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	<title>Claver Gatete Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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	<item>
		<title>Les biotechnologies se développent rapidement en Afrique (rapport)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/les-biotechnologies-se-developpent-rapidement-en-afrique-rapport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 22:55:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Les biotechnologies se développent rapidement en Afrique, portées par l’amélioration des traitements des maladies chroniques et infectieuses en progression. À titre d’exemple, le nombre de pays africains disposant d’installations de séquençage génétique à haut débit est passé de 7 en 2019 à 31 en 2022 10, évolution due en partie aux insuffisances mises en évidence [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les biotechnologies se développent rapidement en Afrique, portées par l’amélioration des traitements des maladies chroniques et infectieuses en progression.</p>
<p>À titre d’exemple, le nombre de pays africains disposant d’installations de séquençage génétique à haut débit est passé de 7 en 2019 à 31 en 2022 10, évolution due en partie aux insuffisances mises en évidence par la pandémie de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).</p>
<p>Le potentiel de création de valeur dans le secteur des biotechnologies demeure important : la taille du marché en Afrique devrait atteindre 138,2 milliards de dollars d’ici à 203011, contre un marché mondial estimé à 3 880 milliards de dollars12.</p>
<p>Toutefois, déplore-t-on, les investissements limités dans les infrastructures de recherche, le manque de compétences dans certaines régions et la faible implantation des industries pharmaceutiques freinent le rythme d’adoption des biotechnologies en Afrique.</p>
<p>La même tendance s’observe également dans le domaine des nanotechnologies, des technologies de pointe qui permettent de concevoir et de produire des matériaux et des dispositifs plus légers, plus petits, plus résistants et plus innovants.</p>
<p>Le marché africain des nanotechnologies devrait passer de 18,4 milliards de dollars en 2025 à 61,2 milliards de dollars d’ici à 2031, sous l’effet d’applications dans les domaines de la nanomédecine, des nanomatériaux destinés aux énergies renouvelables et de la nanoélectronique.</p>
<p>Certes, l’Afrique réalise des progrès dans les technologies de pointe, mais à un rythme manifestement plus lent que dans d’autres régions.</p>
<p>Étant donné que le continent part d’un faible niveau en matière de développement technologique, industriel et économique, les technologies de pointe pourraient accentuer les écarts si l’Afrique n’en tire pas pleinement parti.</p>
<p>En outre, ces technologies sont profondément interconnectées et interdépendantes, ce qui signifie que des performances sous-optimales dans l’une d’entre elles sont susceptibles d’avoir des effets d’entraînement sur les autres.</p>
<p>À l’inverse, les progrès réalisés dans les domaines de l’Internet des objets, des réseaux 5G et de la technologie de la chaîne de blocs devraient ouvrir des possibilités pour l’intelligence artificielle, le métavers et la robotique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La région dispose d’un potentiel considérable</strong></p>
<p>Le marché mondial des technologies de pointe est vaste et continue de s’étendre. Selon des estimations récentes, il devrait passer de 2 500 milliards de dollars en 2023 à 16 400 milliards de dollars d’ici à 20334. L’Afrique abrite environ un cinquième de la population mondiale, 42 % des jeunes, 30 % des réserves mondiales de minéraux essentiels et 60 % des meilleures ressources solaires de la planète5.</p>
<p>Grâce à ces ressources, la région dispose d’un potentiel considérable pour capter une part importante du marché en expansion des technologies de pointe, à condition de les mettre à profit de manière efficace.</p>
<p>Certaines technologies de pointe s’imposent comme particulièrement stratégiques pour la transformation structurelle en Afrique. Il s’agit notamment de l’intelligence artificielle et de l’automatisation, de la technologie de la chaîne de blocs, de l’Internet des objets, de la biotechnologie et des nanotechnologies.</p>
<p>S’y ajoutent les technologies industrielles vertes, les technologies financières et les systèmes de paiement numériques, ainsi que les infrastructures de données et les infrastructures publiques numériques. L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Commission économique pour l’Afrique invite à combler le retard en matière d’intelligence artificielle</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-commission-economique-pour-lafrique-invite-a-combler-le-retard-en-matiere-dintelligence-artificielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 22:39:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[COM2026]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Afrique accuse un retard en matière d’intelligence artificielle qu’elle se doit de combler, selon un document publié par la Commission économique pour l’Afrique (CEA), lors de la cinquante-huitième session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (28 mars &#8211; 3 avril) à Tanger (Maroc) Axée sur le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Afrique accuse un retard en matière d’intelligence artificielle qu’elle se doit de combler, selon un document publié par la Commission économique pour l’Afrique (CEA), lors de la cinquante-huitième session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (28 mars &#8211; 3 avril) à Tanger (Maroc)</p>
<p>Axée sur le thème ‘’<em>La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe au service de la transformation économique de l’Afrique</em>’’, le document note que d’ici à 2030, l’intelligence artificielle devrait contribuer à hauteur de 5,6 % au PIB de l’Afrique, de l’Océanie et des marchés asiatiques en développement</p>
<p>Une performance qui peut sembler considérable, selon le document, mais demeure nettement inférieur aux 10,4 % attendus pour les économies développées d’Asie, aux 14,5 % prévus pour l’Amérique du Nord et aux 10,3 % escomptés pour l’Europe.</p>
<p>Par ailleurs, poursuit le document, un état des lieux récent fait apparaître un nombre croissant de jeunes pousses et de solutions d’intelligence artificielle axées sur des défis concrets tels que la surveillance des cultures, le diagnostic, l’évaluation du crédit et des risques financiers, ainsi que des services linguistiques adaptés aux contextes locaux.</p>
<p>D’autres technologies numériques de pointe présentent une évolution similaire, selon la CEA qui note que l’utilisation d’applications de la chaîne de blocs, par exemple, s’étend aux secteurs de la finance, des paiements transfrontaliers, des registres publics et de l’énergie.</p>
<p>Ces dernières années, poursuit la source, la part du financement consacré aux technologies de la chaîne de blocs dans l’ensemble du capital-risque a augmenté en Afrique.</p>
<p>Néanmoins, souligne-t-on, la part de l’Afrique dans le financement mondial et le nombre d’opérations de capital-risque liées à la chaîne de blocs ont diminué en 20247.</p>
<p>En Afrique, la part du financement par capital-risque et des opérations consacrées à la technologie de la chaîne de blocs a dépassé celle observée dans d’autres secteurs.</p>
<p>À titre de comparaison, le marché de l’Internet des objets en Afrique pourrait passer de 7 milliards de dollars en 2024 à plus de 20 milliards de dollars d’ici à 20318, sous l’effet de la pénétration croissante des smartphones, de l’expansion des connexions cellulaires sous licence et du recours accru à des systèmes intelligents dans l’agriculture, la logistique et la gestion des services publics. Ce montant ne représenterait toutefois qu’environ 0,9 % du marché mondial projeté pour 2031, estimé à 2 650 milliards de dollars.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Claver Gatete appelle à une action audacieuse pour financer durablement les systèmes de santé africains</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/claver-gatete-appelle-a-une-action-audacieuse-pour-financer-durablement-les-systemes-de-sante-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 19:44:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[« La santé n’est pas une dépense, c’est un investissement – ​​dans les personnes, dans la productivité et dans la prospérité », a déclaré le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Claver Gatete, lors de l’ouverture du Forum de haut niveau sur le financement durable de la santé, en marge de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« La santé n’est pas une dépense, c’est un investissement – ​​dans les personnes, dans la productivité et dans la prospérité », a déclaré le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Claver Gatete, lors de l’ouverture du Forum de haut niveau sur le financement durable de la santé, en marge de la cinquante-huitième session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (CoM2026).</p>
<p>S’adressant aux ministres, aux hauts fonctionnaires et aux partenaires au développement réunis à Tanger sur le thème « Investir dans la santé en Afrique », M. Gatete, a exhorté les gouvernements africains à « agir avec l’ampleur et la rapidité que la situation exige » pour repenser le financement de la santé et construire des systèmes résilients, capables de maintenir les progrès malgré le resserrement des conditions budgétaires.</p>
<p>« Nous nous réunissons à un moment où les fondements du financement de la santé en Afrique évoluent rapidement et de manière irréversible », a-t-il affirmé. « Face à l’augmentation des besoins de santé et à la réduction des marges de manœuvre budgétaires, il est impératif non seulement de financer la santé différemment, mais aussi de transformer la structure, le déploiement et la pérennité de nos systèmes ».</p>
<p>M. Gatete a souligné que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) offre une occasion unique de repenser les systèmes de santé africains à grande échelle. « Trop souvent, la ZLECAf est perçue comme un simple accord commercial. Or, elle est bien plus que cela ; c’est une véritable architecture de développement », a-t-il déclaré.</p>
<p>Avec un marché potentiel de 1,5 milliard de personnes et un PIB cumulé de 3 400 milliards de dollars des États-Unis, la ZLECAf, a-t-il noté, pourrait permettre à l’Afrique de passer « de systèmes nationaux fragmentés à des solutions continentales intégrées ». Il a mis en lumière la dynamique croissante de la production pharmaceutique régionale, notamment au Maroc, en Algérie, au Rwanda et en Afrique du Sud, et a plaidé pour l’harmonisation des normes réglementaires, l’approvisionnement en commun des achats et la mise en place de chaînes de valeur connectées.</p>
<p>« Grâce à la ZLECAf, les progrès isolés peuvent se transformer en un système continental : interconnecté, déployé à grande échelle et compétitif », a-t-il affirmé. « Nous pouvons créer des chaînes de valeur régionales, regrouper les achats et réduire les coûts. La question n’est pas de savoir si l’opportunité existe, mais si nous allons la saisir ».</p>
<p>Le Secrétaire exécutif de la CEA s’est exprimé dans un contexte budgétaire préoccupant. En 2022, l’Afrique a consacré environ 145 milliards de dollars des États-Unis à la santé, dont moins de la moitié provenait de sources publiques. « Les ménages et l’aide extérieure continuent de supporter une part disproportionnée des coûts », a-t-il déclaré, mettant en garde que dans plusieurs pays, le service de la dette dépasse désormais les dépenses de santé.</p>
<p>« C’est la réalité à laquelle nous sommes confrontés : des besoins de santé croissants dans un contexte de restrictions budgétaires », a-t-il affirmé.</p>
<p>M. Gatete a présenté quatre priorités pour restructurer le financement de la santé en Afrique : la refonte des systèmes de financement, l’extension de l’assurance maladie et du profilage des risques, le renforcement de l’engagement du secteur privé et l’investissement dans le renforcement des capacités et de la résilience..</p>
<p>Il a plaidé pour des approches novatrices afin de mobiliser des capitaux, notamment par le biais de financements mixtes, d’échanges de dettes contre des investissements dans la santé et d’instruments de partage des risques, soulignant qu’« on ne peut financer les systèmes de santé du XXIe siècle avec des modèles du XXe siècle ».</p>
<p>Il a insisté, s’appuyant sur les expériences du Ghana et du Rwanda, sur le fait que « lorsque les risques sont mutualisés à grande échelle, les systèmes deviennent plus abordables, prévisibles et équitables ».</p>
<p>M. Gatete a souligné que le secteur privé doit devenir un partenaire à part entière pour pérenniser le programme de santé africain, ajoutant que « le financement public à lui seul ne permettra pas de répondre à l’ampleur de nos besoins ; la ZLECAf crée la prévisibilité et la taille de marché nécessaires pour attirer les investissements ».</p>
<p>Il a également souligné que le financement sans capacités adéquates donne des résultats limités et a appelé à investir davantage dans les personnels de santé, les institutions, les infrastructures et les technologies numériques telles que la télémédecine et les systèmes de données. « La préparation n’est pas une option ; « C’est indispensable », a-t-il déclaré, rappelant les enseignements tirés d’Ebola et de la COVID-19.</p>
<p>Réaffirmant le soutien de la CEA aux États membres par le biais de conseils stratégiques, de partenariats et de solutions de financement, M. Gatete a lancé la Campagne #InvestInHealthAfrica afin de mobiliser l’attention continentale et mondiale sur la santé, pierre angulaire du développement durable.</p>
<p>« La plus grande richesse de l’Afrique, c’est son peuple », a-t-il conclu. « Investir dans leur santé, c’est libérer leur potentiel. Échouer, c’est compromettre notre propre avenir ».</p>
<p>Plusieurs personnalités étaient présentes à l’évènement parallèle, notamment le Président de la Commission de l’Union africaine (CUA), M. Mahmoud Ali Youssouf, le Ministre de la santé et de la protection sociale du Royaume du Maroc, M. Amine Tahraoui, le Directeur principal des programmes mondiaux de la Fondation Susan Thompson Buffett (STBF), M. Tewodros Bekele, le Directeur général de l’Agence africaine des médicaments (AMA), M. Delese Mimi Darko, le Directeur général des centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), Jean Kaseya, le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) par intervention vidéo, M. Tedros Adhanom Ghebreyesus, et la Sous-Secrétaire générale des Nations Unies, Administratrice adjointe et Directrice du Bureau régional pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). M<sup>me</sup> Ahunna Eziakonwa-Onochie. L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>‘’Une croissance sans transformation est une croissance sans élan’’ (Claver Gatete)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/une-croissance-sans-transformation-est-une-croissance-sans-elan-claver-gatete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 16:25:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[COM26]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sous-secrétaire général des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), M. Claver Gatete, a souligné, jeudi a Tanger (Maroc)  les nouvelles possibilités qui commencent à émerger pour l’Afrique au milieu des perturbations engendrées par l’évolution du conflit au Moyen-Orient. ‘’Alors que les routes commerciales traditionnelles passant par la mer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sous-secrétaire général des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), M. Claver Gatete, a souligné, jeudi a Tanger (Maroc)  les nouvelles possibilités qui commencent à émerger pour l’Afrique au milieu des perturbations engendrées par l’évolution du conflit au Moyen-Orient.</p>
<p>‘’Alors que les routes commerciales traditionnelles passant par la mer Rouge et le détroit d’Ormuz sont de plus en plus encombrées, l’Afrique se repositionne rapidement en tant que corridor logistique mondial, les ports de Lamu au Kenya, de Durban et de Maputo enregistrant des pics de trafic sans précédent’’, a-t-il signalé.</p>
<p>Il intervenait lors la 58e session de la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique de la CEA, qui se tient ici à Tanger sous le thème : « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe pour la transformation économique de l’Afrique ».</p>
<p>Soulignant que l’’évolution du conflit au Moyen-Orient affecte déjà les marchés de l’énergie et les flux commerciaux, avec des répercussions qui pourraient s’avérer encore plus profondes, M Gatete affirme que ‘’pour l’Afrique, il ne s’agit pas d’un événement lointain. C’est une bouée de sauvetage économique directe’’.</p>
<p>En effet, a-t-il poursuivi, dans ce contexte mondial en pleine évolution, une réalité apparaît de plus en plus clairement : ce sont les pays capables de transformer l’innovation en productivité, en compétitivité et en richesse qui acquerront un avantage concurrentiel décisif.</p>
<p>Se félicitant des perspectives de croissance ‘’encourageantes’’ de l’Afrique, avec des prévisions d’environ 4 % en 2026, Gatete note toutefois qu’’’une croissance sans transformation est une croissance sans élan’’.</p>
<p>A cet effet, il estime qu’il est essentiel non seulement d’accroître les investissements, mais aussi d’en améliorer la qualité en ciblant les secteurs qui favorisent la productivité, la diversification et la résilience. L&rsquo;Economiste Senegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La diffusion de la technologie dans les secteurs productifs, enjeu principal en Afrique, selon le Secrétaire exécutif de la CEA</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-diffusion-de-la-technologie-dans-les-secteurs-productifs-enjeu-principal-en-afrique-selon-le-secretaire-executif-de-la-cea/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 16:10:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[COM26]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[En Afrique, l’&#8217;enjeu principal n&#8217;est pas l&#8217;accès à la technologie en soi, mais sa diffusion effective dans les secteurs productifs, affirme le Sous-secrétaire général des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), M. Claver Gatete Lors de son allocution a la 58e session de la Conférence des ministres africains des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En Afrique, l’&rsquo;enjeu principal n&rsquo;est pas l&rsquo;accès à la technologie en soi, mais sa diffusion effective dans les secteurs productifs, affirme le Sous-secrétaire général des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), M. Claver Gatete</p>
<p>Lors de son allocution a la 58e session de la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique de la CEA, qui se tient à Tanger (Maroc) sous le thème : « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe pour la transformation économique de l’Afrique », M. Gatete estime que c’’est pourquoi l’innovation doit être abordée dans le cadre d’une politique plus large et intégrée qui relie les finances, la technologie et les changements structurels.</p>
<p>Même s’ils sont inégaux, le secrétaire exécutif de la CEA se félicite des progrès importants qui existent sur le continent sur lesquels s&rsquo;appuyer.</p>
<p>Il a cité, à ce propos, les plateformes numériques et les innovations en matière de technologies financières élargissent l&rsquo;accès au financement répertoriées au Kenya, au Rwanda et au Ghana, les technologies agricoles intelligentes améliorent la productivité et la résilience climatique, au Botswana, et les investissements dans les énergies renouvelables et l&rsquo;hydrogène vert ouvrent de nouvelles voies pour le développement industriel opérés au Maroc, en Namibie et en Afrique du Sud.</p>
<p>‘’Sans une action résolue, nous risquons la marginalisation numérique, un creusement des écarts de productivité et une externalisation persistante de la valeur issue des économies africaines’’ ; souligne-t-il, regrettant que malgré l&rsquo;expansion de l&rsquo;activité numérique à travers le continent, une part importante de la valeur – qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des revenus générés par nos données, de la propriété des algorithmes et de la propriété intellectuelle, ou des bénéfices tirés des plateformes numériques – continue de s&rsquo;accumuler ailleurs.</p>
<p>A son avis, le changement de cette situation s’impose et  cela nécessite des politiques délibérées visant à garantir que les pays africains conservent et captent cette valeur issue de leurs données grâce à des cadres de gouvernance, des systèmes réglementaires et des mécanismes de fiscalité numérique efficaces.</p>
<p>Selon lui, la question n’est donc pas de savoir si l’Afrique est capable de se transformer, mais à quel rythme et avec quelle détermination ses dirigeant sont prêts à agir.</p>
<p>A cet effet, M Gatete a listé quatre priorités étroitement liées qui, selon lui,  peuvent aider l’Afrique à tirer parti de l’innovation et des technologies de pointe pour opérer une transformation économique durable.</p>
<p>En premier lieu, a –t-il dit, l’Afrique doit investir dans les fondements d’une économie moderne, soulignant que sans énergie fiable, sans connectivité numérique robuste et sans infrastructure de données solide, l’innovation sera freinée et la transformation, aussi bien conçue soit-elle, restera hors de portée. Une nécessité qui impose selon lui, d’accélérer les projets d’infrastructure, notamment ceux relevant du Programme de développement des infrastructures en Afrique mené par l’AUDA-NEPAD, et de donner la priorité aux systèmes de données régionaux.</p>
<p>Comme deuxième priorité, il appelle les dirigeants du continent a investir résolument dans les ressources humaines, estimant que les systèmes éducatifs et de formation en Afriaue doivent s’adapter aux exigences d’une économie en pleine évolution, portée par la technologie, afin que la jeunesse africaine ne soit pas seulement actrice du changement, mais aussi son moteur.</p>
<p>Rappelant qu’aucun pays ne peut se transformer isolément, le secrétaire exécutif de la CEA soutient que l’Afrique doit donc agir collectivement grâce à la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA). A ce propos, il note que la ZLECA offre une plateforme permettant d&rsquo;élargir les marchés, de permettre aux entreprises d&rsquo;opérer au-delà des frontières, de tirer parti de systèmes tels que le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) pour les paiements transfrontaliers en monnaies locales, et d&rsquo;accélérer la diffusion de l&rsquo;innovation à travers le continent.</p>
<p>Pour finir, il plaide pour que la question du financement en Afrique soit abordée de front et de manière stratégique, relevant qu’’une transformation à grande échelle nécessite un financement à grande échelle’’.<br />
L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Forum des entreprises africaines 2026 appelle à libérer le potentiel d&#8217;innovation de l&#8217;Afrique</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-forum-des-entreprises-africaines-2026-appelle-a-liberer-le-potentiel-dinnovation-de-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 15:55:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[ABF 2026]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Le Forum des entreprises africaines &#8211; Africa Business Forum- (ABF 2026) s&#8217;est achevé sur un appel pressant en faveur d&#8217;investissements à long terme et tolérants afin de libérer le potentiel d&#8217;innovation de l&#8217;Afrique et de favoriser une croissance inclusive et créatrice d&#8217;emplois sur tout le continent. Organisé du 16 février au 17 février, 2026 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Le Forum des entreprises africaines &#8211; Africa Business Forum- (ABF 2026) s&rsquo;est achevé sur un appel pressant en faveur d&rsquo;investissements à long terme et tolérants afin de libérer le potentiel d&rsquo;innovation de l&rsquo;Afrique et de favoriser une croissance inclusive et créatrice d&#8217;emplois sur tout le continent.</p>
<p>Organisé du 16 février au 17 février, 2026 à Addis-Abeba, (Éthiopie) par la Commission économique pour l&rsquo;Afrique (CEA), en marge du sommet de l&rsquo;Union africaine, le Forum a lancé un outil de suivi des engagements en matière d&#8217;emploi (Jobs Wall Commitment Tracker) afin de recenser, de présenter et de suivre les engagements pris par les secteurs public et privé en matière d&#8217;emploi.</p>
<p>Axé sur le thème « Financer l’avenir de l’Afrique : emplois et innovation au service d’une transformation durable », le Forum a mis en lumière la capacité de l’Afrique à acheminer des investissements, établir des partenariats et formuler des actions politiques permettant de créer des emplois, de renforcer les écosystèmes d’innovation et libérer le potentiel créatif, en accordant une attention particulière aux industries numériques, aux PME et à l’économie créative africaine en pleine expansion. La mise en œuvre s’appuiera sur deux mécanismes phares :<strong> Le Pacte pour la résilience et la transformation de la jeunesse africain (AYRTC) </strong>: un cadre piloté par une coalition qui vise à harmoniser les initiatives existantes de financement, d’innovation et de protection de la jeunesse sous une architecture de politique et de responsabilité partagée, et ce sous l’égide de la CEA.</p>
<p><strong>Le « Mur des engagements » en matière d’emploi </strong>: une plateforme facilitée par la CEA permettant de documenter les engagements et de suivre les progrès des gouvernements, des institutions de financement du développement, des entreprises et des fondations.</p>
<p>La rencontre a réuni des chefs d&rsquo;État, des dirigeants du monde des affaires et du secteur créatif, des décideurs politiques et des bailleurs de fonds du développement afin de tracer de nouvelles voies pour une industrialisation durable et l&rsquo;intégration des marchés.</p>
<p>Les participants ont convenu que la croissance démographique rapide de l&rsquo;Afrique représente une opportunité économique stratégique qui nécessite des investissements décisifs dans la recherche, l&rsquo;innovation et les écosystèmes entrepreneuriaux, fondés sur des capitaux tolérants au risque et axés sur la croissance plutôt que sur l&rsquo;aide.</p>
<p>Le Forum a souligné que la transformation structurelle doit être stimulée par une chaîne de valeur régionale intégrée et la pleine réalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA). Cela implique une harmonisation des réglementations, une réduction des coûts d&rsquo;investissement et une croissance transfrontalière des entreprises afin de favoriser la création d&#8217;emplois durables.</p>
<p>Les dirigeants des secteurs public et privé ont également appelé à une réorientation du financement du développement vers des modèles d&rsquo;investissement basés sur les écosystèmes, reliant les infrastructures, les chaînes de valeur industrielles, les marchés numériques et les systèmes d&rsquo;énergie verte à des résultats durables en matière d&#8217;emploi. Ils ont réaffirmé que la participation économique des femmes doit être institutionnalisée en tant que pilier central de cette transformation, et non considérée comme un simple complément.</p>
<p>Le secrétaire exécutif de la CEA, Claver Gatete, a fait remarquer qu&rsquo;à mesure que les capitaux mondiaux deviennent plus sélectifs et concentrés, l&rsquo;échelle, la sécurité et les marchés futurs sont assurés. « <em>La question n&rsquo;est pas de savoir si les capitaux existent », a-t-il souligné. « La vraie question est : où émergeront les prochains moteurs de la croissance mondiale </em>? »</p>
<p>Il a fait valoir qu&rsquo;avec la main-d&rsquo;œuvre la plus jeune au monde, l&rsquo;urbanisation accélérée, l&rsquo;adoption rapide du numérique et l&rsquo;expansion des marchés de consommation, le continent est déjà en train de subir une transformation structurelle ancrée dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui crée un marché unique de plus de 1,5 milliard de personnes.</p>
<p>En outre, du traitement du cacao par des jeunes en Côte d&rsquo;Ivoire à la chaîne de valeur automobile intégrée au Maroc, en passant par l&rsquo;écosystème de paiements numériques en pleine expansion en Éthiopie, tout cela prouve que l&rsquo;Afrique commence à exporter de la valeur, et pas seulement des matières premières.</p>
<p>Les principales recommandations du forum portent sur la nécessité de redéfinir le discours sur les risques en Afrique et débloquer des capitaux abordables à long terme en mobilisant les ressources nationales et en lançant des mécanismes de réduction des risques afin d&rsquo;attirer les investissements dans les PME et les secteurs productifs.</p>
<p>L’ABF 2026 appelle aussi à ancrer le financement dans la valeur ajoutée et la transformation industrielle, en utilisant des cadres de partenariat public-privé standardisés pour réduire les coûts de capital et attirer les investisseurs à grande échelle.</p>
<p>La rencontre invite également a orienter le financement du développement vers une transformation basée sur les écosystèmes, en intégrant les chaînes de valeur, les marchés numériques et les zones économiques spéciales comme moteurs de croissance.</p>
<p>Africa Business Forum souhaite aussi tirer parti des technologies numériques et de l&rsquo;intelligence artificielle pour renforcer les systèmes éducatifs, améliorer la gouvernance des données et orienter les investissements vers des initiatives fondées sur des données probantes.</p>
<p>Le Forum demande à aligner les universités, les systèmes de compétences et les écosystèmes entrepreneuriaux sur les besoins du marché afin d&rsquo;accélérer l&rsquo;innovation et la croissance des entreprises. Le Forum a conclu que la transformation de l&rsquo;Afrique dépendait du financement de son propre avenir, c&rsquo;est-à-dire de l&rsquo;investissement dans les personnes, les idées et l&rsquo;innovation afin de stimuler une croissance durable. Il sera essentiel de nouer des partenariats avec l&rsquo;Afrique, et pas seulement en Afrique, afin de garantir que les flux de capitaux correspondent aux priorités et au potentiel du continent.</p>
<p>Organisé chaque année par la CEA, en partenariat avec des parties prenantes clés, notamment la Commission de l&rsquo;Union africaine, le Forum constitue une plateforme de premier plan pour les échanges de haut niveau entre les chefs d&rsquo;État et de gouvernement africains, les dirigeants du secteur privé, les institutions financières de développement et les partenaires internationaux. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>La CEA et le Maroc signent un accord dans le cadre des préparatifs de la COM2026</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-cea-et-le-maroc-signent-un-accord-dans-le-cadre-des-preparatifs-de-la-com2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 16:55:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[COM2026]]></category>
		<category><![CDATA[COM26]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Commission Economique pour l’Afrique (CEA) et le Maroc ont signé un accord dans le cadre de l’organisation de la 58ème Session de la CEA et Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique (COM2026). Paraphé par le Secrétaire Exécutif de la CEA, M. Claver Gatete et la ministre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Commission Economique pour l’Afrique (CEA) et le Maroc ont signé un accord dans le cadre de l’organisation de la 58ème Session de la CEA et Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique (COM2026).</p>
<p>Paraphé par le Secrétaire Exécutif de la CEA, M. Claver Gatete et la ministre marocaine de l’Economie et des Finances, Mme Nadia Fettah Alaoui, le document définit les domaines de coopération entre le Maroc et le Secrétariat des Nations Unies en ce qui concerne la planification et l’organisation de la session, qui constitue le principal organe de décision politique de la CEA.</p>
<p>Prévue cette année à Tanger, au nord du Maroc, du 28 mars au 3 avril, la COM 2026 aura pour thème : La croissance par l&rsquo;innovation : exploiter les données et les technologies de pointe pour la transformation économique de l&rsquo;Afrique.</p>
<p>« Nous remercions le Maroc pour son leadership et sa confiance. En accueillant la COM 2026 à Tanger, le Maroc contribue à renforcer la voix collective de l&rsquo;Afrique en ce qui concerne les problématiques économiques, et démontre comment un leadership national peut impulser des solutions régionales à l’impact mondial. L&rsquo;organisation de la COM 2026 à Tanger place également le message économique de l&rsquo;Afrique au carrefour des régions, des institutions et des marchés, contribuant ainsi à son rôle dans la gouvernance économique mondiale », a indiqué M. Gatete.</p>
<p>« Le moment est venu d&rsquo;organiser une conférence dont l’impact significatif dépasserait le simple engagement politique et déboucherait sur des actions concrètes pour la transformation économique et sociale de l&rsquo;Afrique » a-t-il ajouté.</p>
<p>La COM 2026 est un évènement annuel, continental des Nations Unies qui rassemble les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique, les gouverneurs des banques centrales, et les organisations des Nations Unies autour de débats sur l&rsquo;état du développement économique et social en Afrique.</p>
<p>Cette année, les échanges porteront une attention particulière à la manière dont les pays africains peuvent tirer parti de l&rsquo;innovation, des données et des technologies de pointe, dont l&rsquo;intelligence artificielle, pour soutenir la transformation économique et la création d&#8217;emplois.</p>
<p>La Conférence proposera également des mesures concrètes permettant aux États membres africains d&rsquo;affirmer leur souveraineté numérique, notamment à travers l&rsquo;adoption d&rsquo;infrastructures publiques numériques et de centres de données.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique : Appel à un agenda climatique africain unifié</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/conference-sur-le-changement-climatique-et-le-developpement-en-afrique-appel-a-un-agenda-climatique-africain-unifie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 12:35:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CCDA-XIII]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
		<category><![CDATA[uneca]]></category>
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					<description><![CDATA[La treizième Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA-XIII) s’est conclue le dimanche 14 septembre, à Addis-Abeba par un appel à une action urgente et à des investissements accrus pour faire progresser l’agenda climatique de l’Afrique. Cette réunion de trois jours, convoquée par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) en partenariat [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La treizième Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA-XIII) s’est conclue le dimanche 14 septembre, à Addis-Abeba par un appel à une action urgente et à des investissements accrus pour faire progresser l’agenda climatique de l’Afrique.</p>
<p>Cette réunion de trois jours, convoquée par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) en partenariat avec la Banque africaine de développement, la Commission de l’Union africaine et l’Alliance panafricaine pour la justice climatique, a réuni des décideurs politiques, des scientifiques, la société civile et des partenaires de développement. Ses conclusions visaient à éclairer la Déclaration d’Addis-Abeba, une contribution technique essentielle au deuxième Sommet africain sur le climat (AEC2) et le fondement de la Position commune de l’Afrique lors de la COP30 de novembre.</p>
<p>En clôture de la conférence, le Secrétaire exécutif de la CEA, M. Claver Gatete, a souligné la volonté de l’Afrique de passer des engagements à l’action.</p>
<p>« Cette conférence n’était pas une fin en soi. Elle constitue un pont reliant les données probantes à l’ambition, la profondeur technique à la dynamique politique, et les aspirations de l’Afrique à l’action concrète. Nous nous sommes réunis pour jeter les bases du deuxième Sommet africain sur le climat et porter la voix commune du continent à la COP30. Et aujourd’hui, nous clôturons cette conférence avec détermination, avec un programme climatique africain cohérent et prêt à investir », a-t-il déclaré.</p>
<ol>
<li>Gatete a défini six domaines prioritaires pour guider la réponse climatique de l’Afrique :</li>
</ol>
<p>Adaptation et pertes et dommages : L’adaptation doit être au cœur de l’action climatique mondiale. L’Afrique ne peut pas assumer seule un déficit d’adaptation de 160 milliards de dollars des États-Unis. Le Fonds pour les pertes et dommages doit être rendu opérationnel sans délai, à des conditions équitables et accessibles.</p>
<p>Science et données : L’Afrique doit combler les lacunes en matière de connaissances climatiques grâce à des systèmes d’alerte précoce, en alliant la sagesse autochtone aux technologies modernes et en renforçant l’interface science-politique.</p>
<p>Financement climatique : Le financement de l’Afrique ne doit pas rester prisonnier de la dépendance à l’aide. La réforme du système financier mondial est essentielle pour réduire les coûts d’emprunt injustes, restructurer la dette et développer des outils innovants tels que les obligations vertes et les conversions dettes en actions climatiques.</p>
<p>Transitions justes : La transition énergétique de l’Afrique doit être verte et juste. Avec plus de 600 millions de personnes toujours privées d’électricité, l’accès à l’électricité doit être élargi tout en poursuivant une croissance durable.</p>
<p>Écosystèmes : Les écosystèmes africains sont des ressources vitales pour la planète, dont la protection nécessite une juste valorisation et des investissements internationaux accrus.</p>
<p>Leadership africain : L’Afrique n’attend pas qu’on agisse. Le continent exploite ses ressources, propose des solutions et prend l’initiative de façonner l’agenda climatique mondial.</p>
<ol>
<li>Gatete a conclu par un appel à l’unité et à la détermination : « L’Afrique n’attend pas qu’on agisse. Nous façonnons notre destin, exploitons nos ressources et apportons des solutions au monde. Ensemble, nous pouvons faire en sorte que ces résultats ne restent pas des mots sur le papier, mais se traduisent en actions qui transforment des vies sur notre continent ».</li>
</ol>
<p>Il a également exprimé sa gratitude à l’Éthiopie pour avoir accueilli la conférence et reconnu son rôle de plaque tournante diplomatique pour le dialogue et la prise de décision à l’échelle continentale.</p>
<p>Des représentants du Gouvernement éthiopien, de la Banque africaine de développement et de l’Union africaine étaient également présents à la réunion multipartite.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>ABF2024 : Claver Gatete plaide pour une éducation basée sur les compétences</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/abf2024-claver-gatete-plaide-pour-une-education-basee-sur-les-competences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l&#8217;Afrique (CEA), Claver Gatete, a souligné l’importance de réorienter l’éducation pour aborder sa pertinence et son inclusivité à l’ère du numérique. S’exprimant lors de l’édition 2024 du Forum annuel des entreprises africaines (ABF2024), qui s’est tenu à Addis-Abeba, en Éthiopie, le 19 février 2024, M. Gatete a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l&rsquo;Afrique (CEA), Claver Gatete, a souligné l’importance de réorienter l’éducation pour aborder sa pertinence et son inclusivité à l’ère du numérique.</p>
<p>S’exprimant lors de l’édition 2024 du Forum annuel des entreprises africaines (ABF2024), qui s’est tenu à Addis-Abeba, en Éthiopie, le 19 février 2024, M. Gatete a mis en exergue le potentiel de l’Afrique pour devenir une puissance mondiale de solutions grâce à des efforts concentrés dans les domaines de la science et de la technologie.</p>
<p>« Investir dans ces domaines est crucial pour la création d’emplois, l’augmentation de la productivité et l’amélioration de la compétitivité », a déclaré M. Gatete, relevant également l’importance de l’Intelligence artificielle (IA) et de l’apprentissage automatique en tant qu’outils essentiels pour relever les défis sociaux et économiques.</p>
<p>Tout en reconnaissant la croissance significative de l’accès au haut débit et la valeur du marché de l’argent mobile à 836,5 milliards de dollars, M. Gatete a estimé que ces réalisations sont dérisoires en comparaison du vaste potentiel disponible.</p>
<p>Il a soulevé des questions cruciales sur la nécessité de combler le déficit de compétences numériques de 650 millions de travailleurs d’ici 2030 et de créer des millions d’emplois pour la jeunesse africaine.</p>
<p>« Le potentiel de l’économie numérique de l’Afrique est énorme. Toutefois, pour réaliser ce potentiel, il faut combler les lacunes critiques en matière de compétences numériques, de génération et d’utilisation des données, ainsi que de l’infrastructure requise », a-t-il ajouté.</p>
<p>Le Vice-Président de Google pour les marchés émergents, Doron Avni, a pour sa part, insiste sur le pouvoir transformateur de l’IA et son rôle pour permettre une croissance durable et inclusive en Afrique.</p>
<p>Il a appelé à une éducation inclusive à l’IA et à des investissements gouvernementaux dans ce domaine, ajoutant que « faire de l’IA et construire l’IA pour l’Afrique par l’Afrique » est une chose que Google soutient fermement.</p>
<p>Le Forum des entreprises africaines 2024 a pour objectif de promouvoir un dialogue continu entre les secteurs privé et public en Afrique afin d’accélérer les efforts collectifs vers la réalisation du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et de l’Agenda 2063 : L’Afrique que nous voulons, de l’Union africaine.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La CEA et Google signent un accord pour accélérer la transformation numérique en Afrique</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-cea-et-google-signent-un-accord-pour-accelerer-la-transformation-numerique-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 16:06:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[GOOGLE]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Commission économique pour l’Afrique (CEA) et Google LLC (Google) ont signé un Protocole d’accord visant à favoriser et à accélérer la transformation numérique en Afrique en marge de l’Édition 2024 du Forum des entreprises africaines (Africa Business Forum). Le partenariat, fondé sur l’expertise complémentaire et les atouts des deux parties souhaite collaborer sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Commission économique pour l’Afrique (CEA) et Google LLC (Google) ont signé un Protocole d’accord visant à favoriser et à accélérer la transformation numérique en Afrique en marge de l’Édition 2024 du Forum des entreprises africaines (Africa Business Forum).</p>
<p>Le partenariat, fondé sur l’expertise complémentaire et les atouts des deux parties souhaite collaborer sur des activités visant à soutenir le mandat de la CEA, telles que le développement numérique en Afrique, conformément à la Stratégie de transformation numérique de l’Union africaine pour l’Afrique (2020-2030) et au Cadre Digital Sprinters de Google, et tirer parti du pouvoir des Technologies de l’information et de la communication (TIC) au profit de l’économie numérique de l’Afrique.</p>
<p>En tant que cadre général de collaboration, le Protocole d’accord cherchera à explorer davantage les domaines d’intérêt clés spécifiques liés au développement des compétences numériques pour la jeune population africaine en plein essor, au développement des startups, à l’augmentation de l’inclusion financière, au renforcement de la cybersécurité et des mesures de sécurité en ligne, et à l’avancement de la recherche sur les politiques en matière d’IA pour les décideurs politiques du continent.</p>
<p>Le Secrétaire exécutif de la CEA, M. Claver Gatete, a reconnu le rôle central de Google dans l’amélioration de la connectivité de l’Afrique, le soutien aux innovateurs et aux entrepreneurs africains et le renforcement des capacités numériques dans les technologies émergentes grâce au développement des compétences des chercheurs, des étudiants et des éducateurs.</p>
<p>« Ce partenariat a le potentiel de produire des résultats significatifs et décisifs pour relever les défis numériques et réduire la fracture numérique sur le continent africain », a fait remarquer M. Gatete.</p>
<p>L’Afrique, avec 63 % de sa population, privés d’accès à Internet, enregistre le taux de pénétration d’Internet le plus faible au monde. La CEA s’engage à réduire la fracture numérique en promouvant le développement et l’abordabilité des infrastructures, un environnement réglementaire sain et en favorisant les compétences numériques.</p>
<p>Il est primordial que la jeunesse du continent – qui devrait représenter près de la moitié de la population mondiale des jeunes d’ici 2030 – soit préparée à un avenir numérique et à la 4ème Révolution industrielle, pour exploiter le potentiel de transformation numérique de l’Afrique et atteindre les Objectifs de développement durable et l’Agenda 2063.</p>
<p>Le Vice-Président des affaires gouvernementales et des politiques publiques de Google pour les marchés émergents, Doron Avni, a déclaré : « Avec des technologies avancées comme l’IA, la transformation la plus profonde est encore à venir. La collaboration sera essentielle si l’Afrique veut saisir cette opportunité et garantir que personne ne soit laissé pour compte. Nous sommes ravis de collaborer avec la CEA pour œuvrer à la réalisation de cet objectif commun.</p>
<p>Dans le cadre de l’Accord, Google et la CEA s’efforceront d’entamer une collaboration dans les trois domaines suivants :</p>
<p>Pour commencer, le développement des startups : Google s’efforcera de s’associer à la CEA pour atteindre son objectif de permettre à 1 million de startups de générer 100 milliards de dollars de revenus d’ici 2033. Nous nous concentrerons sur les startups technologiques qui répondent aux Objectifs de développement durable des Nations Unies en Afrique en leur fournissant un mentorat et un encadrement de centaines d’employés de Google.</p>
<p>Ensuite, l’enseignement de l’informatique : À partir de 2024, la CEA, Camden Trust et Google s’efforceront de perfectionner plus de 5 000 jeunes étudiants africains et 200 enseignants en informatique et en robotique afin de soutenir leur participation à la compétition mondiale, l’Olympiade de la robotique et accroître la représentation de l’Afrique. Les organisations visent à opérer dans plus de 10 pays, dont l’Éthiopie, la Guinée équatoriale, le Ghana, le Kenya, le Mozambique, le Nigéria, le Rwanda, le Sénégal, la Tanzanie, l’Afrique du Sud, le Soudan du Sud, l’Ouganda et le Zimbabwe.</p>
<p>Et enfin, la collaboration en matière cybersécurité : la CEA et Google s’efforceront de collaborer pour favoriser une culture résiliente en matière de sécurité numérique dans la région. Nous y parviendrons à travers des dialogues avec des fonctionnaires, des ateliers de formation et le partage des meilleures pratiques. En outre, le partenariat vise à mener des recherches collaboratives sur la cybersécurité et déterminer son lien avec la réalisation des ODD et de l’Agenda 2063 L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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