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	<title>DPEE Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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	<item>
		<title>La recherche de travail, principal motif de la migration internationale des Sénégalais (étude)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-recherche-de-travail-719-principal-motif-de-la-migration-internationale-des-senegalais-etude/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 15:42:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[DPEE]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le principal motif de la migration internationale des Sénégalais est la recherche de travail (71,9 %), suivi des études et apprentissage (12,9 %), des raisons familiales (5,9 %) et du mariage (2,2 %), selon les données du Recensement Général de la Population, de l&#8217;Habitat, de l&#8217;Agriculture et de l&#8217;Élevage. (RGPHAE2) de 2023, réalisées par l’Agence [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le principal motif de la migration internationale des Sénégalais est la recherche de travail (71,9 %), suivi des études et apprentissage (12,9 %), des raisons familiales (5,9 %) et du mariage (2,2 %), selon les données du Recensement Général de la Population, de l&rsquo;Habitat, de l&rsquo;Agriculture et de l&rsquo;Élevage. (RGPHAE2) de 2023, réalisées par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).</p>
<p>Une étude élaborée par  la direction de la prévision et des études économiques (Dpee) intitulée « Contribution de l’emploi à la lutte contre l’émigration irrégulière au Sénégal », note  que le manque d’opportunités, particulièrement dans la pêche et l’agriculture, ainsi que la rareté des ressources, incitent fortement à l’émigration irrégulière au Sénégal, notamment chez les jeunes de 18 à 35 ans et les personnes sans qualification,</p>
<p>L’étude qui a pour objet de déterminer comment l&#8217;emploi pourrait contribuer à lutter contre l’émigration irrégulière au Sénégal,montre que les régions économiquement fragiles connaissent des taux élevés d’émigration, tandis que les pôles urbains et industriels offrent davantage de stabilité.</p>
<p>En outre, précise le document, les différences entre secteurs en matière de création d’emplois : l’agriculture et l’élevage génèrent une majorité d’emplois directs (79 % et 51 % respectivement), alors que la pêche et l’industrie agroalimentaire s’appuient davantage sur des emplois indirects (64% et 68% respectivement) liés à la transformation et la logistique.</p>
<p>Les services, notamment le tourisme et l’immobilier, constituent des moteurs d’emplois indirects, alimentant des chaînes de valeur stratégiques.</p>
<p>Par ailleurs, selon les résultats du dernier recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5, 2023), les moins de 19 ans et de 35 ans représentent respectivement 51 % et 75 % de la population.</p>
<p>Le marché du travail sénégalais est marqué par un poids prépondérant du secteur informel. En effet, d’après le RGE-2016, 97 % des unités économiques évoluent dans le secteur informel, avec un peu plus de la moitié qui s’active dans le commerce (52,0 %).</p>
<p>l&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Notable baisse de l’activité des cimenteries au Sénégal</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/notable-baisse-de-lactivite-des-cimenteries-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 16:03:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[cimentierie]]></category>
		<category><![CDATA[DPEE]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La production de ciment au Sénégal a diminué de 9,3% au quatrième trimestre 2024, du fait notamment de la baisse de 26,8% des commandes étrangères, selon la note de conjoncture du 4ème trimestre 2024 de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). Sur la même période, la demande locale a également reculé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La production de ciment au Sénégal a diminué de 9,3% au quatrième trimestre 2024, du fait notamment de la baisse de 26,8% des commandes étrangères, selon la note de conjoncture du 4ème trimestre 2024 de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee).</p>
<p>Sur la même période, la demande locale a également reculé de 5,4%, en liaison avec la suspension de certains projets de construction.</p>
<p>L’on rappelle que les nouvelles autorités du pays avaient annoncé le mardi 14 mai, la suspension pour deux mois de toutes les constructions sur le littoral de Dakar et sa région.  Cette décision s’inscrivait dans une volonté de faire le point sur les opérations menées dans ces localités, face à la recrudescence des litiges fonciers, des suspicions d’accaparement et des dysfonctionnements dans l’attribution des terrains.</p>
<p>Sur une base annuelle, la même tendance est relevée au quatrième trimestre 2024, avec une baisse de 8,9% de l’activité des cimenteries, imputable aux exportations2 (-32,3%), notamment celles destinées vers la Gambie (-51,7%).</p>
<p>En cumul sur les douze mois de l’année 2024, une légère baisse de 0,1% de l’activité de la branche est enregistrée comparativement à l’année précédente, imputable aux ventes de ciment à l’étranger (-4,6%).</p>
<p>L’évolution de ces dernières est principalement due à la contraction des ventes de ciment en Gambie (-42%), suite à l’augmentation des taxes sur le ciment sénégalais. Elle a, toutefois, été atténuée par une hausse de 30,3% des ventes de ciment vers le Mali.</p>
<p>S’agissant de la demande intérieure, elle a légèrement augmenté de 0,4% sur la période, en relation avec la baisse du prix de vente moyen de ciment (-1,8%).</p>
<p>Le Sénégal s’apprête accueillir une nouvelle cimenterie, dénommée Ciments de l’Afrique (CIMAF), une multinationale marocaine. L’arrivée de CIMAF s’ajoute à trois cimenteries existantes : SOCOCIM, Ciments du Sahel et Dangoté.</p>
<p>Le leader actuel du marché, SOCOCIM, produit 3,5 millions de tonnes de ciment, une capacité qui pourrait doubler pour atteindre 7 millions de tonnes avec l’extension prévue de ses infrastructures.</p>
<p>Le deuxième plus grand producteur, Dangoté, propriété de l’homme d’affaires nigérian éponyme, produit 1,6 million de tonnes par an. Enfin, Ciments du Sahel offre une production estimée à environ 600 000 tonnes annuelles.</p>
<p>Outre le marché intérieur, ces cimenteries sénégalaises exportent également vers d’autres pays de la région, en particulier le Mali.</p>
<p>La tonne de ciment est vendue à environ 65 000 francs CFA (prix usine). Mais ce prix fluctue selon les régions et qui a connu une baisse qui s’explique en partie par la suspension d’une taxe de 2 000 francs CFA par tonne, décidée par l’État en juin dernier.</p>
<p>l&rsquo;EconomisteSenegall</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Baisse de 16,7 % de la production d’or au Sénégal en 2023</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/baisse-de-167-de-la-production-dor-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Aug 2024 20:15:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[DPEE]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La production d’or au Sénégal est passée de 14,6 tonnes en 2022 à 12,2 tonnes en 2023, soit une baisse de 16,7%. Selon la direction de la prévision et des études économiques (DPEE) du ministère du plan et de la Coopération, les activités extractives ont affiché un repli de 11,1% par rapport à l’année précédente, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La production d’or au Sénégal est passée de 14,6 tonnes en 2022 à 12,2 tonnes en 2023, soit une baisse de 16,7%.</p>
<p>Selon la direction de la prévision et des études économiques (DPEE) du ministère du plan et de la Coopération, les activités extractives ont affiché un repli de 11,1% par rapport à l’année précédente, sous l’effet principalement de la baisse de la production de l’or.</p>
<p>Dans un document intitulé « situation économique et financière en 2023 et perspective 2024 », la Dpee note que celle-ci, avec un poids dans la branche d’environ 50%, s’est contractée en liaison avec le recul de la demande mondiale mais également la baisse de la teneur en or des fosses exploitées.</p>
<p>La situation économique et financière (SEF) est un document d’analyse macroéconomique qui est publié deux fois dans l’année. Celui-ci fait le point sur la situation de 2023 et les perspectives de 2024.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’activité économique au Sénégal en hausse de 4,6% en 2023</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/lactivite-economique-au-senegal-en-hausse-de-46-en-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Aug 2024 19:36:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[DPEE]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[L’activité économique au Sénégal est estimée en hausse de 4,6% en 2023 contre 3,8% en 2022, note la direction de la prévision et des études économiques (DPEE) du ministère du plan et de la Coopération. Dans un document intitulé « situation économique et financière en 2023 et perspective 2024 », la Dpee signale que ce résultat est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’activité économique au Sénégal est estimée en hausse de 4,6% en 2023 contre 3,8% en 2022, note la direction de la prévision et des études économiques (DPEE) du ministère du plan et de la Coopération. </em></p>
<p>Dans un document intitulé « <em>situation économique et financière en 2023 et perspective 2024 </em>», la Dpee signale que ce résultat est obtenu grâce à la bonne orientation des secteurs primaire et secondaire qui ont enregistré des taux de croissance respectifs de 7,3% et 3,7% et ce, malgré la décélération des services (+4,7% contre 5,1% en 2022).</p>
<p>Selon la Dpee, le secteur primaire s’est bonifié en 2023 à la faveur d’une bonne tenue du sous-secteur agricole qui a bénéficié d’une bonne pluviométrie en plus des différentes mesures de soutien des autorités pour renforcer la production agricole. Le secteur primaire a tiré également profit de la dynamique des sous-secteurs de l’élevage et de la pêche.</p>
<p>Au total, ajoute la source, l’activité dans le secteur primaire est estimée en hausse de 7,3% en 2023 contre une progression de 0,3% en 2022.</p>
<p>Le sous-secteur agricole et des activités annexes a connu une reprise marquée en 2023 au regard de la bonne répartition spatio-temporelle de la pluviométrie.</p>
<p>Citant les données de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM), la Dpee note que la situation pluvieuse a varié entre 246,6 mm et 1696,1 mm sur l’étendue du territoire national ; ce qui s’est traduit globalement par un profil normal à excédentaire.</p>
<p><strong>  La relance de l’horticulture</strong></p>
<p>Ensuite, les mesures prises par l’Etat du Sénégal, dans le cadre du programme agricole pour la souveraineté alimentaire durable (PASAD), ont également contribué à renforcer la performance dudit sous-secteur.</p>
<p>En effet, l’État a mis à la disposition des agriculteurs des intrants de qualité à travers le relèvement à 100 milliards de F CFA du budget alloué à la campagne agricole 2023/2024.</p>
<p>Par ailleurs, la relance de l’horticulture ainsi que la mise en exploitation des domaines agricoles communautaires (DAC) ont renforcé la production horticole.</p>
<p>Enfin, le sous-secteur agricole a bénéficié des retombées positives des différents programmes de protections des végétaux initiés par les autorités.</p>
<p>Selon les résultats de la campagne agricole 2023/2024 publiés par la Direction de l’Agriculture et des Prévisions Statistiques (DAPSA), il ressort un renforcement de la production céréalière de 16,5% en 2023, reflétant les fortes progressions observées de la production de mil-sorgho (+23,1%), de maïs (+17,9%) ainsi que du riz paddy (+8,8%).</p>
<p>Le sous-secteur agricole a également tiré profit de la performance de la culture industrielle de 6,6%, soutenue par la production d’arachide qui est estimée en hausse de 15,1% mais aussi par le dynamisme de la culture de niébé (+51,7%) et de manioc (+5,0%).</p>
<p>La production agricole a, cependant, été contre balancée par le recul de la production de pastèque (-7,2%).</p>
<p>Au total, l’activité du sous-secteur agricole s’est relancée avec une hausse de 8,4% en 2023 après le recul de 0,9% enregistré en 2022.</p>
<p>Les activités d’élevage se sont bien comportées en 2023 à la faveur de la bonne saison des pluies qui s‘est traduite par une bonne fourniture en biomasse dans les zones de pâturage et un abreuvage régulier du cheptel.</p>
<p>Le sous-secteur a également bénéficié des efforts substantiels des autorités dans le cadre du Plan national de Développement de l’Elevage (PNDE), cadre de référence pour assurer la relance durable des filières animales.</p>
<p>En effet, dans sa stratégie d’intervention dans le sous-secteur de l’élevage, l’Etat a mis l’accent sur quatre volets à savoir : (i) le renforcement de la production animale ; (ii) le renforcement de la santé animale et de la santé publique vétérinaire ; (iii) la commercialisation des productions animales et ; (iv) la bonne gouvernance administrative du secteur animalier.</p>
<p>Le relèvement du sous-secteur de l’élevage est soutenu par les progressions dans la production d’ovins (+1,7%), de lait (+15%), de volailles familiales (+2,2%) et de poussins industriels (+5,2%).</p>
<p>Par ailleurs, le sous-secteur s’est renforcé avec l’élevage intensif des moutons dans le cadre des programmes d’appui y relatifs mais aussi avec le développement de la filière laitière en liaison avec l’importation de génisses pour augmenter la production.</p>
<p>Globalement, l’activité du sous-secteur de l’élevage, est estimée en hausse de 5,0% en 2023 contre 5,7% un an plus tôt.</p>
<p><strong>Des conditions météorologiques beaucoup plus favorables</strong></p>
<p>Malgré les contraintes structurelles, le sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture a connu une reprise de l’activité avec une hausse de 5,5% en 2023 contre un recul de 6,3% en 2022.</p>
<p>La reprise enregistrée en 2023 est confortée par les résultats marqués par un renforcement aussi bien de l’activité de la pêche artisanale (+8,6%) qu’industrielle (+2,2%).</p>
<p>En effet, le volet artisanal a bénéficié des conditions météorologiques beaucoup plus favorables qui se sont traduites par des efforts substantiels de pêche, notamment, nocturne.</p>
<p>La situation de l’économie en 2023 a été marquée par des tensions géopolitiques, notamment, la crise russo-ukrainienne et les conditions sécuritaires délétères dans la sous-région.</p>
<p>L’activité économique interne a été aussi affectée par des tensions sociales qui ont poussé les autorités à prendre des mesures restrictives qui se sont traduites par un ralentissement des services.</p>
<p>Par ailleurs, le report de la production de pétrole et de gaz, initialement prévue en 2023, a contribué à réduire le dynamisme de l’économie sénégalaise sur la période sous revue.</p>
<p>Toutefois, l’activité économique interne a bénéficié de la bonne campagne agricole 2023/2024, d’une part, et des effets des différentes mesures de soutien à l’économie nationale ainsi que l’exécution en cours du second compact MCA-Sénégal « Power to compact », d’autre part. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : Croissance de 5,9 %  en 2023 des services d’information et de communication</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-croissance-de-59-en-2023-des-services-dinformation-et-de-communication/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 19:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[DPEE]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Les services d’information et de communication affichent une croissance attendue en 2023 de 5,9% contre 8,1% enregistrée un an auparavant. Un document de la Prévision et des Etudes Economiques (DPEE) portant sur la « situation économique financière en 2023 et perspectives 2024 »  note que ce ralentissement serait, entre autres, lié aux différentes mesures de restrictions [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Les services d’information et de communication affichent une croissance attendue en 2023 de 5,9% contre 8,1% enregistrée un an auparavant.</p>
<p>Un document de la <em>Prévision et des Etudes Economiques </em>(DPEE) portant sur la « <em>situation économique financière en 2023 et perspectives 2024 </em>»  note que ce ralentissement serait, entre autres, lié aux différentes mesures de restrictions de l’internet, suite aux tensions sociales de juin en 2023.</p>
<p>Toutefois, précise le document, le sous-secteur continue de bénéficier de la bonne tenue de la téléphonie mobile.</p>
<p>En effet, sur le premier semestre 2023, le volume des communications a progressé de 6,4% tandis que le parc d’internet mobile, pour sa part, a affiché une hausse de 2,4%.</p>
<p>De plus, le renforcement de l’utilisation de l’internet à     travers la consolidation de la couverture nationale en 4G et de la fibre optique devrait davantage booster l’activité du sous-secteur des télécommunications.</p>
<p>Par ailleurs, les services de soutien au bureau, les activités à caractère personnel et les activités de la santé et de l’action sociale devraient progresser respectivement de 5,7%, 13,2% et 5,8%, contribuant ainsi à maintenir le dynamise du secteur tertiaire.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Report de l’exploitation du pétrole et du gaz au Sénégal : un risque « majeur » sur les prévisions macroéconomiques</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/report-de-lexploitation-du-petrole-et-du-gaz-au-senegal-un-risque-majeur-sur-les-previsions-macroeconomiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 15:25:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[DPEE]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
		<category><![CDATA[Sangomar]]></category>
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					<description><![CDATA[Un report de l’exploitation du pétrole et du gaz constitue un risque « majeur » sur les prévisions macroéconomiques du Sénégal, selon la Direction de la Prévision et des Etudes Economiques (Dpee). Dans un document intitulé « situation économique et financière en 2022 et perspectives 2023 », la Dpee note, en effet, que la production de pétrole et de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un report de l’exploitation du pétrole et du gaz constitue un risque « majeur » sur les prévisions macroéconomiques du Sénégal, selon la Direction de la Prévision et des Etudes Economiques (Dpee).</p>
<p>Dans un document intitulé « situation économique et financière en 2022 et perspectives 2023 », la Dpee note, en effet, que la production de pétrole et de gaz devrait se traduire par une progression de l’activité économique de 8,8% en 2023 et une réduction du déficit budgétaire.</p>
<p>Toutefois, précise le document, un report du démarrage de l’exploitation de pétrole et de gaz en 2024 se traduirait par une « forte » révision à la baisse de la croissance de l’activité qui ressortirait environ 6,0% en 2023.</p>
<p>Le Sénégal dispose de trois réserves pétrolières et gazières dont les découvertes et forages ont démarré en 2014. Le projet gazier de Grand Tortue Ahmeyin (GTA), situé au large de Saint Louis (Nord), est partagé avec la Mauritanie. Dans sa première phase, ce projet va produire annuellement, plus de   2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL).   S’agissant du projet pétrolier Sangomar, il est attendu une production de 100 000 barils par jour.</p>
<p>Le Sénégal qui escomptait démarrer l’exploitation de la production des premiers barils de pétrole, au cours de cette année 2023,  va finalement patienter jusqu’en 2024, selon l’opérateur Woodside, détenteur de 82% du gisement pétrolier de Sangomar, découvert en 2014. Les réserves pétrolières sont estimées à 3 milliards de barils.</p>
<p>d’un recouvrement satisfaisant des recettes budgétaires, ce qui suppose une bonne tenue de l’activité économique interne et dans la sous-région.</p>
<p>Par ailleurs, au niveau des ressources, le renchérissement actuel des prix accompagné souvent de mesures d’assouplissement fiscal accordées par l’Etat, ainsi que le retard et la faible ampleur dans la mise en œuvre des dernières réformes fiscales (tel le prélèvement de conformité fiscale) constituent une pression sur la mobilisation effective des recettes budgétaires.</p>
<p>S’agissant des dépenses, la non application de la vérité des prix à la pompe sur les carburants pourrait entraîner l’accroissement significatif des subventions dans le secteur de l’énergie à travers la compensation tarifaire et les pertes commerciales dans un contexte de fort renchérissement du cours du baril. De plus, la revalorisation des rémunérations salariales accordées aux secteurs sociaux et le dénouement de celles en discussion pourraient à terme relever le plafond des dépenses courantes.</p>
<p>Enfin, l’exécution budgétaire pourrait être impactée par le relèvement des taux (taux directeur et de prêt marginal) de la BCEAO au niveau du marché sous-régional.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pêche artisanale : Baisse de 43,2%  des débarquements</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/peche-artisanale-baisse-de-432-des-debarquements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 19:39:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[DPEE]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Les débarquements de la pêche artisanale au Sénégal ont diminué de 43,2%, en rythme trimestriel, note la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee),  qui signale que cette baisse est en liaison avec les contreperformances des captures dans les régions de Thiès (-54,4%), de Ziguinchor (-71,6%), de Dakar (-6,3%) et de Fatick [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Les débarquements de la pêche artisanale au Sénégal ont diminué de 43,2%, en rythme trimestriel, note la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee),  qui signale que cette baisse est en liaison avec les contreperformances des captures dans les régions de Thiès (-54,4%), de Ziguinchor (-71,6%), de Dakar (-6,3%) et de Fatick (-59,5%).</p>
<p>A Dakar, la baisse notée est consécutive au déplacement de l’upwelling (remontée vers la surface des eaux froides riches en éléments nutritifs) et à l’interdiction de la pêche nocturne sur la période.</p>
<p>Pour la région de Thiès, le démarrage de l’hivernage et la fin de la grande campagne de pêche sur la côte nord (Cayar à Fass-Boye) ont été déterminants au recul des captures. Concernant Fatick, la contreperformance est liée au repli des unités de pêche saisonnière au niveau du site de Djiffère, l’interdiction de la pêche nocturne en vigueur depuis le 1<sup>er</sup> juillet 2022 et la fermeture de la pêche crevettière (repos biologique).</p>
<p>Concernant la pêche industrielle, une baisse de 7,5% est enregistrée au troisième trimestre, dans le sillage de la baisse des entrées de navires au port de Dakar (786 navires au troisième trimestre 2022 contre 830 navires au deuxième trimestre 2022).</p>
<p><strong><em> </em></strong>Sur un an, l’activité de pêche a enregistré un repli de 11,1% au troisième trimestre 2022, imputable aussi bien à sa partie industrielle (-8,1%) qu’artisanale (-13,2%), en liaison avec la rareté progressive des espèces.</p>
<p><strong><em> </em></strong>Sur les neuf premiers mois de 2022, une baisse de 3,5% des captures est notée, essentiellement portée par la pêche industrielle (-6,3%). Le repli noté est spécifiquement lié à la rareté progressive des espèces, à la dégradation continue des écosystèmes marins et à la hausse des coûts de production. Ces facteurs ont été corroborés par la baisse des entrées de bateaux au niveau du port de Dakar, sur la période (2 357 navires sur les neuf premiers de 2022 contre 2 868 navires à la même période en 2021).</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSénégal</p>
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		<title>Légère hausse des activités des cimenteries</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/legere-hausse-des-activites-des-cimenteries/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 19:07:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Cimenterie]]></category>
		<category><![CDATA[Dangote]]></category>
		<category><![CDATA[DPEE]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
		<category><![CDATA[sococim]]></category>
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					<description><![CDATA[L’activité des cimenteries a connu une progression de 0,2%, au troisième trimestre 2022, portée par les exportations7 (+13,8%), indique la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). La demande locale a, par contre, reculé de 2,5% sur la période, précise la Dpee, dans sa note de conjoncture de décembre 2022. Sur une base [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’activité des cimenteries a connu une progression de 0,2%, au troisième trimestre 2022, portée par les exportations<strong><sup>7</sup></strong> (+13,8%), indique la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee).</p>
<p>La demande locale a, par contre, reculé de 2,5% sur la période, précise la Dpee, dans sa note de conjoncture de décembre 2022.</p>
<p>Sur une base annuelle, des baisses respectives de 4,1% et 2,5% de la production de ciment sont notées au troisième trimestre et en cumul sur les neuf premiers mois de 2022.</p>
<p>Sur cette dernière période, la contreperformance est essentiellement imputable aux exportations de ciment qui se sont contractées de 22,6%, du fait de la baisse des ventes destinées au Mali (-68,8%), suite à l’embargo de la CEDEAO.</p>
<p>Toutefois, s’agissant des ventes locales, elles ont progressé de 2,0%, à la faveur de la demande intérieure et en dépit de l’augmentation du prix de vente moyen du ciment (+3,3%) sur la période.</p>
<p><em>Le Sénégal compte trois grandes usines de fabrication de ciment, Dangote (du milliardaire nigérian Aliko Dangote) ,  Sococim (de la filiale française Vicat) et</em> l<em>a cimenterie Ciment du Sahel. L&rsquo;EconomisteSenegal</em></p>
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		<title>Hausse  de 9, 3% de la dette publique du Sénégal à fin 2023</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/hausse-de-9-3-de-la-dette-publique-du-senegal-a-fin-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 17:19:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[DETTE]]></category>
		<category><![CDATA[DPEE]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[L’encours de la dette publique de l’administration centrale est projeté à 12337,9 milliards à fin 2023 contre une prévision de 11284,2 milliards un an auparavant, soit une hausse de 9,3% sur la période, a-t-on appris auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). Dans un document intitule ‘’La situation économique et financière [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’encours de la dette publique de l’administration centrale est projeté à 12337,9 milliards à fin 2023 contre une prévision de 11284,2 milliards un an auparavant, soit une hausse de 9,3% sur la période, a-t-on appris auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee).</p>
<p>Dans un document intitule ‘’<em>La situation économique et financière (SEF) EN 2022 et Perspectives 2023’’, </em>la Dpee précise que cet encours devrait représenter 64,9% du PIB en 2023 contre un taux de 66,9% l’année précédente. Le ratio devrait demeurer ainsi en dessous de la norme retenue dans le cadre du pacte de convergence de l’UEMOA (Union économique monétaire ouest africaine),</p>
<p>Face aux députés lors du vote du projet de budget 2023 du Sénégal, le Ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha Bâ, avait indiqué que « la dette transcende les régimes politiques. Elle est intergénérationnelle ».</p>
<p>Actuellement, a-t-il dit, il y a au moins plus de 150 milliards inclus dans l’encours, alors que la dette a été contractée avant la première alternance survenue en 2000. Les barrages de Diama et de Manantali en sont une parfaite illustration.</p>
<p>Pour ces premiers projets structurants, souligne-t-il, une partie du financement dégagée par le Sénégal a été mobilisée avec le Fonds koweïtien de développement, en 1982. Aujourd’hui et jusqu’en 2026, le Sénégal continuera de payer cette dette. C’est également le cas pour la recapitalisation de la Senelec (en partenariat avec l’AFD) en 2008, dont la dette sera payée jusqu’en 2033.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSénégal</p>
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		<title>Chute drastique des quantités de blé importées de Russie</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/chute-drastique-des-quantites-de-ble-importees-de-russie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 16:27:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[DPEE]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[Les achats de blé du Sénégal en provenance de la Russie ont drastiquement chuté depuis le début du conflit russo-ukrainien, signale la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee), notant que les quantités importées de blé ont baissé de 77,7% entre le quatrième trimestre 2021 et le premier trimestre 2022.  Avant la crise [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les achats de blé du Sénégal en provenance de la Russie ont drastiquement chuté depuis le début du conflit russo-ukrainien, signale </em>la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee), notant que les <em>quantités importées de blé ont baissé de 77,7% entre le quatrième trimestre 2021 et le premier trimestre 2022. </em></p>
<p><em> </em><em>Avant la crise russo-ukrainienne, la Russie était le principal fournisseur de blé du Sénégal. Ainsi, sur la période 2017-2021, les importations de blé sont passées de 35 milliards à 83,1 milliards entre les deux périodes. </em></p>
<p>Dans un document intitulé ‘’ <em>‘’La situation économique et financière (SEF) EN 2022 et Perspectives 2023’’, la Dpee souligne que pour </em><em>le mois de février 2022, les importations de blé en provenance de la Russie ont été nulles. Cependant, une légère hausse est notée (+10,1%) au deuxième trimestre relativement au premier malgré une forte baisse (-56,8%) enregistrée en glissement annuel. </em></p>
<p><em> </em><em>Sur le premier semestre 2022, les importations de blé en provenance de la Russie ont baissé</em><em> de 40,4% par rapport à la même période en 2021.</em></p>
<p><em> </em><em>Par ailleurs, depuis le début du conflit, le profil des partenaires commerciaux a changé notamment pour les importations de blé. </em></p>
<p><em> </em><em>La Russie qui a toujours été le principal fournisseur su Sénégal en blé a été rattrapée au premier trimestre 2022 par l’Argentine qui fournit 59% du blé importé par le Sénégal suivie par la France (23%). La Russie se retrouve en troisième position avec une part de 19%. </em></p>
<p><em>Les mêmes constats sont faits pour le deuxième trimestre avec des parts respectives de 35%, 22% e</em><em>t 17%.</em></p>
<p><em>La tendance montre une évolution baissière des importations d’engrais minéraux et chimiques azotés en provenance de la Russie. </em></p>
<p><em>En effet, ces importations se sont repliées respectivement de 5,2% et de 7,1% en 2020 et en 2021. Cependant, une forte hausse de 40,6% des achats extérieurs d’engrais est constatée au premier trimestre 2022 comparativement à la même période de 2021. Par ailleurs, la configuration des importations pour ce type d’engrais a changé au début de la crise. </em></p>
<p><em> </em><em>Pour le premier trimestre 2022, le Sénégal s’est approvisionné spécialement du Nigéria avec une part de 55,6%. Cependant, au deuxième trimestre de 2022, la Russie a repris sa place de premier fournisseur d’engrais</em><em> azotés avec une part évaluée à 69,5%.</em></p>
<p>La guerre entre la Russie et l‘Ukraine qui a commencé en début d’année 2022, a exacerbé les cours des matières premières de base avec comme corollaire le renchérissement des prix à la consommation à l’échelle mondiale.</p>
<p>L’Economiste Sénégal</p>
<p><em> </em></p>
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