effets négatifs de ce conflit ont conduit à une révision à la baisse des perspectives économiques mondiales pour 2026 par le FMI, selon M. Jean-Claude Kassi Brou.</p>
<p>Ainsi, au niveau mondial, la croissance devrait désormais s&rsquo;établir à 3,0% en 2026 contre 3,1% lors des prévisions d’avril 2026. Également, le taux d’inflation devrait se situer à 4,7% en 2026 contre 4,1% en 2025, sous l’impulsion de la hausse des prix de l’énergie.</p>
<p>Au sein de l’Union, a-t-il souligné, les conséquences de cette crise se sont fait sentir, à travers notamment les relèvements des prix du carburant, intervenus dans sept des huit Etats membres.</p>
<p>Le Gouverneur de la BCEAO a expliqué que le taux d’inflation de l’Union est ressorti à 0,4%, en glissement annuel, au deuxième trimestre 2026, après un niveau de -0,2% au trimestre précédent et a progressé pour atteindre 1,2% en juillet et 1,7% en août 2026.</p>
<p>Selon lui, cette accélération a été imprimée par la hausse des prix du transport, du logement et de certains produits alimentaires notamment la viande, le poisson et les légumes.</p>
<p>Pour le reste de l’année 2026, a-t-il ajouté, cette dynamique haussière des prix devrait se poursuivre, du fait notamment des impacts négatifs de la crise au Moyen-Orient.</p>
<p>Au niveau des finances publiques, sur la base des informations communiquées par les Etats membres, le déficit budgétaire global au premier semestre 2026 est ressorti à 3,4% du PIB, contre 3,2% un an plus tôt.</p>
<p>Pour l’année 2026, il a été révisé à la hausse, comparativement aux prévisions réalisées au mois de juin 2026, en raison notamment des mesures prises par certains Etats membres pour atténuer les effets socio-économiques de l’impact de la crise au Moyen-Orient sur les populations.</p>
<p>L’équilibre extérieur de l’Union est demeuré stable au cours du deuxième trimestre 2026. Pour l’année 2026, le profil des comptes extérieurs devrait refléter l’évolution moins favorable des termes de l’échange, consécutive aux tensions géopolitiques.</p>
<p>Sur le marché monétaire, les conditions se sont globalement assouplies au deuxième trimestre 2026, portées par une liquidité bancaire confortable et la réduction de 25 pdb des taux directeurs de la Banque Centrale intervenue en mars 2026.</p>
<p>Parallèlement, le financement de l’économie est demeuré bien orienté sur la période. Les crédits accordés au secteur privé ont progressé de 6,6% à fin juin 2026 après une hausse de 6,0% à fin mars 2026.L&rsquo;EconomisteSénégal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Accord avec le FMI : reprofilage de la dette et non restructuration, selon le Premier ministre du Senegal, M Al Aminou Lô</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/accord-avec-le-fmi-un-reprofilage-et-non-une-restructuration-selon-le-premier-ministre-du-senegal-m-al-aminou-lo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 23:01:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=5498</guid>

					<description><![CDATA[Dans sa Déclaration de politique générale, présentée ce mardi 8 septembre devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre du Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lô a précisé que l’accord technique conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) le 1 er septembre dernier n’ouvre pas la voie à une restructuration de la dette du pays. Le Senegal opte [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans sa Déclaration de politique générale, présentée ce mardi 8 septembre devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre du Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lô a précisé que l’accord technique conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) le 1 er septembre dernier n’ouvre pas la voie à une restructuration de la dette du pays. Le Senegal opte plutôt sur son plan de traitement de la dette (PTDS) en misant sur un allongement des maturités et une renégociation des intérêts.</p>
<p>« Ce n’est pas une restructuration, c’est du reprofilage. Le reprofilage, c’est l’allongement des maturités, la renégociation des intérêts de sorte que ça soit compatible avec nos besoins de financement et un service de la dette compatible avec nos capacités réelles », a-t-il dit, faisant du redressement un prérequis pour une action publique efficace et transparente dans le contexte que vit le pays.</p>
<p>La semaine dernière, le FMI et le Sénégal ont annoncé être parvenus à un accord au niveau des services pour un plan de prêt de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. Un précédent programme du Fonds monétaire international avait été suspendu en 2024 après la révélation de déclarations inexactes sur le niveau de la dette sous le gouvernement sénégalais précédent.</p>
<p>Le Premier ministre sénégalais a centré son discours autour du quatre axes dont le maintien du cap dans le cadre de la vision 2050, la poursuite du redressement des comptes pour accélérer l’ambition d’un Sénégal souverain, juste et prospère.</p>
<p>« Les audits engagés dès 2024 et les travaux de la Cour des comptes ont établi ce que personne ne peut plus contester plus sérieusement : des déficits et un endettement sans commune mesure avec les chiffres déclarés pendant des années. À la fin de 2024, la dette du secteur public consolidé s’établissait autour de 132 % du produit intérieur brut, soit plus de 23 500 milliards de francs CFA », a détaillé le Premier ministre sénégalais. Il a aussi évoqué un stock de 1956 milliards francs pour la dette de l’état envers les entreprises</p>
<p>« A fin août 2026, la mobilisation de ressources domestiques notamment fiscales s’est élevée à 172,5 milliards pour un objectif de 303,3 milliards, soit un taux de réalisation de 56,9% », a-t-il souligné pour mettre en exergue les limites du plan de redressement économique du Sénégal (PRES) lancé par son prédécesseur Ousmane Sonko.</p>
<p>Face ainsi à l’incapacité du pays à s’endetter dans sa propre monnaie et la faiblesse de l’épargne nationale (24% du PIB en 2026), annihilant toute ambition d’un financement endogène, le recours au Fonds monétaire international devenait un impératif selon lui pour ne pas aller droit au mur.</p>
<p>Les cinq dégradations de la note du Sénégal par les agences de notation en ont rajouté une couche plus sombre. Lô a affirmé que le gouvernement est ainsi engagé à restaurer la viabilité de la dette, à rétablir la confiance et à relancer l’économie. Ceci à travers le règlement progressif des arriérés de l’état, la rationalisation des dépenses dont la suppression de 19 agences, un meilleur ciblage des subventions …</p>
<p>Rétablir la stabilité macroéconomique et la viabilité de la dette, réduire les vulnérabilités budgétaires et extérieures, accroître les dépenses sociales et soutenir une croissance durable tirée par le secteur privé sont les ambitions du gouvernement à travers cette série de réformes. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Air Sénégal renforce sa flotte avec un nouveau Boeing 737-800</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/air-senegal-renforce-sa-flotte-avec-un-nouveau-boeing-737-800/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 17:40:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[AIR SENEGAL]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=5502</guid>

					<description><![CDATA[Air Sénégal a réceptionné le 7 septembre 2026, un nouveau Boeing 737-800 NG, baptisé « Gorée ». Acquis directement sur les fonds de l’État, l’avion vient renforcer la flotte de la compagnie nationale. « Gorée » s’est posé sur le tarmac de l’aéroport Blaise-Diagne de Diass en provenance de Casablanca, au Maroc, avec la mascotte [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Air Sénégal a réceptionné le 7 septembre 2026, un nouveau Boeing 737-800 NG, baptisé « Gorée ». Acquis directement sur les fonds de l’État, l’avion vient renforcer la flotte de la compagnie nationale.</p>
<p>« Gorée » s’est posé sur le tarmac de l’aéroport Blaise-Diagne de Diass en provenance de Casablanca, au Maroc, avec la mascotte Ayo peinte sur le fuselage, pour célébrer les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026 qui se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026 au Sénégal.</p>
<p>Le nouvel appareil aura également une mission symbolique dans le cadre des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Le Boeing 737-800 doit notamment être utilisé pour se rendre à Athènes afin de récupérer la flamme olympique avant son arrivée au Sénégal.</p>
<p>Le nouveau 737- 800 Boeing d’Air Senegal doit permettre à la compagnie nationale d’accroître ses capacités, de développer son réseau et de renforcer la connectivité aérienne du Sénégal.</p>
<p>Le choix du nom « Gorée » renvoie à l’ile-mémoire de la traite négrière et inscrite depuis 1978 au patrimoine mondial de l’UNESCO. Air Sénégal présente cet appareil comme un « ambassadeur volant » appelé à porter ce nom à travers l’Afrique et le monde, reliant l’histoire du pays à son ouverture internationale et à sa diaspora.</p>
<p>Le Boeing 737-800 « Gorée » est configuré pour accueillir 174 passagers, avec deux classes de voyage : 12 sièges en classe affaires et 162 en classe économique.  Il est destiné notamment aux liaisons court et moyen-courrier.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSénégal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : Une campagne citoyenne « 30 jours pour le juste prix » pour dénoncer la vie chère</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-une-campagne-citoyenne-30-jours-pour-le-juste-prix-pour-denoncer-la-vie-chere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 16:57:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=5494</guid>

					<description><![CDATA[La contestation citoyenne prend de l’ampleur au Sénégal face à la dégradation du pouvoir d’achat. C’est ainsi que la campagne citoyenne « 30 jours pour le juste prix » a été lancée au Sénégal pour dénoncer la hausse du coût de la vie et exiger des actions urgentes et concrètes contre l&#8217;inflation. Le mouvement qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La contestation citoyenne prend de l’ampleur au Sénégal face à la dégradation du pouvoir d’achat. C’est ainsi que la campagne citoyenne « 30 jours pour le juste prix » a été lancée au Sénégal pour dénoncer la hausse du coût de la vie et exiger des actions urgentes et concrètes contre l&rsquo;inflation.</p>
<p>Le mouvement qui revendique déjà plus de 3 000 consommateurs veut inciter les autorités à prendre des mesures plus fermes contre la hausse des prix. La campagne prévoit notamment le boycott progressif de certains produits dont les prix sont jugés excessifs. Une marche pacifique est également annoncée à Dakar pour réclamer plus d’actions de la part des pouvoirs publics.</p>
<p>La hausse des prix des denrées de première nécessite étrangle les ménages au Sénégal. Les consommateurs réclament des mesures urgentes pour préserver leur pouvoir d’achat. Le prix de la viande illustre cette flambée. Le kilogramme de la viande de bœuf qui se négociait encore à 4 000 F CFA il y a quelque temps, atteint désormais 5 500 F CFA tandis que celui du mouton se négocie jusqu’à 7 000 F CFA dans certains points de vente.</p>
<p>La viande n’est pas la seule denrée concernée par cette flambée. Le gouvernement du Sénégal a décidé de procéder, à compter du samedi 15 août 2026, a une hausse sur les prix des carburants automobiles Selon un arrêté ministériel, le prix du Supercarburant passe de 920 FCFA à 990 F CFA le litre, soit 70 F CFA de plus par litre. Le prix du litre de Gasoil passe également de 690 FCFA à 755 F CFA le litre, représentant une augmentation de 75 F CFA de plus par litre.</p>
<p>L’oignon, une denrée qui accompagne la plupart des plats du quotidien a vu ses prix grimper. De 700, le prix est passé à 750 francs CFA le kilogramme désormais dans certains marchés sénégalais. Le sac, lui, coûte entre 13 000 et 18 000 francs CFA.</p>
<p>En outre, en cette période de chaleur, les consommateurs dénoncent la cherté des recharges d’électricité. En cause, la hausse des recharges du service Woyofal, un service de prépaiement de Senelec (Société nationale d’électricité).</p>
<p>Dans sa communication au Conseil des ministres du mercredi 2 septembre, le président Bassirou Diomaye Faye s’est montre sensible à ces préoccupations. A cet effet, il a souligné l’importance primordiale qu’il accorde à la préservation du pouvoir d’achat des ménages ainsi qu’à la mise en œuvre de mesures de lutte contre la cherté de la vie, par la maitrise des prix des denrées et services de consommation courante.</p>
<p>A cet effet, il a insisté sur l’application rigoureuse des instruments adaptés de la loi sur les prix et la protection du Consommateur, en cohérence avec notre politique de souveraineté alimentaire.</p>
<p>Le Président de la République du Sénégal souligne l’impératif de réguler les coûts des loyers, avec le déploiement efficace des dispositifs réglementaires et coercitifs appropriés.</p>
<p>Il a insisté, en outre, sur la nécessité d’asseoir un système de veille stratégique pour sécuriser durablement l’ensemble des approvisionnements du pays et d’accentuer les efforts de relance économique dans une dynamique de maitrise et d’assainissement exceptionnel des finances publiques, de promotion de l’investissement productif soutenue par des financements et partenariats adaptés.</p>
<p>Dans ce cadre, il a rappelé au Premier Ministre, Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo l’urgence d’accélérer la mise en œuvre de mesures hardies de relance des filières et secteurs essentiels, en liaison avec les acteurs privés. L&rsquo;EconomisteSénégal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal-FMI : Un accord aux retombées sociales et économiques salvatrices</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-fmi-un-accord-aux-retombees-sociales-et-economiques-salvatrices/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 16:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leconomistesenegal.com/?p=5490</guid>

					<description><![CDATA[L’accord technique qui ouvre la voie à un programme économique et financier d’un montant de 2,2 milliards de dollars (1 243 milliards de FCFA) auquel sont parvenus le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) fera de l’assainissement des finances publiques du pays un instrument au service de l’économie et des Sénégalais, en particulier des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’accord technique qui ouvre la voie à un programme économique et financier d’un montant de 2,2 milliards de dollars (1 243 milliards de FCFA) auquel sont parvenus le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) fera de l’assainissement des finances publiques du pays un instrument au service de l’économie et des Sénégalais, en particulier des couches vulnérables.</p>
<p>Dans une note au public publiée par le bureau d’information et de communication du gouvernement (BIC GOUV) Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba explique ce que l’accord apporte aux entreprises.</p>
<p>Selon lui, le Gouvernement accélérera l’apurement de ses obligations envers le secteur privé. Sur le reste de l’année, une enveloppe de 300 milliards de FCFA est consacrée au règlement des créances dues aux entreprises.</p>
<p>L’amélioration des finances publiques et du profil de la dette doit permettre d’accélérer l’apurement des arriérés, de réinjecter de la liquidité dans l’économie, d’améliorer la trésorerie des entreprises et de préserver le financement des investissements.</p>
<p>« Régler cette dette intérieure, c’est sauver des emplois et rendre confiance aux entreprises qui travaillent avec l’État. Dans le même temps, les banques, qui ont prêté à l’État pendant deux ans, retrouvent de la marge pour prêter aux entreprises, et l’incertitude qui paralysait les décisions d’investissement se dissipe. »</p>
<p>Également, les ménages vont profiter de cet accord notamment grâce au paiement des Bourses de sécurité familiale qui sera effectué avant la fin du mois de septembre et en amont de la rentrée scolaire.</p>
<p>À compter de 2027, l’enveloppe sera doublée, passant de 70 milliards à 140 milliards de FCFA, tandis que le nombre de familles bénéficiaires passera de 500 000 à plus d’un million de ménages. »</p>
<p>Pour le Sénégal, un accord avec le FMI est le sceau de crédibilité le plus reconnu de la finance internationale. Il déclenche un effet d’entraînement : la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et les bailleurs bilatéraux conditionnent une part de leurs appuis à l’existence d’un programme, et ces financements sont les moins coûteux et les plus longs. Il transforme une signature pénalisée en une signature de nouveau fréquentable. Il conforte la place du Sénégal dans l’UEMOA et la solidité de la monnaie commune. Et il donne à l’ambition du pays les moyens de sa réalisation : on ne finance pas une vision de long terme sur des ressources chères, incertaines et courtes. Ce redressement est le socle financier de l’Agenda national de Transformation.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSénégal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
