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	<title>COM26 Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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		<title>Les répercussions du conflit au Moyen-Orient sur l&#8217;Afrique (Analyse)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/les-repercussions-du-conflit-au-moyen-orient-sur-lafrique-analyse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 20:59:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[COM2026]]></category>
		<category><![CDATA[COM26]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le contexte économique mondial est devenu de plus en plus instable, avec une fréquence croissante de chocs majeurs à l&#8217;échelle mondiale. Face à la flambée des prix de l&#8217;énergie, des denrées alimentaires et des engrais provoquée par le conflit en cours au Moyen-Orient, la Banque africaine de développement (BAD), la Commission de l&#8217;Union africaine (CUA), [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le contexte économique mondial est devenu de plus en plus instable, avec une fréquence croissante de chocs majeurs à l&rsquo;échelle mondiale.</p>
<p>Face à la flambée des prix de l&rsquo;énergie, des denrées alimentaires et des engrais provoquée par le conflit en cours au Moyen-Orient, la Banque africaine de développement (BAD), la Commission de l&rsquo;Union africaine (CUA), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Commission économique des Nations Unies pour l&rsquo;Afrique (CEA) formulent des recommandations concrètes pour la gestion des crises et le renforcement de la résilience dans les pays africains.</p>
<p>En marge de la 58e session de la Commission économique pour l&rsquo;Afrique à Tanger, les dirigeants des quatre institutions ont discuté des implications du conflit sur les économies africaines et ont mis en avant les principales conclusions et recommandations du rapport à paraître.</p>
<p>« L&rsquo;escalade continue du conflit aggrave l&rsquo;instabilité mondiale, avec de graves répercussions sur les marchés de l&rsquo;énergie, la sécurité alimentaire et la résilience économique, en particulier en Afrique où les pressions économiques restent vives », a déclaré Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l&rsquo;Union africaine.</p>
<p>-Le rapport souligne que les chocs actuels se propagent plus rapidement et par des canaux plus concentrés que les perturbations mondiales passées, laissant peu de temps aux économies africaines pour s’adapter. Ses effets se font déjà sentir sur les économies et les ménages africains, ce qui nécessite une action politique rapide et efficace.</p>
<p>Les cours mondiaux du pétrole ont déjà bondi de plus de 50 % depuis la fin mars. Vingt-neuf monnaies africaines se sont dépréciées, alourdissant le coût du service de la dette extérieure et des importations de denrées alimentaires, de carburant et d’engrais. Les perturbations liées à l’approvisionnement énergétique du Golfe menacent l’accès à l’ammoniac et à l’urée pendant la période critique des semis, de mars à mai, ce qui compromet la production agricole et aggrave les risques de crise et d’insécurité alimentaire à un niveau d’urgence, en particulier pour les ménages à faibles revenus et les économies dépendantes des importations.</p>
<p><strong>Un test et un tournant</strong></p>
<p>« L’Afrique a été frappée par trop de chocs externes dont elle n’est pas responsable », a déclaré Claver Gatete, sous-secrétaire général des Nations Unies et secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique. « Le moment est venu d’agir de manière décisive, pour protéger les populations dès maintenant, mais aussi pour accélérer les efforts à long terme de l’Afrique en faveur de la sécurité énergétique, de la souveraineté alimentaire et de l’autonomie financière. Des crises comme celle-ci soulignent pourquoi l’Afrique doit financer davantage son propre avenir et renforcer les solutions régionales qui renforcent la résilience avant que le prochain choc ne frappe. »</p>
<p>« Le moment est venu de faire preuve de leadership, tant en Afrique qu’auprès de ses partenaires », a souligné Ahunna Eziakonwa, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies et Directrice du Bureau régional du PNUD pour l’Afrique. « Grâce à une combinaison judicieuse de choix stratégiques, d’outils de financement et de détermination politique, l’Afrique peut surmonter ce choc et en sortir plus résiliente, plus autonome et mieux placée pour façonner son propre avenir économique. »</p>
<p><strong>Ce document préconise une action coordonnée sur trois fronts :</strong></p>
<p>Des mesures immédiates de réponse à la crise, mises en œuvre par les gouvernements africains avec le soutien des partenaires au développement et du secteur privé, afin de protéger les ménages et de stabiliser l&rsquo;approvisionnement en carburant, en denrées alimentaires et en engrais.</p>
<p>Des réformes à moyen terme visant à renforcer la sécurité énergétique, la protection sociale ciblée et le commerce régional dans le cadre de la ZLECA</p>
<p>Des réformes structurelles à long terme visant à renforcer la mobilisation des ressources nationales et les filets de sécurité financière africains, y compris la mise en œuvre accélérée du Mécanisme africain de stabilité financière</p>
<p>« Alors que les crises mondiales se multiplient, la réponse de l’Afrique doit évoluer de la gestion des chocs vers le renforcement de la résilience », a souligné Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement. « Les institutions africaines et les partenaires de développement doivent agir rapidement et de concert, en tirant parti de leurs avantages comparatifs pour amortir les chocs à court terme tout en jetant les bases d’une résilience à long terme. »</p>
<p>En renforçant l’intégration régionale, en accélérant la mise en place de solutions financières pilotées par l’Afrique et en investissant de manière décisive dans la résilience énergétique, alimentaire et commerciale, le continent peut passer de la vulnérabilité à la préparation.</p>
<p>L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘’Une croissance sans transformation est une croissance sans élan’’ (Claver Gatete)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/une-croissance-sans-transformation-est-une-croissance-sans-elan-claver-gatete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 16:25:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[COM26]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sous-secrétaire général des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), M. Claver Gatete, a souligné, jeudi a Tanger (Maroc)  les nouvelles possibilités qui commencent à émerger pour l’Afrique au milieu des perturbations engendrées par l’évolution du conflit au Moyen-Orient. ‘’Alors que les routes commerciales traditionnelles passant par la mer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sous-secrétaire général des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), M. Claver Gatete, a souligné, jeudi a Tanger (Maroc)  les nouvelles possibilités qui commencent à émerger pour l’Afrique au milieu des perturbations engendrées par l’évolution du conflit au Moyen-Orient.</p>
<p>‘’Alors que les routes commerciales traditionnelles passant par la mer Rouge et le détroit d’Ormuz sont de plus en plus encombrées, l’Afrique se repositionne rapidement en tant que corridor logistique mondial, les ports de Lamu au Kenya, de Durban et de Maputo enregistrant des pics de trafic sans précédent’’, a-t-il signalé.</p>
<p>Il intervenait lors la 58e session de la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique de la CEA, qui se tient ici à Tanger sous le thème : « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe pour la transformation économique de l’Afrique ».</p>
<p>Soulignant que l’’évolution du conflit au Moyen-Orient affecte déjà les marchés de l’énergie et les flux commerciaux, avec des répercussions qui pourraient s’avérer encore plus profondes, M Gatete affirme que ‘’pour l’Afrique, il ne s’agit pas d’un événement lointain. C’est une bouée de sauvetage économique directe’’.</p>
<p>En effet, a-t-il poursuivi, dans ce contexte mondial en pleine évolution, une réalité apparaît de plus en plus clairement : ce sont les pays capables de transformer l’innovation en productivité, en compétitivité et en richesse qui acquerront un avantage concurrentiel décisif.</p>
<p>Se félicitant des perspectives de croissance ‘’encourageantes’’ de l’Afrique, avec des prévisions d’environ 4 % en 2026, Gatete note toutefois qu’’’une croissance sans transformation est une croissance sans élan’’.</p>
<p>A cet effet, il estime qu’il est essentiel non seulement d’accroître les investissements, mais aussi d’en améliorer la qualité en ciblant les secteurs qui favorisent la productivité, la diversification et la résilience. L&rsquo;Economiste Senegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La diffusion de la technologie dans les secteurs productifs, enjeu principal en Afrique, selon le Secrétaire exécutif de la CEA</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-diffusion-de-la-technologie-dans-les-secteurs-productifs-enjeu-principal-en-afrique-selon-le-secretaire-executif-de-la-cea/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 16:10:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[COM26]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[En Afrique, l’&#8217;enjeu principal n&#8217;est pas l&#8217;accès à la technologie en soi, mais sa diffusion effective dans les secteurs productifs, affirme le Sous-secrétaire général des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), M. Claver Gatete Lors de son allocution a la 58e session de la Conférence des ministres africains des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En Afrique, l’&rsquo;enjeu principal n&rsquo;est pas l&rsquo;accès à la technologie en soi, mais sa diffusion effective dans les secteurs productifs, affirme le Sous-secrétaire général des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), M. Claver Gatete</p>
<p>Lors de son allocution a la 58e session de la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique de la CEA, qui se tient à Tanger (Maroc) sous le thème : « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe pour la transformation économique de l’Afrique », M. Gatete estime que c’’est pourquoi l’innovation doit être abordée dans le cadre d’une politique plus large et intégrée qui relie les finances, la technologie et les changements structurels.</p>
<p>Même s’ils sont inégaux, le secrétaire exécutif de la CEA se félicite des progrès importants qui existent sur le continent sur lesquels s&rsquo;appuyer.</p>
<p>Il a cité, à ce propos, les plateformes numériques et les innovations en matière de technologies financières élargissent l&rsquo;accès au financement répertoriées au Kenya, au Rwanda et au Ghana, les technologies agricoles intelligentes améliorent la productivité et la résilience climatique, au Botswana, et les investissements dans les énergies renouvelables et l&rsquo;hydrogène vert ouvrent de nouvelles voies pour le développement industriel opérés au Maroc, en Namibie et en Afrique du Sud.</p>
<p>‘’Sans une action résolue, nous risquons la marginalisation numérique, un creusement des écarts de productivité et une externalisation persistante de la valeur issue des économies africaines’’ ; souligne-t-il, regrettant que malgré l&rsquo;expansion de l&rsquo;activité numérique à travers le continent, une part importante de la valeur – qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des revenus générés par nos données, de la propriété des algorithmes et de la propriété intellectuelle, ou des bénéfices tirés des plateformes numériques – continue de s&rsquo;accumuler ailleurs.</p>
<p>A son avis, le changement de cette situation s’impose et  cela nécessite des politiques délibérées visant à garantir que les pays africains conservent et captent cette valeur issue de leurs données grâce à des cadres de gouvernance, des systèmes réglementaires et des mécanismes de fiscalité numérique efficaces.</p>
<p>Selon lui, la question n’est donc pas de savoir si l’Afrique est capable de se transformer, mais à quel rythme et avec quelle détermination ses dirigeant sont prêts à agir.</p>
<p>A cet effet, M Gatete a listé quatre priorités étroitement liées qui, selon lui,  peuvent aider l’Afrique à tirer parti de l’innovation et des technologies de pointe pour opérer une transformation économique durable.</p>
<p>En premier lieu, a –t-il dit, l’Afrique doit investir dans les fondements d’une économie moderne, soulignant que sans énergie fiable, sans connectivité numérique robuste et sans infrastructure de données solide, l’innovation sera freinée et la transformation, aussi bien conçue soit-elle, restera hors de portée. Une nécessité qui impose selon lui, d’accélérer les projets d’infrastructure, notamment ceux relevant du Programme de développement des infrastructures en Afrique mené par l’AUDA-NEPAD, et de donner la priorité aux systèmes de données régionaux.</p>
<p>Comme deuxième priorité, il appelle les dirigeants du continent a investir résolument dans les ressources humaines, estimant que les systèmes éducatifs et de formation en Afriaue doivent s’adapter aux exigences d’une économie en pleine évolution, portée par la technologie, afin que la jeunesse africaine ne soit pas seulement actrice du changement, mais aussi son moteur.</p>
<p>Rappelant qu’aucun pays ne peut se transformer isolément, le secrétaire exécutif de la CEA soutient que l’Afrique doit donc agir collectivement grâce à la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA). A ce propos, il note que la ZLECA offre une plateforme permettant d&rsquo;élargir les marchés, de permettre aux entreprises d&rsquo;opérer au-delà des frontières, de tirer parti de systèmes tels que le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) pour les paiements transfrontaliers en monnaies locales, et d&rsquo;accélérer la diffusion de l&rsquo;innovation à travers le continent.</p>
<p>Pour finir, il plaide pour que la question du financement en Afrique soit abordée de front et de manière stratégique, relevant qu’’une transformation à grande échelle nécessite un financement à grande échelle’’.<br />
L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La CEA et le Maroc signent un accord dans le cadre des préparatifs de la COM2026</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-cea-et-le-maroc-signent-un-accord-dans-le-cadre-des-preparatifs-de-la-com2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 16:55:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[COM2026]]></category>
		<category><![CDATA[COM26]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Commission Economique pour l’Afrique (CEA) et le Maroc ont signé un accord dans le cadre de l’organisation de la 58ème Session de la CEA et Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique (COM2026). Paraphé par le Secrétaire Exécutif de la CEA, M. Claver Gatete et la ministre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Commission Economique pour l’Afrique (CEA) et le Maroc ont signé un accord dans le cadre de l’organisation de la 58ème Session de la CEA et Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique (COM2026).</p>
<p>Paraphé par le Secrétaire Exécutif de la CEA, M. Claver Gatete et la ministre marocaine de l’Economie et des Finances, Mme Nadia Fettah Alaoui, le document définit les domaines de coopération entre le Maroc et le Secrétariat des Nations Unies en ce qui concerne la planification et l’organisation de la session, qui constitue le principal organe de décision politique de la CEA.</p>
<p>Prévue cette année à Tanger, au nord du Maroc, du 28 mars au 3 avril, la COM 2026 aura pour thème : La croissance par l&rsquo;innovation : exploiter les données et les technologies de pointe pour la transformation économique de l&rsquo;Afrique.</p>
<p>« Nous remercions le Maroc pour son leadership et sa confiance. En accueillant la COM 2026 à Tanger, le Maroc contribue à renforcer la voix collective de l&rsquo;Afrique en ce qui concerne les problématiques économiques, et démontre comment un leadership national peut impulser des solutions régionales à l’impact mondial. L&rsquo;organisation de la COM 2026 à Tanger place également le message économique de l&rsquo;Afrique au carrefour des régions, des institutions et des marchés, contribuant ainsi à son rôle dans la gouvernance économique mondiale », a indiqué M. Gatete.</p>
<p>« Le moment est venu d&rsquo;organiser une conférence dont l’impact significatif dépasserait le simple engagement politique et déboucherait sur des actions concrètes pour la transformation économique et sociale de l&rsquo;Afrique » a-t-il ajouté.</p>
<p>La COM 2026 est un évènement annuel, continental des Nations Unies qui rassemble les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique, les gouverneurs des banques centrales, et les organisations des Nations Unies autour de débats sur l&rsquo;état du développement économique et social en Afrique.</p>
<p>Cette année, les échanges porteront une attention particulière à la manière dont les pays africains peuvent tirer parti de l&rsquo;innovation, des données et des technologies de pointe, dont l&rsquo;intelligence artificielle, pour soutenir la transformation économique et la création d&#8217;emplois.</p>
<p>La Conférence proposera également des mesures concrètes permettant aux États membres africains d&rsquo;affirmer leur souveraineté numérique, notamment à travers l&rsquo;adoption d&rsquo;infrastructures publiques numériques et de centres de données.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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