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	<title>Antoni Pedro Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Mar 2023 18:43:21 +0000</lastBuildDate>
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		<title>L&#8217;Afrique invitée à investir dans des stratégies centrées sur les personnes pour accélérer la reprise économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Omar Faye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 18:43:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Antoni Pedro]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[COM2023]]></category>
		<category><![CDATA[Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Afrique, frappée par une combinaison de crises, devrait rapidement investir et mettre en œuvre des stratégies centrées sur les personnes pour mobiliser des ressources financières et accélérer la reprise économique continentale, a exhorté le secrétaire exécutif par intérim, de la Commission économique pour l&#8217;Afrique (CEA), Antonio Pedro. Ouvrant lundi à Addis Abeba (Ethiopie) le segment [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Afrique, frappée par une combinaison de crises, devrait rapidement investir et mettre en œuvre des stratégies centrées sur les personnes pour mobiliser des ressources financières et accélérer la reprise économique continentale, a exhorté le secrétaire exécutif par intérim, de la Commission économique pour l&rsquo;Afrique (CEA), Antonio Pedro.</p>
<p>Ouvrant lundi à Addis Abeba (Ethiopie) le segment ministériel de la 55e session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (COM 2023) de la CEA, M. Pedro a déclaré que l&rsquo;Afrique était au centre des transitions mondiales vers la durabilité, telles que la décarbonisation des systèmes de production, l&rsquo;électrification des infrastructures de transport et l&rsquo;accélération de l&rsquo;utilisation des énergies renouvelables, qui, selon lui, devraient favoriser la reprise économique de l&rsquo;Afrique après les multiples crises.</p>
<p>« Nous devons adopter des mesures pour atténuer la vulnérabilité économique et sociale, réduire les inégalités économiques, favoriser une croissance inclusive et résiliente et accélérer la réduction de la pauvreté en Afrique », a déclaré M. Pedro aux participants et a souligné que l&rsquo;Afrique avait besoin d&rsquo;un modèle de développement centré sur les personnes qui intègre la pauvreté et la réduction des inégalités dans les stratégies de développement nationales et régionales.</p>
<p>Le thème de la Conférence est « Favoriser la reprise et la transformation en Afrique pour réduire les inégalités et les vulnérabilités», ce qui, selon M. Pedro, était opportun, dans le contexte des crises qui se chevauchent et qui ont érodé les réalisations en Afrique. Il a déclaré que le continent devait renforcer ses fondamentaux macroéconomiques et accéder à un financement adéquat pour promouvoir la transformation structurelle.</p>
<p>« Nous devons réduire les risques d&rsquo;investissement sur le continent pour les investisseurs nationaux et étrangers », a déclaré M. Pedro, appelant au développement de projets bancables qui peuvent produire un maximum d&rsquo;impacts socio-économiques.</p>
<p>Soulignant que la Zone de libre-échange du continent africain (ZLECAf) constituait une opportunité pour combler le fossé des inégalités et la vulnérabilité tout en favorisant la reprise et la transformation en Afrique, il a souligné la nécessité d&rsquo;accélérer sa mise en œuvre pour soutenir la relance économique de l&rsquo;Afrique.</p>
<p>En outre, la collecte de fonds pour le développement à long terme nécessite plusieurs approches, telles que la croissance des marchés financiers nationaux et régionaux et l&rsquo;engagement dans le marché des crédits carbone qui pourrait débloquer 82 milliards de dollars pour l&rsquo;Afrique, ce qui pourrait stimuler une industrialisation et une diversification économique durables.</p>
<p>Pour sa part, le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, a appelé les pays africains à diversifier leurs économies et à minimiser leur dépendance aux secteurs extractifs tout en mettant en œuvre des mesures politiques inclusives pour relever les défis économiques.</p>
<p>« Nos approches pour relever les défis économiques et réduire la pauvreté doivent trouver un équilibre entre les mesures de réponse à court terme et les solutions préventives durables », a déclaré M. Shide, exhortant les pays à exploiter leur potentiel national pour transformer le continent et réduire la pauvreté.</p>
<p>Le ministre d&rsquo;État ougandais chargé des finances et du développement et président du bureau de la cinquante-cinquième session de la COM2023, Henry Musasizi, a déclaré que les pays africains devraient mettre en œuvre des réformes politiques pour lutter contre les inégalités et la pauvreté qui ont été aggravées par les multiples crises qui affectent l&rsquo;Afrique.</p>
<p>« Avec moins de 8 ans pour réaliser l&rsquo;Agenda 2030, cela souligne l&rsquo;urgence de lutter contre la pauvreté et les inégalités sur le continent », a déclaré M. Musasizi.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>L&#8217;Afrique doit donner le ton dans la lutte contre la pauvreté, selon Antonio Pedro</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/lafrique-doit-donner-le-ton-dans-la-lutte-contre-la-pauvrete-selon-antonio-pedro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 18:34:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Antoni Pedro]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[COM2023]]></category>
		<category><![CDATA[Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Afrique doit montrer l’exemple en mobilisant les ressources nationales pour se remettre des multiples crises économiques et sociales qui ont aggravé la pauvreté et creusé les inégalités sur le continent, exhorte le Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique pour l’Afrique, Antonio Pedro, mettant en garde que l’Afrique risque de faillir à la réalisation [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Afrique doit montrer l’exemple en mobilisant les ressources nationales pour se remettre des multiples crises économiques et sociales qui ont aggravé la pauvreté et creusé les inégalités sur le continent, exhorte le Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique pour l’Afrique, Antonio Pedro, mettant en garde que l’Afrique risque de faillir à la réalisation des Objectifs de développement durable.</p>
<p>« L’Afrique est actuellement en tête de la pauvreté dans le monde », déclare M. Pedro aux participants à la 41ème réunion du Comité d’experts qui a débuté, en marge de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (COM 2023) qui se déroule du 15 au 21 mars à Addis-Abeba, en Éthiopie.</p>
<p>Pedro met en garde que sans une action financière et climatique audacieuse, l’Afrique se retrouvera dans l’engrenage de la pauvreté. Le continent comptant plus de la moitié des pauvres dans le monde – soit 54,8 % en 2022, a dépassé l’Asie du Sud qui connaît, elle un taux de 37,6 %, tandis que l’épidémie de COVID-19 a plongé 62 millions de personnes dans la pauvreté en seulement un an et 18 millions de personnes y auraient basculé à la fin de l’année 2022.</p>
<p>Pas moins de 149 millions de non-pauvres risquent de basculer dans la pauvreté, affirme M. Pedro, précisant que 695 millions de personnes en Afrique sont soit pauvres, soit risquent de basculer dans la pauvreté.</p>
<p>« Les femmes et les filles restent particulièrement vulnérables, et nous sommes confrontés à un renversement potentiel des gains durement acquis en matière d’équité entre les sexes », indique M. Pedro, ajoutant que « l’Afrique ne peut simplement pas maintenir le cap et espérer que cela aille mieux. Elle doit donner le ton.</p>
<p>Les défis ne sont pas insurmontables si l&rsquo;Afrique peut mettre en œuvre un changement systémique et construire des systèmes résilients et durables, et s’éloigner de l’efficacité qui a prévalu et dominé ces dernières décennies.</p>
<p>Pedro déclare que les investissements pour constituer durablement des capitaux dans des actifs critiques &#8211; y compris humains, infrastructurels et naturels – sont nécessaires pour nous procurer l’environnement qui nous permettra de réaliser les ambitions du Programme 2030 et de l’Agenda 2063. Par conséquent, les gouvernements doivent concevoir des stratégies qui intègrent simultanément des objectifs économiques, sociaux et environnementaux, fait-il remarquer.</p>
<p>« En premier lieu, nous devons financer notre développement », insiste M. Perdo, soulignant que la mise en place des fondamentaux macroéconomiques peut libérer le potentiel de solutions locales.</p>
<p>Néanmoins, déclare-t-il, l’Afrique a encore besoin d’une architecture financière mondiale plus équitable et plus juste qui réponde à ses besoins, et déplore que de nombreux pays ne peuvent actuellement pas accéder aux marchés financiers internationaux en raison de la hausse des taux d’intérêt et des mécanismes d’allègement de la dette existants qui ne fonctionnent pas.</p>
<p>Il souligne que l’Afrique doit poursuivre activement l’industrialisation durable et la diversification économique pour transformer ses ressources naturelles en avantages tangibles pour son peuple. Le développement de la chaîne de valeur des batteries et de l’électricité en est un bon exemple.</p>
<p>« En termes simples, notre richesse en ressources naturelles doit profiter à la majorité et non à quelques-uns. Pour y parvenir, nous devons montrer une volonté dans notre approche, déclare M. Pedro, citant que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) peut accroître le commerce intra-africain.</p>
<p>« Nous devons être au centre de l’action climatique. Bien que nous ne puissions pas ignorer le fait que nous souffrons de manière disproportionnée des effets et du financement du changement climatique, des opportunités importantes se présentent à nous pour rééquilibrer la balance du financement climatique », dit-il.</p>
<p>Les forêts tropicales d’Afrique et le développement de ses marchés du carbone, par exemple, pourraient libérer une valeur estimée à 82 milliards de dollars par an, à 120 dollars par tonne de CO2 séquestrée et créer 167 millions d’emplois supplémentaires.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p><span id="more-1365"></span></p>
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		<item>
		<title>L’Afrique que nous voulons : Une feuille de route hors des crises multiples pour les décideurs politiques</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/lafrique-que-nous-voulons-une-feuille-de-route-hors-des-crises-multiples-pour-les-decideurs-politiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Omar Faye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 18:25:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Antoni Pedro]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[COM 23]]></category>
		<category><![CDATA[Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Antonio Pedro, Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique pour l’Afrique La combinaison des chocs – les réactions en chaîne déclenchées par la pandémie de COVID-19, la guerre en Ukraine et les graves catastrophes naturelles ont érodé les gains de développement de l’Afrique, avec pour conséquences 149 millions d’Africains auparavant non pauvres désormais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong><em>Par Antonio Pedro, Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique pour l’Afrique</em></strong></li>
</ul>
<p>La combinaison des chocs – les réactions en chaîne déclenchées par la pandémie de COVID-19, la guerre en Ukraine et les graves catastrophes naturelles ont érodé les gains de développement de l’Afrique, avec pour conséquences 149 millions d’Africains auparavant non pauvres désormais confrontés au risque de basculer dans la pauvreté. Le nombre croissant de nouveaux pauvres et de personnes vulnérables rend la tâche de réduire l’écart entre les riches et les pauvres plus difficile. L’Afrique représente désormais la plus grande part de pauvres du monde. Cela a inévitablement un impact considérable sur la réalisation des Objectifs de développement durable et la vision de l’Union africaine : « l’Afrique que nous voulons ».</p>
<p>Les crises, aussi décourageantes soient-elles, offrent une opportunité aux ministres africains des finances, de la planification et du développement économique réunis à Addis-Abeba du 15 au 21 mars 2023, de fournir des efforts concertés pour trouver des solutions concrètes. La Conférence des Ministres africains des finances, tenue sous le thème, <em>« Favoriser la reprise et la transformation en Afrique pour réduire les inégalités et les vulnérabilités »</em>, devrait déboucher sur des actions à long terme qui propulseront le continent sur la voie de la prospérité.</p>
<p>Dans un premier temps, il est nécessaire de prendre des mesures concrètes pour réduire le coût élevé du commerce, et ce, afin de faciliter l’accès à des biens abordables pour les ménages pauvres durement touchés qui perdent des avantages en matière de santé, d’éducation et d’opportunités. Il est également temps d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en tant que levier puissant de réduction de la pauvreté. Les promesses de la ZLECAf concernent tous les secteurs économiques, et ouvrent une nouvelle voie vers une croissance généralisée. D’après les estimations de la CEA, le secteur agroalimentaire, essentiel pour surmonter les vulnérabilités associées à l’insécurité alimentaire pour plus de 300 millions d’Africains, générera 43,3 milliards de dollars américains supplémentaires de revenus commerciaux d’ici 2045, si la mise en œuvre de l’Accord était accélérée. Les opportunités abondent également dans les secteurs des produits pharmaceutiques, des véhicules et matériel de transport, des métaux et produits textiles, ainsi que dans l’habillement et le cuir.</p>
<p>De plus, tous les efforts doivent être faits pour intégrer l’action climatique actuelle dans l’élaboration et la mise en œuvre de toutes les politiques. Nous vivons les effets dévastateurs des évènements climatiques qui ont entraîné la migration et le déplacement de quelque 85 millions de personnes dans la région. La hausse des températures a déjà contribué à réduire d’un tiers la croissance moyenne de la productivité agricole, tandis que les économies bleues des 38 pays côtiers du continent sont confrontés à des menaces liées au climat. La crise climatique n’est pas une question marginale. Elle accentue la pauvreté par son impact sur les vies, les moyens de subsistance et les économies. Les gouvernements peuvent financer le développement par le biais de financements verts innovants, tels que l’investissement dans la séquestration basée sur la nature, cette dernière pouvant fournir jusqu’à 30 % des besoins mondiaux de séquestration. À 120 dollars américains par tonne de carbone, près de 82 milliards de dollars américains par an peuvent être mobilisés à partir de crédit carbone basés sur la nature en Afrique.</p>
<p>&#8211; <strong>Le rétrécissement de l’espace budgétaire</strong></p>
<p>Avant tout, sortir le continent des crises nécessitera de résoudre les erreurs fondamentales qui sous-tendent l’architecture financière internationale et d’agir sur des réformes durables. Selon les termes du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, « <em>les multiples crises d’aujourd’hui aggravent les chocs sur les Pays en développement &#8211; en grande partie à cause d’un système financier mondial injuste, à court terme, sujet aux crises et qui exacerbe encore les inégalités ». </em>La réforme du système est essentielle pour réduire le rétrécissement de l’espace budgétaire et permettre aux pays africains d’accéder à un financement à long terme abordable avec de meilleures conditions de prêts des banques multilatérales de développement, dans un contexte de risques croissants de surendettement. Ces fonds sont nécessaires à un nouveau cycle de croissance durable et à un climat d’affaires et d’innovation revigoré. Ils sont également nécessaires pour répondre aux besoins les plus urgents des pauvres, par exemple par le biais de mesures de protection sociale. En outre, l’allégement du service de la dette et la restructuration des pays les plus pauvres les plus touchés et l’extension de l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) du G20 contribueront à créer l’espace budgétaire pour les dépenses urgentes nécessaires.</p>
<p>Plaider en faveur d’un cadre commun du G20 modifié est un travail long et complexe dont les ministres africains ne doivent pas se lasser. Le continent a besoin d’une restructuration de la dette efficace, accélérée et à grande échelle. L’augmentation du volume des prêts par les banques multilatérales de développement, y compris celui des prêts concessionnels, pourrait changer la donne pour les pays en difficulté. Et cela en augmentant leurs fonds propres, en tirant mieux parti des capitaux existants et en mettant en œuvre les recommandations de l’Examen du régime d’adéquation des fonds propres du G20, et en réorientant les Droits de tirage spéciaux (DTS) via les Banques multilatérales de développement (BMD). En outre, tant que les pays africains auront besoin de ressources urgentes, la Relance des ODD du Secrétaire général nécessitera également une nouvelle émission de DTS, ce qui entraînera des taux de rendement économique élevés sur le développement durable.</p>
<p>Les décideurs politiques africains peuvent s’inspirer de cette 55<sup>e</sup> session de la Commission économique pour l’Afrique, en vue des réunions au printemps de la Banque mondiale et du Fond monétaire international, et ce pour faire pencher la balance vers un changement significatif et durable pour des millions de personnes auparavant non pauvres et pour les pauvres risquant la vulnérabilité chronique.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Financement adaptation climatique : L&#8217;Afrique aura besoin d&#8217;environ 438 milliards de dollars, d’ici 2030 (CEA)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/financement-adaptation-climatique-lafrique-aura-besoin-denviron-438-milliards-de-dollars-dici-2030-cea/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Omar Faye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 18:02:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Antoni Pedro]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Commission economique des nations unies pour l Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[FRAAD 9]]></category>
		<category><![CDATA[Hanan Morsy]]></category>
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					<description><![CDATA[« L&#8217;Afrique aura besoin d&#8217;environ 438 milliards de dollars, d’ici 2030, pour financer l&#8217;adaptation au changement climatique », a déclaré Mme Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe et économiste en chef de la Commission économique pour l&#8217;Afrique (CEA), se référant à une étude de l’institution onusienne basée en Afrique. « Outre les menaces du changement climatique, les menaces à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« L&rsquo;Afrique aura besoin d&rsquo;environ 438 milliards de dollars, d’ici 2030, pour financer l&rsquo;adaptation au changement climatique », a déclaré Mme Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe et économiste en chef de la Commission économique pour l&rsquo;Afrique (CEA), se référant à une étude de l’institution onusienne basée en Afrique.</p>
<p>« Outre les menaces du changement climatique, les menaces à la sécurité sapent également les efforts visant à faire des progrès durables en matière de développement », a-t-elle dit, dans le discours de clôture du 9eme Forum régional africain sur le développement durable (FRADD) 2023 dont les travaux se sont achevés, le jeudi 2 mars à Niamey, au Niger.</p>
<p>« L&rsquo;Afrique a besoin d&rsquo;un changement de paradigme pour assurer le développement durable en prenant un nouvel engagement et en augmentant les investissements pour réaliser les ODD », a-t-elle assuré, rappelant que « les pays africains ont fait les frais des multiples crises alimentaires, énergétiques, de la guerre en Ukraine, de la pandémie du Covid-19 et du changement climatique contre lesquelles ils étaient mal équipés pour rebondir ».</p>
<p>« Les pays africains ont besoin d&rsquo;un nouveau paradigme, pour assurer une reprise verte et inclusive après l&rsquo;impact des crises multiples qui ont assailli le monde », a-t-elle dit, appelant à un engagement envers les partenariats pour atteindre les ODD. Mme Morsy a également souligné la nécessité d&rsquo;un sens renouvelé de la solidarité et de la compréhension, affirmant qu&rsquo; ‘’une croissance et une reprise rapides seront réalisées en investissant dans les régions où les gains les plus potentiels peuvent être réalisés ».</p>
<p>« Un message clair de ce forum est que nous devons briser l&rsquo;aversion au risque associée à l&rsquo;investissement en Afrique », a déclaré Mme Morsy, appelant à une concentration régionale du secteur privé, à l&rsquo;exploitation du financement mixte et à la mobilisation des ressources nationales grâce à la « monétisation » du capital naturel ».</p>
<p>Il a été reconnu que l&rsquo;Afrique peut répondre à 50 % des besoins mondiaux en matière de séquestration du carbone, grâce à ses approches fondées sur la nature. C&rsquo;est grâce à cette prise de conscience que la CEA a aidé les pays de la Commission du Bassin du Congo à établir un registre des crédits carbone.</p>
<p>Le Forum de trois jours a souligné la nécessité d&rsquo;accélérer les investissements dans la réalisation des ODD sur l&rsquo;eau potable et l&rsquo;assainissement ; une énergie abordable et propre; industrie, innovation et infrastructure; villes et communautés durables; et des partenariats pour les Objectifs.</p>
<p>En décembre 2023, les chefs d&rsquo;État africains se sont réunis à Niamey, au Niger, pour le sommet de l&rsquo;Union africaine sur l&rsquo;industrialisation et ont souligné l&rsquo;urgence de stimuler les investissements dans les chaînes de valeur durables pour transformer les économies africaines.</p>
<p>La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) est un levier efficace pour l&rsquo;Afrique pour atteindre les ODD, a déclaré Mme Morsy qui a noté que la tenue du FRAAD 9 au Niger a mis en évidence la nécessité d&rsquo;une action climatique accélérée pour que les pays africains se remettent des crises.</p>
<p>Citant toujours une étude de la CEA, elle a déclaré que « 2 degrés de réchauffement se traduisent par plus de 15% de perte de PIB et nous sommes actuellement sur une trajectoire de plus de 2,7 degrés de réchauffement » dans le Sahel où les pays ont le moins de capacités à réagir.</p>
<p>Le FRAAD 9 a adopté la « Déclaration de Niamey » appelant les pays africains à redéfinir et développer des modèles économiques intégrant la protection des ressources naturelles, en particulier l&rsquo;eau, la promotion des énergies renouvelables et une transition juste.</p>
<p>En outre, la Déclaration &#8211; exprimant sa préoccupation face à la convergence des crises géopolitiques, financières, climatiques et de la biodiversité dans l&rsquo;amplification des difficultés économiques et la réduction de la prospérité en Afrique &#8211; a appelé à la mise en place d&rsquo;infrastructures vertes et résilientes qui favorisent une industrialisation durable et le développement d&rsquo;une urbanisation qui facilite la croissance inclusive, en tenant compte de la valeur de notre capital humain.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vera Songwe quitte ses fonctions de secrétaire exécutive de la CEA</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/vera-songwe-quitte-ses-fonctions-de-secretaire-executive-de-la-cea/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 13:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Antoni Pedro]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Commission economique des nations unies pour l Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Vera Songwe]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Secrétaire générale adjointe de l’ONU et Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe, quitte ses fonctions, à compter du 1er septembre 2022, après cinq années de service dévoué à la CEA et à ses États membres. Annonçant sa décision de se retirer lors d’une réunion-débat le 22 août, Mme Songwe a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Secrétaire générale adjointe de l’ONU et Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe, quitte ses fonctions, à compter du 1<sup>er</sup> septembre 2022, après cinq années de service dévoué à la CEA et à ses États membres.</p>
<p>Annonçant sa décision de se retirer lors d’une réunion-débat le 22 août, M<sup>me</sup> Songwe a remercié le personnel de la CEA pour son esprit d’équipe et son soutien pendant son mandat.</p>
<p>« Ce fut un privilège de travailler avec vous et de servir l’ensemble du système des Nations Unies. Je ne saurais trop exprimer ma gratitude pour le soutien, les encouragements, les conseils, la patience et l’amitié que j’ai reçus de votre part tout au long de ces années », déclare M<sup>me</sup> Songwe.</p>
<p>Sous sa direction, la CEA a joué un rôle essentiel dans la promotion de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) aux niveaux national, sous-régional et continental ; l’accès à des ressources adéquates pour financer les initiatives de relance en temps de COVID-19 en Afrique ; la création de partenariats public-privé ; et la promotion de la fabrication locale pour assurer une croissance économique durable et réduire la volatilité de la croissance en Afrique.</p>
<p>Dans son message d’adieu adressée au personnel le 31 août, M<sup>me</sup> Songwe s’est dit « heureuse de transmettre la décision du Secrétaire général de nommer Antonio Pedro (Secrétaire exécutif adjoint de la CEA chargé de l’appui aux programmes) au poste de Secrétaire exécutif par intérim, à compter du 1<sup>er</sup> septembre 2022, jusqu’à nouvel ordre. Elle a exhorté le personnel à apporter tout son soutien à M. Pedro.</p>
<p>Directeur sortant du Bureau de la CEA pour l’Afrique centrale, Antoni Pedro, a rejoint le CEA en 2001, où il a occupé divers postes de direction. <span style="font-family: 'Palatino Linotype','serif'; color: #222222;">Il a également été directeur des bureaux sous-régionaux de la CEA pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est (entre 2009 et 2016) et l&rsquo;Afrique centrale (entre 2016 et 2021).</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm;"><span style="font-family: 'Palatino Linotype','serif'; color: #222222;">Géologue de profession, le nouveau patron de la CEA est un spécialiste de l&rsquo;exploration minière avec plus de trente ans d&rsquo;expérience dans les questions de développement et de gestion aux niveaux national, sous-régional et continental.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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