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	<title>Banque Mondiale Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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	<item>
		<title>57,5 millions d&#8217;euros de la Banque mondiale pour stimuler l&#8217;emploi et l&#8217;investissement privé au Sénégal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 16:28:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[l economisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Banque mondiale a approuvé un financement concessionnel de 57,5 millions d&#8217;euros à titre de financement additionnel pour le Programme pour l&#8217;emploi, la transformation économique et la relance du Sénégal axé sur les résultats. Ce financement renforcera le soutien au Programme d&#8217;accélération de la compétitivité et de l&#8217;emploi (PACE) du gouvernement du Sénégal, une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Banque mondiale a approuvé un financement concessionnel de 57,5 millions d&rsquo;euros à titre de financement additionnel pour le Programme pour l&#8217;emploi, la transformation économique et la relance du Sénégal axé sur les résultats.</p>
<p>Ce financement renforcera le soutien au Programme d&rsquo;accélération de la compétitivité et de l&#8217;emploi (PACE) du gouvernement du Sénégal, une initiative phare visant à libérer le potentiel du secteur privé, à créer des emplois et à stimuler une croissance économique inclusive, indique un communiqué de la Banque Mondiale.</p>
<p>Le financement additionnel permettra d&rsquo;élargir la portée du programme dans quatre domaines de résultats clés : renforcer la compétitivité, promouvoir l&rsquo;adoption de technologies innovantes, améliorer l&rsquo;accès au financement et favoriser l&rsquo;investissement privé.</p>
<p>Il appuiera également les réformes liées à la planification de l’industrialisation, à l’amélioration du climat des affaires et à la promotion de l’innovation, en mettant particulièrement l’accent sur les entreprises dirigées par des femmes ainsi que sur les technologies intelligentes adaptées aux enjeux climatiques.</p>
<p>Le programme s&rsquo;inscrit dans le cadre de la Vision 2050 du Sénégal et de l&rsquo;ambition de positionner le secteur privé comme un moteur clé de la croissance et de la création d&#8217;emplois.</p>
<p>«Ce financement reflète l&rsquo;engagement de la Banque mondiale à soutenir les efforts du Sénégal pour faire progresser le secteur privé, en particulier les micros, petites et moyennes entreprises (MPME), et créer davantage d&#8217;emplois », a déclaré Keiko Miwa, directrice de division du Sénégal pour la Banque mondiale. l&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La croissance en Afrique subsaharienne se situera à 3,5 % en 2024, selon la Banque mondiale</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-croissance-en-afrique-subsaharienne-se-situera-a-35-en-2024-selon-la-banque-mondiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jun 2024 21:19:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
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					<description><![CDATA[La croissance en Afrique subsaharienne remontera à 3,5 % en 2024 et à environ 4 % par an en 2025-26, selon les projections de la Banque mondiale, Le rapport sur les Perspectives économiques mondiales de la Banque mondiale, présenté ce mercredi 11 juin à Dakar, souligne que l’atténuation des pressions inflationnistes devrait en effet permettre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La croissance en Afrique subsaharienne remontera à 3,5 % en 2024 et à environ 4 % par an en 2025-26, selon les projections de la Banque mondiale,</p>
<p>Le rapport sur les Perspectives économiques mondiales de la Banque mondiale, présenté ce mercredi 11 juin à Dakar, souligne que l’atténuation des pressions inflationnistes devrait en effet permettre de baisser les taux d’intérêt, ce qui soutiendra la consommation et l’investissement privés.</p>
<p>‘’La croissance dans les trois plus grandes économies de la région devrait s’accélérer, pour passer de 1,8 % en 2023 à 2,4 % en 2024 et 2,6 % en moyenne en 2025’’, selon le rapport de la Banque mondiale, soulignant que celle-ci reste toutefois nettement inférieure à la croissance moyenne régionale.</p>
<p>‘’Dans les économies qui ne disposent pas de ressources naturelles, la croissance devrait se maintenir au- dessus des taux moyens historiques. Celles qui sont riches en ressources reprennent de la vigueur après leur faible croissance de l&rsquo;année passée, imputable principalement à la baisse des prix des métaux’’, note le rapport.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble de l’Afrique subsaharienne, le PIB par habitant devrait s&rsquo;accroître de 1 % seulement cette année et de 1,4 % en moyenne en 2025-26, projette la Banque mondiale qui signale que les prévisions anticipent une croissance substantielle du PIB par habitant dans les économies pauvres en ressources naturelles, tandis que les trois plus grandes économies de la région continueront d’enregistrer une progression inférieure à la moyenne régionale.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p><strong></p>
<p></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Banque mondiale recommande au Sénégal d’accroitre les recettes internes</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-banque-mondiale-recommande-au-senegal-daccroitre-les-recettes-internes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jun 2024 21:06:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Wilfried A. Kouame]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Banque mondiale recommande au Sénégal de miser sur les réformes fiscales et l&#8217;amélioration de l’impôt sur le revenu des personnes physiques pour accroître les recettes internes. Wilfried A. Kouame, économiste principal à la Banque mondiale pour le Sénégal et la Gambie estime que cela peut s’opérer à travers un élargissement de la base [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Banque mondiale recommande au Sénégal de miser sur les réformes fiscales et l&rsquo;amélioration de l’impôt sur le revenu des personnes physiques pour accroître les recettes internes.</p>
<p>Wilfried A. Kouame, économiste principal à la Banque mondiale pour le Sénégal et la Gambie estime que cela peut s’opérer à travers un élargissement de la base fiscale et un renforcement de l’application du cadre légal, ce sans augmenter la pauvreté ou les inégalités</p>
<p>Cette recommandation figure dans le rapport  de la Banque Mondiale publié, mercredi à Dakar portant sur la situation économique du Sénégal en 2023.</p>
<p>Le rapport montre que l’informalité, l’étroitesse de l’assiette fiscale et l’application limitée de la législation entravent la capacité des impôts directs à augmenter les recettes et corriger les inégalités avant l’imposition.</p>
<p>A cet effet, l’institution financière note que l’accélération des réformes de l’administration fiscale et des politiques visant l’impôt sur le revenu des personnes physiques peut contribuer à stimuler les efforts de mobilisation des recettes intérieures.</p>
<p>Le rapport indique que l&rsquo;incidence de la pauvreté au Sénégal est restée stable avec des différences régionales marquées, et une baisse notable dans certaines zones comme la vallée du fleuve Sénégal.</p>
<p>L’ambition de réduction du déficit fiscal prévue en 2023 s’est concrétisée, entraînant un déficit de 5.1 % du PIB, légèrement supérieur à l&rsquo;objectif de 4,9 %. La hausse des recettes fiscales a entre autres contribué à ce déficit.</p>
<p>Le rapport de la Banque Mondiale souligne par ailleurs que la croissance économique du Sénégal s’est montrée résiliente en 2023 dans un contexte de tensions politiques conjuguées à une inflation persistante quoiqu’en baisse.</p>
<p>Le dynamisme des secteurs primaire et secondaire a soutenu l’activité économique malgré des perturbations dans le secteur des services et une décélération de la croissance des exportations, souligne le document relevant que le taux de croissance s&rsquo;établissant ainsi à 4.3%, en hausse par rapport aux 3,8% enregistrés en 2022. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>200 millions de dollars de la Banque mondiale pour combattre l’insécurité alimentaire au Sénégal</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/200-millions-de-dollars-de-la-banque-mondiale-pour-combattre-linsecurite-alimentaire-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 14:27:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Banque mondiale a approuvé un financement de 200 millions de dollars à l&#8217;appui de la troisième phase du programme de résilience des systèmes alimentaires (FSRP–3) afin de renforcer le niveau de préparation face à l&#8217;insécurité alimentaire et d&#8217;améliorer la résilience des systèmes alimentaires au Sénégal. Quelque 600 000 personnes – dont 40 % [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Banque mondiale a approuvé un financement de 200 millions de dollars à l&rsquo;appui de la troisième phase du programme de résilience des systèmes alimentaires (FSRP–3) afin de renforcer le niveau de préparation face à l&rsquo;insécurité alimentaire et d&rsquo;améliorer la résilience des systèmes alimentaires au Sénégal.</p>
<p>Quelque 600 000 personnes – dont 40 % de femmes – bénéficieront directement de ce nouveau programme. Les bénéficiaires incluent des agriculteurs et des éleveurs, de petits producteurs et transformateurs, ainsi que des micro-entrepreneurs agricoles. Des fournisseurs de services financiers, ainsi que des institutions publiques et privées bénéficieront également de ce programme.</p>
<p>L&rsquo;économie sénégalaise connaît une des croissances les plus rapides d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Cependant la forte performance économique qu&rsquo;a connue le pays au cours de la dernière décennie ne s&rsquo;est pas traduite par une réduction significative de la pauvreté, du fait d&rsquo;une série de différents chocs, avec notamment la hausse des prix de l&rsquo;énergie, des engrais et des produits alimentaires.</p>
<p>Bien que le Sénégal dispose du potentiel pour remplacer ses importations par des productions locales, il reste, comme de nombreux autres pays de la région, un importateur net de denrées alimentaires et il doit mener des actions afin d&rsquo;assurer la sécurité alimentaire de sa population.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Banque mondiale débourse plus de 80 milliards FCFA pour lutter contre les inondations à Dakar</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-banque-mondiale-debourse-plus-de-80-milliards-fcfa-pour-lutter-contre-les-inondations-a-dakar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jul 2023 14:34:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Keiko MIWA.]]></category>
		<category><![CDATA[PROGEP 2]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Banque mondiale a approuvé un financement d&#8217;un montant de 135 millions de dollars (soit plus 80 milliards FCFA), destiné à soutenir le Sénégal pour réduire les risques d&#8217;inondation dans les zones périurbaines de Dakar, la capitale. Ce financement, le deuxième du genre, été décaissé dans le cadre du Projet de Gestion des Eaux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Banque mondiale a approuvé un financement d&rsquo;un montant de 135 millions de dollars (soit plus 80 milliards FCFA), destiné à soutenir le Sénégal pour réduire les risques d&rsquo;inondation dans les zones périurbaines de Dakar, la capitale.</p>
<p>Ce financement, le deuxième du genre, été décaissé dans le cadre du Projet de Gestion des Eaux Pluviales et d’Adaptation au Changement Climatique 2 (PROGEP 2), indique un communiqué de l’institution financière.</p>
<p>« Le financement initial du PROGEP 2 a déjà permis la construction de plus de 14 km de canaux primaires et secondaires,  protégeant 55 000 personnes et 345 ha des inondations », a rappelé Keiko Miwa, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Cabo Verde, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Sénégal</p>
<p>Le nombre de bénéficiaires du projet dans ces nouvelles zones d’expansion urbaine de la région de Dakar devrait ainsi sensiblement augmenter, passant de 120 000 à 184 000 personnes protégées des inondations.</p>
<p>Les travaux prévus dans le cadre de ce projet  vont intégrer des solutions basées sur la nature, telles que les corridors verts ou espaces verts, autour des ouvrages de drainage urbain.</p>
<p>La date de clôture du projet initialement prévue en 2026, sera prolongée de trois ans, jusqu&rsquo;en juillet 2029. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plus de 182 milliards de FCFA de la Banque mondiale pour soutenir les réformes de politiques publiques du Sénégal</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/plus-de-182-milliards-de-fcfa-de-la-banque-mondiale-pour-soutenir-les-reformes-de-politiques-publiques-du-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 19:33:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a octroyé un appui financier d’un montant de plus 182 milliard FCFA (300 millions de dollars) pour soutenir les réformes de politiques publiques du Sénégal, annonce un communiqué de l’institution financière. Ce financement, le deuxième d&#8217;une série de deux opérations de politique de développement, accordé sous la forme [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a octroyé un appui financier d’un montant de plus 182 milliard FCFA (300 millions de dollars) pour soutenir les réformes de politiques publiques du Sénégal, annonce un communiqué de l’institution financière.</p>
<p>Ce financement, le deuxième d&rsquo;une série de deux opérations de politique de développement, accordé sous la forme d&rsquo;un crédit de l&rsquo;Association internationale pour le développement (Ida) vise à appuyer une relance équitable et résiliente mais aussi à stimuler une croissance économique durable et inclusive.</p>
<p>Cet appui financier a également pour objectif de faciliter une croissance équitable et durable en augmentant la résilience et la productivité des ménages, et en renforçant l&rsquo;utilisation transparente et durable des ressources productives et la gestion efficace des comptes fiscaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«Les réformes de politiques publiques qu’il appuie visent à élargir durablement et équitablement l&rsquo;accès aux soins de santé, à la protection sociale et aux opportunités économiques pour les femmes ; elles visent aussi à améliorer la gestion de la dette et la mobilisation équitable des recettes fiscales. Enfin, elles visent à stimuler l&rsquo;accès au financement et à la participation compétitive du secteur privé sénégalais dans les domaines du numérique et de l&rsquo;énergie », souligne le communiqué.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Assemblées annuelles du FMI et de la BM : Les deux argentiers du Sénégal y prennent part</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-bm-les-deux-argentiers-du-senegal-y-prennent-part/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 22:47:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
		<category><![CDATA[Oulimata Sarr]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Amadou Moustapha Bâ, et son collègue en charge de l’Economie et du Plan, Mme Oulimata Sarr, prennent part aux Assemblées Annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, qui se déroulent du 10 au 16 avril 2023 à Washington. Cette importante rencontre porte sur les défis [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Amadou Moustapha Bâ, et son collègue en charge de l’Economie et du Plan, Mme Oulimata Sarr, prennent part aux Assemblées Annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, qui se déroulent du 10 au 16 avril 2023 à Washington.</p>
<p>Cette importante rencontre porte sur les défis les plus urgents pour favoriser la croissance, l’équité et la prospérité pour tous.</p>
<p>Les vingt-trois pays du continent se sont unis pour parler d’une même voix pour défendre les priorités africaines.</p>
<p>En octobre dernier, la Banque Mondiale avait proposé au Ministre de Économique, du Plan et de la Coopération du Sénégal, d’assurer la Présidence du Réseau pour le développement du capital humain.</p>
<p>À ce titre, Oulimata Sarr avait présidé la session ministérielle de la Banque sur le thème « Protéger et renforcer le capital humain dans le contexte de la crise alimentaire mondiale ».</p>
<p>La session avait, entre autres, examiné les mesures de protection sociale que les Etats devraient prendre pour soulager les couches sociales vulnérables, à l’image des concertations pour la lutte contre la vie chère que le Président Macky Sall a lancées le 26 septembre 2022.</p>
<p>Le Ministre sénégalais des Finances et du Budget avait, pour sa part, rappelé le plaidoyer du Chef de l’État pour la réallocation de cent milliards de dollars de droits de tirages spéciaux (DTS) détenus par des pays développés, en faveur des pays africains.</p>
<p>En marge des Assemblées Annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, accompagné de l’Ambassadeur du Senegal aux USA,  Mansour Elimane KANE, a également rencontré les Senior Advisors du Sénateur Risch et du Sénateur Scott. Les Sénateurs sont membres de la Commission des Affaires Etrangères du 117e Congrès.</p>
<p>Cette Commission des Affaires étrangères est l’une des plus anciennes Commissions du Sénat, remontant à 1816. Les membres de la Commission travaillent sur la législation en matière de politique étrangère, assurent le contrôle des agences de politique étrangère, et examinent les traités internationaux. La Commission supervise également les opérations et le financement des programmes d’aide au développement à l’étranger.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>91 milliards F CFA pour accélérer l’économie numérique au Sénégal</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/91-milliards-f-cfa-pour-accelerer-leconomie-numerique-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 18:41:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Keiko MIWA.]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
		<category><![CDATA[PAEN]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Etat du Sénégal et la Banque mondiale ont signé un accord de financement d’un montant de 91 milliards de francs CFA pour l’accélération de la stratégie sénégalaise de développement de l’économie numérique. Le financement mis à la disposition du Sénégal va servir à la mise en œuvre du Projet d’accélération de l’économie numérique (PAEN). L’accord [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Etat du Sénégal et la Banque mondiale ont signé un accord de financement d’un montant de 91 milliards de francs CFA pour l’accélération de la stratégie sénégalaise de développement de l’économie numérique.</p>
<p>Le financement mis à la disposition du Sénégal va servir à la mise en œuvre du Projet d’accélération de l’économie numérique (PAEN).</p>
<p>L’accord a été signé le jeudi 06 avril 2023, par le Ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha BA, et la directrice du bureau régional de la Banque mondiale pour le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Sénégal, Keiko MIWA.</p>
<p>Le PAEN opérationnalise l’axe 1 du Plan Sénégal Emergent (PSE), « transformation structurelle de l’économie et croissance », dont le but est de vulgariser l’internet à haut débit et à des prix abordables.</p>
<p>Mamadou Moustapha BA a rappelé l’importance de ce projet, qui a un fort impact économique et social. Le Ministre des Finances et du Budget a rappelé que le PAEN est une réponse adéquate aux préoccupations des acteurs de l’économie numérique au Sénégal.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La croissance en Afrique subsaharienne va chuter à 3,3%, prédit la Banque mondiale</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-croissance-en-afrique-subsaharienne-va-chuter-a-33-predit-la-banque-mondiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 17:50:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Africa’s Pulse]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque mondiale prévoit une décélération de la croissance en Afrique subsaharienne, de 4,1 % en 2021 à 3,3 % en 2022, soit une révision à la baisse de 0,3 point de pourcentage par rapport aux anticipations du mois d’avril. Dans son dernier numéro, la publication semestrielle de Africa’s Pulse, qui analyse les perspectives économiques régionales à court terme, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">La Banque mondiale prévoit une décélération de la croissance en Afrique subsaharienne, de 4,1 % en 2021 à 3,3 % en 2022, soit une révision à la baisse de 0,3 point de pourcentage par rapport aux anticipations du mois d’avril. </span></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son dernier numéro, la publication semestrielle de <strong><a href="https://www.banquemondiale.org/fr/publication/africa-pulse"><span style="color: #0071bc; text-decoration: none; text-underline: none;">Africa’s Pulse</span></a></strong>, qui analyse les perspectives économiques régionales à court terme, la Banque mondiale explique que cette dégradation est principalement due au ralentissement de la croissance mondiale, et en particulier à la baisse de la demande chinoise de biens de base produits en Afrique. </span></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">La guerre en Ukraine exacerbe une inflation déjà élevée et pèse sur l’activité économique en contribuant à déprimer à la fois les investissements des entreprises et la consommation des ménages, selon l’institution financière.</span></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">En juillet 2022, poursuit la source, 29 des 33 pays d’Afrique subsaharienne pour lesquels des informations sont disponibles présentaient des taux d’inflation supérieurs à 5 %, tandis que 17 pays affichaient une inflation à deux chiffres.</span></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm;"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces tendances compromettent la réduction de la pauvreté, déjà mise à mal par les conséquences de la pandémie de COVID-19,</span></i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"> indique <strong style="box-sizing: border-box;">Andrew Dabalen, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique</strong>. </span></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm;"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"><br />
</span></i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2022, la dette devrait rester élevée en Afrique subsaharienne, à 58,6 % du PIB. Les gouvernements africains ont consacré 16,5 % de leurs recettes au service de la dette extérieure en 2021, contre moins de 5 % en 2010. </span></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Huit des 38 pays de la région admis à bénéficier de l’aide de l’IDA sont en situation de surendettement, et 14 risquent fortement de les rejoindre. Par ailleurs, dans un contexte de coûts d’emprunt élevés, il devient difficile d’emprunter sur les marchés nationaux et internationaux, tandis que le resserrement des conditions financières mondiales affaiblit les monnaies et augmente le coût des emprunts externes pour les pays africains.</span></p>
<p style="background: white; box-sizing: border-box; margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces circonstances difficiles, il est essentiel d’améliorer l’efficacité des ressources existantes et d’optimiser les impôts. </span></p>
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		<title>La politique budgétaire du Sénégal devrait rester ‘’expansionniste’’ en 2022 (Banque mondiale)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-politique-budgetaire-du-senegal-devrait-rester-expansionniste-en-2022-banque-mondiale-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 14:21:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; En 2021, l’économie sénégalaise a bénéficié de la reprise de la croissance mondiale, notamment avec le rebond de la demande de ses principaux partenaires commerciaux, indique la Banque mondiale dans son nouveau rapport sur la situation économique du Sénégal publié le 28 septembre 2022. Toutefois, les tensions géopolitiques et les pressions inflationnistes ont affecté [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>En 2021, l’économie sénégalaise a bénéficié de la reprise de la croissance mondiale, notamment avec le rebond de la demande de ses principaux partenaires commerciaux, indique la Banque mondiale dans son nouveau rapport sur la situation économique du Sénégal publié le 28 septembre 2022.</p>
<p>Toutefois, les tensions géopolitiques et les pressions inflationnistes ont affecté les moteurs de la croissance et le pouvoir d’achat des ménages en 2022.</p>
<p>Le rapport souligne que le déficit budgétaire devrait s’améliorer légèrement mais en restant supérieur à 6% du PIB, pour une troisième année consécutive en 2022.</p>
<p>L’endettement public, notamment externe, s’est significativement accru depuis 2019 et les pressions extérieures persistent, avec des importations en hausse.</p>
<p>Nathan Belete, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal a souligné <em>« que le rapport est une opportunité pour la Banque mondiale de faire le point sur la situation économique au Sénégal, en s’appuyant sur les dernières données disponibles et en prenant en compte le contexte délicat de l’économie mondiale en 2022.» </em></p>
<p>Selon le rapport, la croissance réelle du PIB qui s’est significativement accélérée en 2021, est estimée à 6,1% (3,3% pour le PIB par habitant), essentiellement tirée par la reprise de la consommation privée et de l’investissement.</p>
<p><strong>l’écosystème entrepreneurial</strong></p>
<p>Toutefois, les moteurs de la croissance seront affectés par le contexte inflationniste en 2022 avec une croissance estimée à 4,8% (2,1% pour le PIB par habitant).</p>
<p>Selon Alexandre Henry, économiste-pays à la Banque mondiale et l’un des principaux auteurs du rapport, <em>« la politique budgétaire devrait rester expansionniste en 2022 afin de poursuivre et étendre les mesures de soutien aux ménages et à l’économie, en rendant le Sénégal plus vulnérable aux risques budgétaires. Les pressions extérieures persisteront en raison de la hausse des prix, notamment ceux des produits pétroliers, ainsi que des importations en capital liées au développement du secteur des hydrocarbures. »</em></p>
<p>Le chapitre thématique du rapport sur la situation économique au Sénégal se concentre sur la manière de renforcer l’écosystème entrepreneurial pour soutenir la reprise économique, en optimisant la contribution du secteur privé à la croissance à moyen terme.</p>
<p>Les auteurs du rapport expliquent également l’impact de la COVID-19 sur l’écosystème entrepreneurial du Sénégal et se penchent sur la façon de renforcer les liens géographiques, sectoriels et verticaux entre les entrepreneurs afin de maximiser leur contribution à la croissance économique à moyen terme. L&rsquo;EconomisteSénégal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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