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	<title>Bceao Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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		<title>Jean-Claude Kassi Brou : « la croissance devrait s&#8217;établir à 3,0% en 2026 »</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/jean-claude-kassi-brou-la-croissance-devrait-setablir-a-30-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 18:59:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Kassi Brou]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La troisième session ordinaire du Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (BCEAO) s’est tenu ce mercredi 9 septembre 2026, sous la présidence de son Président M. Jean-Claude Kassi Brou. Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur de la BCEAO a rappelé le contexte dans lequel se tient la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La troisième session ordinaire du Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO) s’est tenu ce mercredi 9 septembre 2026, sous la présidence de son Président M. Jean-Claude Kassi Brou.</p>
<p>Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur de la BCEAO a rappelé le contexte dans lequel se tient la réunion, marqué, au plan international, par la persistance de fortes incertitudes liées aux tensions au Moyen-Orient et les perturbations qu’elles induisent sur les chaînes d&rsquo;approvisionnement notamment énergétiques.</p>
<p>Les effets négatifs de ce conflit ont conduit à une révision à la baisse des perspectives économiques mondiales pour 2026 par le FMI, selon M. Jean-Claude Kassi Brou.</p>
<p>Ainsi, au niveau mondial, la croissance devrait désormais s&rsquo;établir à 3,0% en 2026 contre 3,1% lors des prévisions d’avril 2026. Également, le taux d’inflation devrait se situer à 4,7% en 2026 contre 4,1% en 2025, sous l’impulsion de la hausse des prix de l’énergie.</p>
<p>Au sein de l’Union, a-t-il souligné, les conséquences de cette crise se sont fait sentir, à travers notamment les relèvements des prix du carburant, intervenus dans sept des huit Etats membres.</p>
<p>Le Gouverneur de la BCEAO a expliqué que le taux d’inflation de l’Union est ressorti à 0,4%, en glissement annuel, au deuxième trimestre 2026, après un niveau de -0,2% au trimestre précédent et a progressé pour atteindre 1,2% en juillet et 1,7% en août 2026.</p>
<p>Selon lui, cette accélération a été imprimée par la hausse des prix du transport, du logement et de certains produits alimentaires notamment la viande, le poisson et les légumes.</p>
<p>Pour le reste de l’année 2026, a-t-il ajouté, cette dynamique haussière des prix devrait se poursuivre, du fait notamment des impacts négatifs de la crise au Moyen-Orient.</p>
<p>Au niveau des finances publiques, sur la base des informations communiquées par les Etats membres, le déficit budgétaire global au premier semestre 2026 est ressorti à 3,4% du PIB, contre 3,2% un an plus tôt.</p>
<p>Pour l’année 2026, il a été révisé à la hausse, comparativement aux prévisions réalisées au mois de juin 2026, en raison notamment des mesures prises par certains Etats membres pour atténuer les effets socio-économiques de l’impact de la crise au Moyen-Orient sur les populations.</p>
<p>L’équilibre extérieur de l’Union est demeuré stable au cours du deuxième trimestre 2026. Pour l’année 2026, le profil des comptes extérieurs devrait refléter l’évolution moins favorable des termes de l’échange, consécutive aux tensions géopolitiques.</p>
<p>Sur le marché monétaire, les conditions se sont globalement assouplies au deuxième trimestre 2026, portées par une liquidité bancaire confortable et la réduction de 25 pdb des taux directeurs de la Banque Centrale intervenue en mars 2026.</p>
<p>Parallèlement, le financement de l’économie est demeuré bien orienté sur la période. Les crédits accordés au secteur privé ont progressé de 6,6% à fin juin 2026 après une hausse de 6,0% à fin mars 2026.L&rsquo;EconomisteSénégal</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Contribution : BCEAO ou BOAD : Qui finance quoi dans l&#8217;Uemoa ?</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/contribution-bceao-ou-boad-qui-finance-quoi-dans-luemoa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 20:54:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[BOAD]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La BCEAO, créée en 1962, est la banque centrale de l&#8217;UEMOA. Sa mission est d&#8217;assurer la stabilité monétaire et financière de l&#8217;Union. Elle émet la monnaie, conduit la politique monétaire, refinance les banques commerciales, assure leur liquidité et veille à la solidité du système bancaire. En revanche, elle n&#8217;a pas vocation à financer directement les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La BCEAO, créée en 1962, est la banque centrale de l&rsquo;UEMOA. Sa mission est d&rsquo;assurer la stabilité monétaire et financière de l&rsquo;Union. Elle émet la monnaie, conduit la politique monétaire, refinance les banques commerciales, assure leur liquidité et veille à la solidité du système bancaire.</p>
<p>En revanche, elle n&rsquo;a pas vocation à financer directement les investissements publics ou privés. Son rôle est toutefois déterminant dans le financement de l&rsquo;économie : en 2026, elle injecte en moyenne près de 7 000 milliards de FCFA de liquidités chaque semaine lors de ses adjudications. Ces refinancements permettent aux banques d&rsquo;accorder des crédits aux ménages, aux entreprises et de souscrire aux émissions de titres publics des États. La BCEAO ne finance donc pas directement l&rsquo;économie ; elle crée les conditions monétaires qui rendent ces financements possibles.</p>
<p>La BOAD, créée en 1973, est la banque de développement de l&rsquo;UEMOA. Elle finance directement les investissements publics et privés au moyen de prêts, de garanties, de prises de participation et d&rsquo;autres instruments financiers destinés aux projets structurants.</p>
<p>Les deux institutions sont donc complémentaires : la BCEAO assure la stabilité monétaire et fournit la liquidité au système bancaire, tandis que la BOAD finance les investissements de long terme. Il est dès lors erroné de demander à la BCEAO de se substituer à la BOAD.</p>
<p>Cette complémentarité s&rsquo;est illustrée au premier trimestre 2026. Tout porte à croire que la BOAD a acquis, sur le marché régional de l&rsquo;UEMOA, environ 170 milliards de FCFA d&rsquo;Obligations Assimilables du Trésor (OAT) émises par le Sénégal, contribuant ainsi à atténuer les tensions de financement de l&rsquo;État.</p>
<p>Au-delà de cette intervention, la BOAD demeure un partenaire majeur du Sénégal, avec un portefeuille de projets d&rsquo;environ 695 milliards de FCFA et un pipeline d&rsquo;opérations proche de 1 927 milliards de FCFA.</p>
<p>Plus largement, l&rsquo;union économique et financière bâtie autour du franc CFA s&rsquo;appuie sur un dispositif institutionnel unique en Afrique, réunissant la BCEAO, la BOAD, la BRVM, UMOA-Titres et le Dépositaire Central/Banque de Règlement. Cet écosystème favorise la mobilisation de l&rsquo;épargne, le financement des États et des entreprises et le renforcement de l&rsquo;intégration financière régionale.</p>
<p>Par Pr Amath Ndiaye &#8211; FASEG-UCAD L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La BCEAO maintient ses taux directeurs malgré les impacts de la crise dans le Moyen Orient</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-bceao-maintient-ses-taux-directeurs-malgre-les-impacts-de-la-crise-dans-le-moyen-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 19:04:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Kassi Brou]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a annoncé le maintien de ses taux directeurs en vigueur depuis mars 2026 en dépit du contexte international marqué par de fortes incertitudes avec notamment la guerre dans le Moyen Orient. La décision a été actée par le comité de politique monétaire (Cpm) en sa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a annoncé le maintien de ses taux directeurs en vigueur depuis mars 2026 en dépit du contexte international marqué par de fortes incertitudes avec notamment la guerre dans le Moyen Orient.</p>
<p>La décision a été actée par le comité de politique monétaire (Cpm) en sa 2ème session ordinaire de l’année tenue, ce mercredi 10 juin, au siège de la Bceao à Dakar, lors de laquelle elle a examiné le rapport de politique monétaire soumis à son appréciation.</p>
<p>« Il nous est apparu opportun de maintenir l&rsquo;orientation actuelle de la politique monétaire. Nous avons donc décidé de maintenir inchangé le principal taux directeur de la Bceao à 3 % et le taux du guichet prêt marginal à 5 %. », a indiqué Jean Claude Kassi Brou, Gouverneur de la Bceao, rappelant que le coefficient des réserves obligatoires reste aussi à 3 %.</p>
<p>La décision est motivée par l’évolution favorable de la situation économique, monétaire et financière de l’Union au premier trimestre 2026 en dépit du contexte international marqué par de fortes incertitudes.</p>
<p>« La croissance économique de 6,1% du PIB en termes réel, enregistrée au cours du 1er trimestre 2026, après 6.5% le trimestre précédent traduit la résilience des pays de l&rsquo;Union », a relevé M. Kassi Brou, soutenant aussi que la situation des comptes extérieurs continue de s&rsquo;améliorer du fait de la hausse des exportations d&rsquo;hydrocarbures, de l&rsquo;or et des mobilisations de ressources extérieures.</p>
<p>« La croissance économique demeure robuste et le taux d’inflation devrait, en perspective, se maintenir dans la fourchette cible arrêtée par le Cpm », a relevé le Gouverneur de la Bceao évoquant aussi une amélioration de la situation extérieure matérialisée par l’évolution favorable des termes de l’échange, de la mobilisation des ressources extérieures par les Etats et de la hausse des exportations d’hydrocarbure dans l’Union.</p>
<p>Pour autant il a fait savoir que des risques continuent de peser sur la stabilité des prix dans l’Union, en liaison notamment avec les tensions au Moyen-Orient.<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-5251 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297.jpg" alt="" width="2048" height="1152" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297.jpg 2048w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297-300x169.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297-1024x576.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297-768x432.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297-1536x864.jpg 1536w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297-150x84.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297-696x392.jpg 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297-1068x601.jpg 1068w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/MG_8297-1920x1080.jpg 1920w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></a></p>
<p>« Une aggravation de cette crise pourrait avoir des effets négatifs sur les prix », a insisté M. Jean Claude Kassi Brou, redoutant le cas échéant, des impacts néfastes sur l’équilibre extérieur et la soutenabilité des finances publiques des États membres.</p>
<p>La prudence face aux risques sur l’évolution des prix est pour ainsi de mise au niveau du Cpm qui prendra si nécessaire, les mesures idoines pour assurer la stabilité monétaire et financière de l’Union.</p>
<p>Dans son mot d’ouverture, le Gouverneur de la Bceao avait rappelé le contexte international marqué par de fortes incertitudes alimentées par la persistance de tensions géopolitiques dans lequel se tenait la session.</p>
<p>Des pressions notables sur les prix des produits énergétiques et des perturbations des circuits d’approvisionnement découlant de la crise au Moyen Orient notamment ont conduit à une révision par le Fonds monétaire international (Fmi), au mois d’avril, avril de la croissance mondiale (baisse de 0.2) et de l&rsquo;inflation (hausse de 0.3).</p>
<p>« L’impact sur l’inflation reste pour l&rsquo;instant limité en raison de la bonne campagne agricole », soulignait le Gouverneur</p>
<ol>
<li>Jean Claude Kassi Brou a fait état d’un taux d’inflation de -0.2% au 1er trimestre 2026 contre -0.8% trois mois plus tôt, évoquant une probable dynamique haussière pour le reste de l&rsquo;année avec les effets négatifs de la crise au Moyen-Orient.</li>
</ol>
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<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La BCEAO encadre l’ouverture de comptes en francs CFA pour la diaspora</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-bceao-encadre-louverture-de-comptes-en-francs-cfa-pour-la-diaspora/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 21:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) autorise désormais les ressortissants de l’Union économique et monétaire ouest-africaine résidant à l’étranger à ouvrir des comptes en francs CFA dans les banques de l’Union, dans des conditions alignées sur celles des résidents. « Toute demande d’ouverture de compte en francs CFA […] bénéficie du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) autorise désormais les ressortissants de l’Union économique et monétaire ouest-africaine résidant à l’étranger à ouvrir des comptes en francs CFA dans les banques de l’Union, dans des conditions alignées sur celles des résidents.</p>
<p>« Toute demande d’ouverture de compte en francs CFA […] bénéficie du même traitement que celui réservé à un résident », précise la banque</p>
<p>L’objectif est clairement assumé : capter une part plus significative des flux financiers issus de la diaspora. Jusqu’ici majoritairement orientés vers des transferts ponctuels, souvent via des circuits internationaux ou informels, ces flux pourraient désormais être redirigés vers des dépôts bancaires en monnaie locale.</p>
<p>Ce basculement ouvre la voie à une mobilisation plus structurée de l’épargne extérieure, susceptible d’alimenter le financement de l’économie réelle dans l’espace UEMOA. En filigrane, la BCEAO cherche à transformer des flux de consommation en leviers d’investissement productif.</p>
<p>Le dispositif introduit une simplification notable des conditions d’accès aux comptes pour les non-résidents, tout en maintenant un encadrement rigoureux. Les exigences liées à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme restent pleinement applicables, notamment en matière d’identification et de traçabilité des opérations.</p>
<p>Si les opérations courantes s’alignent sur le régime de droit commun, certaines activités, comme l’accès au crédit, demeurent soumises à autorisation préalable. Une approche équilibrée qui vise à concilier ouverture financière et stabilité du système.</p>
<p>Pour les banques commerciales, cette réforme représente une opportunité stratégique. L’intégration des ressources de la diaspora en francs CFA pourrait élargir la base de dépôts et renforcer la liquidité du système bancaire.</p>
<p>À terme, cette dynamique pourrait réduire la dépendance aux financements extérieurs, souvent plus coûteux et volatils, tout en améliorant les capacités de financement des économies locales.</p>
<p>Mais ce potentiel reste conditionné à une adaptation rapide de l’offre bancaire. Le développement de solutions digitales, notamment pour l’ouverture de comptes à distance et la gestion transfrontalière, s’impose comme un facteur clé de succès.</p>
<p>Au-delà de son ambition, la mesure pose une question centrale : celle de son appropriation par la diaspora et les établissements financiers. La confiance, la fluidité des procédures et la compétitivité des services proposés seront déterminantes.</p>
<p>Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation du système financier régional, marquée notamment par les avancées en matière de paiements instantanés. L’enjeu, désormais, est de transformer durablement les flux financiers extérieurs en un levier structurant de développement économique. (Avec rts sn)</p>
<p>l&rsquo;Economiste Sénégal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paiement instantané dans l’Uemoa : La Bceao lance la plateforme interopérable</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/paiement-instantane-dans-luemoa-la-bceao-lance-la-plateforme-interoperable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 20:54:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a officiellement lancé ce mardi 30 septembre à Dakar, la plateforme interopérable du système de paiement instantané (Pi-Psi). Le projet a démarré en 2022 avec pour objectifs de renforcer l’inclusion financière, réduire l’usage des espèces fiduciaires, promouvoir l’innovation et consolider l’intégration économique et financière de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/09/bceao-1.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-4296 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/09/bceao-1.jpg" alt="" width="1040" height="780" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/09/bceao-1.jpg 1040w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/09/bceao-1-300x225.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/09/bceao-1-1024x768.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/09/bceao-1-768x576.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/09/bceao-1-150x113.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/09/bceao-1-696x522.jpg 696w" sizes="(max-width: 1040px) 100vw, 1040px" /></a>La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a officiellement lancé ce mardi 30 septembre à Dakar, la plateforme interopérable du système de paiement instantané (Pi-Psi).</p>
<p>Le projet a démarré en 2022 avec pour objectifs de renforcer l’inclusion financière, réduire l’usage des espèces fiduciaires, promouvoir l’innovation et consolider l’intégration économique et financière de l’Union.</p>
<p>Le ministre sénégalais des finances et du Budget Cheikh Diba qui a présidé la cérémonie au siège de la Bceao, à Dakar a salué le lancement de la plateforme interopérable du système de paiement instantané, Pi-Psi, estimant que cette initiative traduit « l’aboutissement d’une vision commune, celle d’un écosystème financier plus inclusif, plus dynamique et répondant aux besoins des populations de l’Uemoa».</p>
<p>« L&rsquo;interopérabilité, en donnant la capacité à tous les acteurs économiques d&rsquo;interagir sans barrière transactionnelle, contribuera à renforcer l&rsquo;essor des instruments de paiement digitaux et à favoriser l&rsquo;accès des populations aux services financiers, en particulier dans le contexte de notre union économique et monétaire avec près de 150 millions d&rsquo;habitants, dont une part significative vit  dans les zones rurales », a noté Diba, considérant la Pi-Psi comme « un puissant vecteur d&rsquo;inclusion financière et d&rsquo;intégration économique régionale ».</p>
<p>Revenant sur le choix de la Bceao de rendre gratuit les services pour les particuliers, il a indiqué que cette mesure contribuera à l&rsquo;adoption massive de la monnaie électronique et à la réduction de la dépendance aux espèces.</p>
<p>« Ce modèle offre aux institutions financières et acteurs de l&rsquo;écosystème des paiements de réelles perspectives avec l&rsquo;élargissement de la base clientèle, la réduction des charges d&rsquo;exploitation, notamment celles liées à la gestion du cash, ainsi que de plus grandes opportunités d&rsquo;innovation », a encore noté M. Diba, mettant aussi en avant les impacts sur les trésors nationaux des pays de l’Union.</p>
<p>« Grâce à la plateforme, le paiement des impôts, taxes, redevances et droits de douane sera plus simple, plus rapide et moins coûteux pour les contribuables.  En outre, les opérations numériques vont contribuer à accroître la sécurité, la traçabilité et la transparence des opérations publiques, minimisant ainsi les risques de fraude et d&rsquo;évasion fiscale et renforçant la confiance entre les États, les opérateurs économiques et les partenaires financiers », a-t-il assuré.</p>
<p>Il a ainsi invité les Trésors de l’Union à intégrer la plateforme interopérable du système de paiement instantané dans leurs chaînes d’ordonnancement et d&rsquo;encaissement.</p>
<p>A en croire le gouverneur de la Bceao, Jean Claude Kassi Brou, 45 établissements issus des pays de la zone ont été à ce jour homologués pour des transactions à travers la Plateforme.</p>
<p>« Plusieurs institutions de microfinance et d’établissements de monnaie électronique des 8 pays de l&rsquo;Union ont satisfait aux exigences techniques, de sécurité, de connectivité et d’homologation définies par la Banque centrale. La liste des 45 établissements prêts à démarrer dès ce jour a été rendue publique par la Bceao  sur son site », a-t-il indiqué.</p>
<p>Le Sénégal avec 13 établissements homologués est le pays le plus représenté, suivi de la Côte d’Ivoire et du Mali avec respectivement 8 et 6 établissements homologués, selon les données publiées par la Bceao sur son site.</p>
<p>« Cet élan est appelé à s&rsquo;élargir jusqu&rsquo;à la pleine participation de l&rsquo;ensemble des institutions de paiement de l&rsquo;Union », a ainsi dégagé en perspective M. Jean Claude Kassi Brou.</p>
<p>Soutenant que la plateforme ne pourra libérer son plein potentiel qu’à travers son adhésion massive, le Gouverneur de la Bceao a  annoncé qu’une campagne de communication sera menée en ce sens dans les 8 pays de l’Union.</p>
<p>Le gouverneur de la Bceao a mis en exergue l&rsquo;accroissement du volume des transactions en monnaie électronique dans l&rsquo;Union qui est passé de 260 millions FCFA à 11 milliards FCFA entre 2014 et 2024 et le nombre de comptes de monnaie électronique ayant évolué pour la même séquence temporelle de 18,2 millions à 248 millions.</p>
<p>« Il est apparu nécessaire de renforcer et d&rsquo;améliorer l&rsquo;accès des populations aux paiements ou aux services numériques en favorisant l&rsquo;intégration de l&rsquo;interopérabilité au sein de nos écosystèmes financiers », a –t-il noté.</p>
<p>« Le bénéfice est double : d&rsquo;une part, la réduction des frictions transactionnelles accroît la productivité et la compétitivité et d&rsquo;autre part, la traçabilité des flux et l&rsquo;interopérabilité des paiements améliorent la qualité des informations financières », a noté M. Kassi Brou avant d’effectuer la transaction symbolique marquant l’effectivité de la Plateforme.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La BCEAO maintient son taux directeur à 3,25%</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-bceao-maintient-son-taux-directeur-a-325/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 01:01:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[CPM]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Kassi Brou]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Banque Centrale des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (BCEAO) a décidé, à l’issue de la réunion du Comité de Politique Monétaire (CPM), tenue le 17 septembre 2025, à Dakar, de maintenir à 3,25% le principal taux directeur auquel elle prête ses ressources aux banques Elle a aussi décidé de  fixer à 5,25% le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Banque Centrale des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO) a décidé, à l’issue de la réunion du Comité de Politique Monétaire (CPM), tenue le 17 septembre 2025, à Dakar, de maintenir à 3,25% le principal taux directeur auquel elle prête ses ressources aux banques</p>
<p>Elle a aussi décidé de  fixer à 5,25% le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal, selon le communique issu de cette réunion.</p>
<p>L’on rappelle que ces niveaux sont en vigueur depuis le 16 juin 2025.</p>
<p>Le Comité a également décidé de laisser inchangé à 3,0%, le coefficient des réserves obligatoires applicable aux banques de l’Union.</p>
<p>Cette décision résulte de l’analyse de l’évolution récente de l’activité économique, des prix, de la situation extérieure de l’Union et des perspectives à court terme.</p>
<p>L’activité économique de l’Union demeure dynamique, avec une progression du Produit Intérieur Brut (PIB) de 6,5% au deuxième trimestre 2025, après 7,0% le trimestre précédent.</p>
<p>Pour l’année 2025, la hausse du PIB réel de l’Union est estimée à 6,3%, au même niveau que celle enregistrée en 2024. Cette évolution a été portée par l’accélération de la consommation intérieure, notamment celle des ménages, ainsi que par la poursuite des investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport.</p>
<p>Le financement de l’économie est demeuré adéquat. L’accroissement du crédit intérieur et des crédits à l’économie devrait atteindre respectivement 8,0% et 6,6% en 2025.</p>
<p>Le taux d’inflation s’est établi à 0,6% au deuxième trimestre 2025, après 2,2% le trimestre précédent. La détente des prix a été favorisée par une offre locale de produits vivriers suffisante et la baisse des prix des produits énergétiques et alimentaires importés, ainsi que celle des prix des carburants à la pompe dans certains pays. Selon les projections, le taux d’inflation ressortirait en moyenne à 1,2% en 2025, après un niveau de 3,5% en 2024. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La BCEAO abaisse son principal taux directeur à 3,25 %</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-bceao-baisse-son-principal-taux-directeur-a-325/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 20:38:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Kassi Brou]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque centrale des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Bceao) a décidé d’abaisser de 25 points de base ses taux directeurs, portant le principal taux directeur, auquel la Banque Centrale prête ses ressources aux banques, à 3,25 %, ainsi que le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal à 5,25 %. Ces taux étaient [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque centrale des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Bceao) a décidé d’abaisser de 25 points de base ses taux directeurs, portant le principal taux directeur, auquel la Banque Centrale prête ses ressources aux banques, à 3,25 %, ainsi que le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal à 5,25 %. Ces taux étaient en vigueur depuis décembre 2023.</p>
<p>Cette décision a été prise à l’issue de la réunion ordinaire du Comité de Politique Monétaire (CPM) de la BCEAO tenue le 4 juin 2025 sous la présidence du Gouverneur Jean-Claude Kassi BROU</p>
<p>Elle résulte de l’analyse de l’activité économique, de l’évolution des prix et de la situation extérieure de l’Union, indique un communiqué de l’institut d’émission monétaire.</p>
<p>La croissance demeure robuste et devrait atteindre 6,4 % en 2025, après 6,3 % en 2024.</p>
<p>Le taux d’inflation est ressorti en baisse à 2,3 % au premier trimestre 2025, après 2,9 % enregistrés trois mois plus tôt.</p>
<p>Un meilleur approvisionnement des marchés et la détente des cours des produits importés ont notamment contribué au maintien de l’inflation en dessous de la cible de la BCEAO, fixée à 3,0 %.</p>
<p>La situation extérieure s’est également améliorée, soutenue par l’évolution favorable des termes de l’échange, la hausse de la production pétrolière et gazière dans l’Union, ainsi que la mobilisation accrue de ressources extérieures par les Etats membres.</p>
<p>Toutefois, ces perspectives restent exposées à des incertitudes, notamment liées au niveau élevé du service de la dette publique et aux tensions commerciales internationales.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<item>
		<title>Jean Claude Kassi Brou : « L’IA ouvre des perspectives exceptionnelles pour les banques centrales »</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/jean-claude-kassi-brou-lia-ouvre-des-perspectives-exceptionnelles-pour-les-banques-centrales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2025 15:44:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Kassi Brou]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) abrite ce mercredi 21 mai à Dakar, une Conférence internationale sur le thème : ”L’Intelligence Artificielle : Opportunités et défis pour les Banques Centrales”. Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur de la BCEAO, Jean Claude Kassi Brou a estimé que « l’avènement de l’Intelligence Artificielle [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) abrite ce mercredi 21 mai à Dakar, une Conférence internationale sur le thème : ”L’Intelligence Artificielle : Opportunités et défis pour les Banques Centrales”.</p>
<p>Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur de la BCEAO, Jean Claude Kassi Brou a estimé que « l’avènement de l’Intelligence Artificielle (IA) constitue une révolution qui change déjà en profondeur de nombreux domaines d&rsquo;activité et affecte des pans entiers de la société ».</p>
<p>D’où, a-t-il dit, l’engagement de l&rsquo;Afrique à saisir les opportunités offertes par l&rsquo;IA pour accélérer sa transformation économique et sociale.</p>
<p>Ainsi, a-t-il rappelé, en vue de concrétiser cette ambition, l’Union Africaine a adopté plusieurs actions, notamment la Stratégie continentale sur l’IA en 2024, qui vise à mettre cette technologie au service du développement durable et de la prospérité du continent.</p>
<p>Dans cette perspective, il a mis en exergue les initiatives lancées sur le continent dont le Programme « Artificial Intelligence for Africa », ou la mise en place du « Conseil Africain de l&rsquo;Intelligence Artificielle » qui vise à stimuler l’innovation et l’harmonisation des politiques numériques sur le continent.</p>
<p>Selon lui, cette vision continentale est confortée par l&rsquo;émergence de plusieurs actions publiques et privées, nationales ou multilatérales, donnant comme exemple les stratégies de développement de l&rsquo;IA initiées par des pays tels que le Bénin, la Côte d&rsquo;Ivoire et le Sénégal.</p>
<p>« Le secteur financier se doit de s’inscrire dans ce large mouvement d’introduction de l’IA dans ses activités », a-t-il assuré, soulignant que l’objectif de la Conférence est de constituer un creuset d&rsquo;échanges sur l&rsquo;utilisation responsable de l&rsquo;IA et les innovations y relatives dans le secteur bancaire et financier, particulièrement dans le cadre des missions des banques centrales et organes de régulation.</p>
<p>Reconnaissant que l’utilisation de l’IA par les Banques Centrales reste encore « embryonnaire », le Gouverneur de la BCEAO affirme que « plusieurs banques centrales s’y engagent déjà de manière résolue afin d’être des acteurs responsables de cette révolution qui se déroule à grande vitesse ».</p>
<p>« L’IA ouvre des perspectives exceptionnelles pour nos institutions », assure-t-il, soulignant toutefois que « comme pour toute innovation, elle comporte également des défis et des risques qu’il nous faut appréhender et contenir pour assurer son efficacité ».</p>
<p>A cet effet, Jean Claude Kassi Brou révèle qu’à l’instar de plusieurs Banques Centrales, la BCEAO a mis en place, en juillet 2024, un Comité de Réflexion sur l&rsquo;Intelligence Artificielle (CRIA), qui a pour mission de proposer une feuille de route pour le déploiement de cet outil en son sein en évaluant les bénéfices attendus, ainsi que les prérequis pour une intégration réussie.</p>
<p>Le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a appelé l’Afrique à ne plus se contenter d’être un simple consommateur des technologies de l’IA, mais à devenir un acteur actif. « L’Afrique doit développer ses infrastructures et former sa population pour une utilisation inclusive de l’IA », a-t-il dit.<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/05/diba.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-3935 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/05/diba.jpg" alt="" width="900" height="600" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/05/diba.jpg 900w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/05/diba-300x200.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/05/diba-768x512.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/05/diba-150x100.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2025/05/diba-696x464.jpg 696w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /></a></p>
<p>« Cette technologie offre aux organisations publiques et privées des outils innovants permettant l’accélération de la production et l’amélioration de la qualité des services », explique-t-il.</p>
<p>A ce propos, il a invité les banques à impulser la nouvelle dynamique de l’Intelligence artificielle en vue de renforcer un système bancaire et financier solide et innovant à même de mieux répondre aux attentes des États et des populations.</p>
<p>«Les banques centrales africaines à l’instar des autres régions du monde ont pris la pleine mesure du rôle important que peut jouer l’intelligence artificielle dans l’accomplissement de leur mission fondamentale notamment celle de la politique monétaire, de la stabilité financière et du financement des économies », a ajouté Diba</p>
<p>En leur qualité d’institution d’émission de régulateur et d’autorité de supervision, a-t-il poursuivi, les banques centrales devraient impulser cette nouvelle dynamique en vue de renforcer un système bancaire et financier solide et innovant à même de mieux répondre aux attentes des États et des populations.</p>
<p>Cheikh Diba estime en outre que l’utilisation de l’intelligence artificielle devrait permettre d’affiner les analyses notamment sur les risques économiques et financiers. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>L’Association des banques centrales africaines en conclave à Dakar</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/lassociation-des-banques-centrales-africaines-en-conclave-a-dakar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 16:15:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[3%]]></category>
		<category><![CDATA[ACBA]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Rama Krishna Sithanen]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Kassi Brou]]></category>
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					<description><![CDATA[La réunion annuelle du Bureau des Gouverneurs de l’Association des Banques Centrales Africaines (ABCA) s’est tenue ce mardi 20 mai à Dakar. L’ordre du jour de cette session porte notamment sur l’examen du projet de statuts de l’Institut monétaire africain, le rapport d’étape sur la mise en œuvre du programme des systèmes de paiement et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La réunion annuelle du Bureau des Gouverneurs de l’Association des Banques Centrales Africaines (ABCA) s’est tenue ce mardi 20 mai à Dakar.</p>
<p>L’ordre du jour de cette session porte notamment sur l’examen du projet de statuts de l’Institut monétaire africain, le rapport d’étape sur la mise en œuvre du programme des systèmes de paiement et le rapport d’étape sur la mise en œuvre du programme de coopération monétaire en Afrique (PCMA) au titre de l’année 2024.</p>
<p>A l’ouverture des travaux, Jean Claude Kassi Brou, gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO),  a déclaré que « ce rendez-vous constitue un moment propice pour des échanges approfondis et enrichissants sur les enjeux majeurs qui nous interpellent et les perspectives communes qui guident notre action ».</p>
<p>Jean-Claude Kassi Brou a appelé à une coopération monétaire renforcée pour faire face aux défis économiques et financiers du continent.</p>
<p>Il a redit l’engagement de la BCEAO à soutenir « pleinement » les idéaux portés par l’association, notamment la promotion de la coopération monétaire et le renforcement de la stabilité sur le continent dans le sillage des idéaux portés par l’ACBA.</p>
<p>Le Gouverneur de la BCEAO a listé les résultats économiques de la zone UEMOA en 2024, avec une croissance économique de à 6,3%, grâce à une demande intérieure robuste et une hausse de la production extractive. Egalement, a-t-il ajouté,  l’inflation s’est repliée à 3,5%”. Par ailleurs, il annonce une consolidation des performances pour 2025, notant que la croissance est attendue à 6,4% et l’inflation devrait se maintenir dans la zone cible de 1 à 3%.</p>
<p>Le président de l’ABCA, ailleurs gouverneur de la Bank of Mauritius, Dr Rama Krishna Sithanen, a rappelé le contexte économique mondial actuel « de plus en plus volatile, voire turbulent, incertain et imprévisible ».</p>
<p>« Les risques géopolitiques présents se sont transformés en une guerre commerciale et économique. Avec l&rsquo;imposition de droits de douane, les mesures protectionnistes commerciales ont déclenché une série de mesures de rétorsion à l&rsquo;échelle mondiale, susceptibles d&rsquo;entraîner, entre autres, une fragmentation géoéconomique, une hausse de l&rsquo;inflation, une diminution des flux commerciaux et un ralentissement de la croissance économique », a souligné Dr Sithanen.</p>
<p>Face à cette situation, il est estime que l’Afrique devrait en profiter pour se repositionner.  « C’est une opportunité qui nous est donnée pour accélérer le commerce régional, les investissements transfrontaliers et une plus grande intégration dans le continent »,a-t-il assuré.</p>
<p>L’ABDA compte 41 banques centrales membres. Entre autres objectifs, elle vise le développement de la coopération entre les banques centrales africaines dans les domaines monétaires, bancaire et financier et la promotion, à l’issue d’un processus chronologique bien défini de convergence, de l’avènement d’une monnaie unique et d’une banque centrale commune en Afrique. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La BCEAO maintient à 3,5%  son taux directeur</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-bceao-maintient-a-35-son-taux-directeur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 19:47:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Comité de Politique Monétaire (CPM) de la Banque Centrale des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (BCEAO) a décidé, à l’issue de sa réunion tenue le 5 mars 2025, de maintenir le principal taux directeur auquel la Banque Centrale prête ses ressources aux banques à 3,50%, et le taux d’intérêt sur le guichet de prêt [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Comité de Politique Monétaire (CPM) de la Banque Centrale des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO) a décidé, à l’issue de sa réunion tenue le 5 mars 2025, de maintenir le principal taux directeur auquel la Banque Centrale prête ses ressources aux banques à 3,50%, et le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal à 5,50%, niveaux en vigueur depuis le 16 décembre 2023.</p>
<p>Cette décision résulte de l’analyse de l’activité économique, de l’évolution des prix et de la situation extérieure de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine.</p>
<p>L’activité économique de l’Union demeure dynamique, avec une progression du produit intérieur brut (PIB) de 7,0% au quatrième trimestre 2024 après 5,8% le trimestre précédent.</p>
<p>Pour l’année 2024, la hausse du PIB réel de l’Union est estimée à 6,2% après 5,3% en 2023 et devrait ressortir à 6,3% en 2025. Cette croissance est portée par l’ensemble des secteurs, notamment les secteurs extractif, manufacturier et agricole.</p>
<p>L’activité économique a bénéficié d’un financement approprié. Les crédits bancaires au secteur privé se sont accrus de 6,3%, en glissement annuel à fin décembre 2024 contre une hausse de 5,8% à fin septembre 2024. Cette tendance devrait se poursuivre en 2025, avec une augmentation prévue de 8,6%.</p>
<p>Au quatrième trimestre 2024, le taux d’inflation s’est établi à 2,9%, après 4,1% le trimestre précédent. La détente des prix a été favorisée par la baisse des cours des produits alimentaires et énergétiques importés. Les meilleures récoltes de la campagne vivrière 2024/2025 ont également contribué à réduire les pressions sur les prix. Selon les prévisions, l’inflation devrait se situer à 2,7% en 2025 après 3,5% en 2024.</p>
<p>Cependant, les risques d’une résurgence des pressions sur les prix restent élevés, en raison notamment de la persistance des problèmes sécuritaires dans la sous-région, de l’effet du changement climatique qui pourrait réduire la production vivrière ainsi que de l’impact des tensions géopolitiques et commerciales sur les prix mondiaux des produits énergétiques et alimentaires.</p>
<p>La situation extérieure de l’Union s’est améliorée sur la récente période en relation avec la hausse des prix des produits exportés, les ventes d’hydrocarbures à l’étranger et la mobilisation des ressources extérieures par les Etats membres. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
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