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	<title>Edward Gemayel Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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		<title>« Le Sénégal a enregistré une croissance plus lente que prévue au premier semestre de 2024 » (FMI)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 19:50:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Gemayel]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[« L&#8217;économie sénégalaise a enregistré une croissance plus lente que prévue au cours du premier semestre de 2024 », signale le Fonds Monétaire International (FMI) dont une équipe dirigée par M. Edward Gemayel, a effectué une mission au Sénégal du 5 au 12 septembre 2024. Selon le FMI, la croissance du PIB réel s&#8217;est établie à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« L&rsquo;économie sénégalaise a enregistré une croissance plus lente que prévue au cours du premier semestre de 2024 », signale le Fonds Monétaire International (FMI) dont une équipe dirigée par M. Edward Gemayel, a effectué une mission au Sénégal du 5 au 12 septembre 2024.</p>
<p>Selon le FMI, la croissance du PIB réel s&rsquo;est établie à 2,3 % au premier trimestre, et les indicateurs de conjoncture suggèrent un ralentissement similaire au deuxième trimestre.</p>
<p>Ce ralentissement, selon le communiqué, reflète une activité « plus faible » dans les secteurs minier, de la construction et agro-industriel, et, dans une moindre mesure, dans le secteur primaire.</p>
<p>L&rsquo;inflation globale a ralenti pour atteindre une moyenne de 2,2 % en glissement annuel au premier semestre de l&rsquo;année, sous l&rsquo;effet de la baisse des prix internationaux des matières premières et d&rsquo;une demande intérieure modérée.</p>
<p>L&rsquo;exécution budgétaire à fin août a révélé un manque à gagner significatif en termes de recettes, tandis que les dépenses sont restées globalement conformes aux prévisions.</p>
<p>En conséquence, le déficit budgétaire s&rsquo;est creusé et, en raison de la faiblesse des marges de liquidité, les autorités ont eu recours à des emprunts commerciaux externes coûteux à court terme.</p>
<p>La mission du FMI avait pour but de poursuivre les discussions entamées en juin concernant le programme économique des autorités soutenu par les accords de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) du FMI, pour un montant de 1 132,6 millions de DTS (environ 1,5 milliard de dollars américains), combinés avec la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) de 242,7 millions de DTS (environ 320 millions de dollars américains).</p>
<p>Les accords FEC/MEDC et FRD ont été approuvés par le Conseil d&rsquo;administration du FMI le 26 juin 2023.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : « Les perspectives macroéconomiques restent difficiles en 2024 », selon le FMI</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-les-perspectives-macroeconomiques-restent-difficiles-en-2024-selon-le-fmi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 19:47:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Gemayel]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; « Les perspectives macroéconomiques  du Sénégal pour le reste de l&#8217;année 2024 restent difficiles », selon le Fonds Monétaire International (FMI) dont une équipe dirigée par M. Edward Gemayel, a effectué une mission au Sénégal du 5 au 12 septembre 2024. La croissance du PIB réel est désormais projetée à 6,0 %, une révision à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>« Les perspectives macroéconomiques  du Sénégal pour le reste de l&rsquo;année 2024 restent difficiles », selon le Fonds Monétaire International (FMI) dont une équipe dirigée par M. Edward Gemayel, a effectué une mission au Sénégal du 5 au 12 septembre 2024.</p>
<p>La croissance du PIB réel est désormais projetée à 6,0 %, une révision à la baisse par rapport à la prévision de 7,1 % de juin 2024, note le communique publié à cet effet,  qui note que la croissance du secteur non-hydrocarbures devrait ralentir à 3,3 %, contre une projection antérieure de 4,8 %.</p>
<p>L&rsquo;inflation globale devrait atteindre en moyenne 1,5 % en glissement annuel souligne le FMI, soulignant que le déficit du compte courant devrait se réduire à 12,7 % du PIB, en raison du démarrage de la production d&rsquo;hydrocarbures dans un contexte de performance modérée des exportations non-hydrocarbures.</p>
<p>En l&rsquo;absence de mesures budgétaires supplémentaires poursuit le communique du FMI, le déficit devrait dépasser 7,5 % du PIB, bien au-delà des 3,9 % prévus dans le budget initial, en raison de la baisse des recettes et de l&rsquo;augmentation des dépenses en subventions énergétiques et en paiements d&rsquo;intérêts.</p>
<p>Par conséquent, indique le FMI, la dette de l’administration centrale devrait rester supérieure au critère de convergence de l&rsquo;UEMOA fixé à 70 %.</p>
<p>En l&rsquo;absence de mesures supplémentaires, ajoute la source, atteindre l&rsquo;objectif de déficit de l&rsquo;UEMOA à 3 % du PIB en 2025 prendrait plus de temps que prévu initialement.</p>
<p>Dans ce contexte, note le communiqué, les autorités sont encouragées à mettre en œuvre des mesures fortes, notamment la rationalisation des exonérations fiscales et la suppression progressive des subventions énergétiques non ciblées et coûteuses, pour assurer un retour rapide à l&rsquo;objectif de déficit budgétaire et placer la dette publique sur une trajectoire résolument décroissante.</p>
<p>En outre, ajoute la source, des efforts supplémentaires sont nécessaires pour traiter l&rsquo;accumulation d’impayés envers les entreprises privées, en particulier dans les secteurs de la construction et de l&rsquo;énergie.</p>
<p>Selon le FMI, un inventaire de ces passifs devrait être réalisé et un plan d’apurement avec un calendrier crédible et transparent devrait être mis en place pour garantir une résolution dans des délais raisonnables.</p>
<p>Des efforts supplémentaires sont également nécessaires pour faire avancer le programme de réformes structurelles, suggère le FMI, citant notamment la révision de la formule de tarification des produits pétroliers, l&rsquo;avancement du diagnostic des coûts de production de l’électricité, et l’amélioration de la viabilité financière de la société nationale d&rsquo;électricité, SENELEC, dans le cadre de la conception d’une nouvelle structure tarifaire de l’électricité, intégrant un tarif social destiné à protéger les ménages vulnérables.</p>
<p>S’agissant du secteur financier, note le communiqué, le personnel du FMI se félicite des progrès réalisés dans la mise en œuvre de l&rsquo;ensemble des mesures recommandées par le Groupe d&rsquo;action financière (GAFI) pour faciliter la sortie du pays de la « liste grise ». Ces efforts devraient renforcer le climat des affaires et améliorer la confiance économique globale, assure la source.</p>
<p>Les autorités sénégalaises ont réaffirmé leur engagement en faveur des réformes qui sous-tendent le programme appuyé par le FMI, signale le FMI.</p>
<p>En outre, ajoute la source, elles  ont également renouvelé leur engagement pour la transparence, la bonne gouvernance et la responsabilité publique.</p>
<p>Les autorités sénégalaises ont informé l’équipe du FMI que l’audit général sur les finances publiques est « en cours de finalisation » et que les constats et recommandations qu’il contient devraient permettre de mettre en œuvre des actions de « reformes vigoureuses pour remettre les finances publiques sur une nouvelle trajectoire de réduction du déficit et de l’endettement public ».</p>
<p>Les discussions pour les deuxième et troisième revues combinées au titre des accords FEC/MEDC et FRD sont provisoirement programmées pour fin octobre 2024.</p>
<p>La mission du FMI avait pour but de poursuivre les discussions entamées en juin concernant le programme économique des autorités soutenu par les accords de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) du FMI, pour un montant de 1 132,6 millions de DTS (environ 1,5 milliard de dollars américains), combinés avec la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) de 242,7 millions de DTS (environ 320 millions de dollars américains).</p>
<p>Les accords FEC/MEDC et FRD ont été approuvés par le Conseil d&rsquo;administration du FMI le 26 juin 2023.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le FMI invite le Sénégal à réduire le déficit budgétaire à 3,9% en fin 2024</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-fmi-invite-le-senegal-a-reduire-le-deficit-budgetaire-a-39-en-fin-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 19:21:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Gemayel]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Fonds monétaire international (FMI) invite les nouvelles autorités du Sénégal à prendre des mesures ‘’ambitieuses’’ pour rationaliser les dépenses fiscales et améliorer l&#8217;efficacité des dépenses, pour atteindre l&#8217;objectif de déficit budgétaire de 3,9 % du PIB fixé pour la fin de l&#8217;année 2024. Cette recommandation est contenue dans la déclaration d’une équipe du FMI, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Fonds monétaire international (FMI) invite les nouvelles autorités du Sénégal à prendre des mesures ‘’ambitieuses’’ pour rationaliser les dépenses fiscales et améliorer l&rsquo;efficacité des dépenses, pour atteindre l&rsquo;objectif de déficit budgétaire de 3,9 % du PIB fixé pour la fin de l&rsquo;année 2024.</p>
<p>Cette recommandation est contenue dans la déclaration d’une équipe du FMI, dirigée par M. Edward Gemayel, qui a séjourné au Sénégal du 25 avril au 3 mai 2024 pour faire le point sur les développements économiques et politiques récents et jeter les bases de discussions de la seconde revue du programme soutenu par le FMI.</p>
<p>Ces mesures devraient être prises dans le cadre d&rsquo;un budget rectificatif qui permettrait la réalisation de l&rsquo;objectif régional de déficit budgétaire de 3 % du PIB en 2025, selon le FMI qui note par ailleurs que le programme soutenu par le FMI ‘’reste globalement sur la bonne voie’’, selon les données préliminaires pour la fin de l&rsquo;année 2023.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En outre, préconise la déclaration du FMI, un accent devrait être davantage mis sur les réformes structurelles, portant sur la révision de la formule de détermination des produits pétroliers et la réalisation d&rsquo;un audit de la compagnie d&rsquo;électricité Senelec.</p>
<p>Ceci permettra de mettre en œuvre une nouvelle grille tarifaire pour l&rsquo;électricité, avec un tarif social pour les ménages vulnérables.</p>
<p>En outre, les autorités progressent dans les mesures visant à sortir le Sénégal de la liste grise du Groupe d&rsquo;action financière (GAFI).</p>
<p>Selon le FMI, les nouvelles autorités ont réaffirmé leur engagement à poursuivre le programme actuel soutenu par l’institution financière et elles reconnaissent que les principaux piliers du programme s&rsquo;alignent sur leurs propres objectifs stratégiques, à savoir : améliorer la résilience budgétaire et réduire les vulnérabilités de la dette, renforcer la gouvernance, promouvoir la transformation structurelle de l’économie et renforcer la résilience au changement climatique.</p>
<p>Par ailleurs, l’on rappelle que les discussions pour la seconde revue du programme soutenu par le FMI au titre du Mécanisme Elargi de Crédit (MEC) et de la Facilité Elargie de Crédit (FEC), et la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD) sont pour l’instant prévues au mois de juin 2024.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Le Sénégal présente des perspectives de croissance robustes » (Edward Gemayel)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-senegal-presente-toutefois-des-perspectives-de-croissance-robustes-edward-gemayel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 15:01:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Gemayel]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un entretien avec Focus-Pays, Edward Gemayel, chef de mission du FMI pour le Sénégal, revient sur les perspectives économiques du pays et sur les principaux piliers des programmes récemment approuvés au titre du mécanisme élargi de crédit, de la facilité élargie de crédit et du fonds fiduciaire pour la résilience et la durabilité du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un entretien avec Focus-Pays, Edward Gemayel, chef de mission du FMI pour le Sénégal, revient sur les perspectives économiques du pays et sur les principaux piliers des programmes récemment approuvés au titre du mécanisme élargi de crédit, de la facilité élargie de crédit et du fonds fiduciaire pour la résilience et la durabilité du FMI. <strong>Entretien </strong></p>
<p>Après avoir ralenti à 4,7 % en 2022, la croissance du Sénégal devrait rebondir à plus de 5,3 % cette année, en partie sous l’effet de l’émergence de son secteur gazier et pétrolier. Il s’agit de l’une des plus fortes croissances d’Afrique subsaharienne. Le pays est toutefois confronté à plusieurs difficultés, notamment les répercussions de la guerre en Ukraine, le durcissement des conditions de financement et l’instabilité politique accrue dans la région. Le creusement du déficit budgétaire et l’augmentation de la dette publique constituent deux sujets de préoccupation majeurs.</p>
<p><strong> </strong><strong>Quelles sont les perspectives économiques pour le Sénégal ?</strong></p>
<p>La reprise vigoureuse de l’économie sénégalaise après la pandémie a été freinée par plusieurs chocs extérieurs. Par conséquent, les prévisions de croissance ont été révisées à la baisse, l’inflation a bondi, et les déficits budgétaire et courant se sont creusés. À cela s’est ajoutée une augmentation de la dette publique à plus de 76 % du PIB.</p>
<p>Le pays présente toutefois des perspectives de croissance robustes et ces dernières sont renforcées par la production de pétrole et de gaz, qui donnera un coup de fouet à l’économie au cours des prochaines années. La croissance devrait accélérer pour atteindre 10,6 % en 2024 et 7,4 % en 2025, tandis que la croissance hors hydrocarbures devrait s’établir aux alentours de 6 %, en supposant que les autorités appliquent des politiques macroéconomiques prudentes et qu’elles mettent résolument en œuvre des réformes structurelles dans le cadre des programmes appuyés par le FMI.</p>
<p>Conformément à la nouvelle règle budgétaire adoptée par les autorités, les recettes supplémentaires générées par les exportations de pétrole et de gaz seront mises de côté afin de maintenir le niveau de dépenses publiques au fur et à mesure que le pays effectuera sa transition vers les énergies renouvelables.</p>
<p><strong>Quelle est la gravité de l’inflation ?</strong></p>
<p>L’inflation a atteint son niveau le plus élevé depuis plusieurs décennies en 2022 à 9,7 %, principalement sous l’effet de la flambée des prix des denrées alimentaires, qui représentent près de la moitié du panier de l’IPC au Sénégal. Elle s’est depuis tassée aux alentours de 9 % et devrait tomber à environ 5 % d’ici à la fin de l’année, mais elle pourrait repartir à la hausse si les prix des produits de base restent élevés.</p>
<p>Les autorités sénégalaises ont réagi en augmentant les subventions aux combustibles et à l’électricité, qui ont bondi à près de 4 % du PIB, et en relevant les salaires du secteur public d’environ 20 %. En contrepartie, elles ont procédé à des coupes dans les investissements publics afin de maîtriser le déficit budgétaire. Afin de préserver la viabilité de la dette et de juguler l’inflation, il conviendra d’adopter des mesures décisives, notamment la rationalisation des exonérations fiscales et la suppression progressive des subventions à l’énergie ainsi qu’un meilleur ciblage des dépenses sociales afin d’atténuer les répercussions de la baisse des revenus réels.</p>
<p><strong> </strong><strong>Le FMI et le Sénégal ont conclu un nouvel accord de financement sur 36 mois, pour un montant de 1,5 milliard de dollars. Quels sont les objectifs du programme ? </strong></p>
<p>L’accord au titre de la FEC et du MEDC vise à aider le Sénégal à poursuivre son programme de réformes, qui repose principalement sur trois piliers : i) réduire les facteurs de vulnérabilité liés à l’endettement en engageant un rééquilibrage budgétaire crédible axé sur l’augmentation des recettes et la suppression progressive des subventions à l’énergie, ii) renforcer la gouvernance du secteur public et la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme et iii) favoriser une croissance plus inclusive et alimentée par le secteur privé.</p>
<p><strong> </strong><strong>Le Sénégal a également été admis à bénéficier de la facilité pour la résilience et la durabilité du FMI. Comment les fonds seront-ils utilisés ?</strong></p>
<p>D’après la contribution déterminée au niveau national (CDN) du Sénégal, qui décrit les mesures que les autorités prévoient de prendre en faveur du climat au cours de la période 2023–30, les financements nécessaires pour couvrir les besoins liés aux mesures d’atténuation et d’adaptation s’élèveront à environ 7 % du PIB par an jusqu’en 2030. Les décaissements dans le cadre du programme triennal au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité s’élèvent à environ 1 % du PIB, soit environ 324 millions de dollars. Ce programme devrait aider à mobiliser d’autres aides et financements auprès des partenaires pour le développement, tels que la Banque mondiale, le PNUD, la BUNDP, la BAfD et la BEI, en complément des ressources intérieures. Les grandes mesures de réforme entreprises au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité portent plus particulièrement sur la suppression progressive des subventions non ciblées dans le secteur de l’électricité, l’adoption d’une stratégie de verdissement des transports publics, le recueil et la diffusion de données détaillées et géolocalisées liées aux risques climatiques, et l’intégration de considérations liées au changement climatique dans la procédure budgétaire.</p>
<p><strong> </strong><strong>Le Sénégal a récemment signé un accord portant sur un « partenariat pour une transition énergétique juste » (PTEJ) avec les pays du G7 et l’Union européenne. Comment cet accord aidera-t-il le Sénégal à mettre en œuvre des réformes en faveur du climat ?</strong></p>
<p>Le 22 juin, le Sénégal a signé, avec les pays du G7 et l’Union européenne, un accord de prêt dans le cadre d’un PTEJ, pour un montant de 2,7 milliards de dollars. Les PTEJ ont pour objectif principal de combler l’écart entre les pays développés et les pays en développement dans la transition vers une énergie propre. L’Afrique du Sud, l’Indonésie et le Viet Nam sont les trois premiers pays à avoir signé un accord de ce type. Dans le cas du Sénégal, ce partenariat vise à aider le pays à i) mettre au point une stratégie de résistance au changement climatique dans le secteur énergétique, ii) augmenter la part des sources d’énergie renouvelables, iii) améliorer le stockage d’énergie et la stabilité des réseaux électriques, et iv) créer des emplois durables. Cet accord témoigne de la détermination du Sénégal à accélérer la transition vers une énergie propre, dans le cadre de sa CDN.</p>
<p><strong> </strong><strong>Nous avons récemment assisté à des mouvements de protestation massifs dans le pays. En quoi pourraient-ils avoir des répercussions sur les réformes prévues ?</strong></p>
<p>Le Sénégal est un pôle de stabilité important en Afrique de l’Ouest, et les autorités ont constamment prouvé leur volonté de mettre en œuvre des réformes ambitieuses.  Nous encourageons toutes les parties prenantes à résoudre pacifiquement leurs désaccords politiques. Cela sera essentiel pour que le Sénégal puisse appliquer ses ambitieux projets de réforme et tirer pleinement parti de son potentiel économique.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal bénéficie de 1.150 milliards de francs CFA du FMI</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-senegal-beneficie-de-1-150-milliards-de-francs-cfa-du-fmi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2023 20:28:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Gemayel]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal a conclu ce jeudi 11 Mai, un nouvel accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un nouveau programme économique et financier d’un montant de 1.150.000.000.000 f CFA étalé sur trois ans, de juin 2023 à juin 2026. Cet accord a été paraphé au terme d’une mission de négociation effectuée du 27 avril [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénégal a conclu ce jeudi 11 Mai, un nouvel accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un nouveau programme économique et financier d’un montant de 1.150.000.000.000 f CFA étalé sur trois ans, de juin 2023 à juin 2026.</p>
<p>Cet accord a été paraphé au terme d’une mission de négociation effectuée du 27 avril au 11 mai 2023, et dirigée par Edward Gemayel.</p>
<p>Ce nouveau programme est articulé autour de quatre (4) piliers :</p>
<p>➢ le renforcement de la gestion des finances publiques ;</p>
<p>➢ le renforcement de la gouvernance financière et l’amélioration du dispositif anti-blanchiment des capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme ;</p>
<p>➢ la réalisation d’une économie plus résiliente et inclusive ;</p>
<p>➢ le renforcement de la résilience aux changements climatiques.</p>
<p>Sur le volet des finances publiques, les reformes s’articuleront, notamment, autour du renforcement de la mobilisation des recettes fiscales en vue d’atteindre au moins un taux de pression fiscale de 20% à l’horizon 2025, pour permettre d’atteindre une cible de déficit budgétaire communautaire de 3% à cette échéance.</p>
<p>Dans le même sillage, les actions de maîtrise de la dette seront renforcées pour accélérer la baisse de l’encours actuel de 68,2% du PIB (soit en dessous du plafond communautaire de 70%) qui s’établira à 65,8 du PIB dès 2024. Également, la dette des entreprises publiques et parapublique, estimée à 7,8% du PIB, fera également l’objet d’un suivi particulier.</p>
<p>Par ailleurs, les efforts de rationalisation des subventions seront poursuivis durant le nouveau programme. Celles-ci passeront déjà pour le secteur de l’énergie de près de 1 000 milliards en 2022 à 450 milliards en 2023. Cependant, par un meilleur ciblage de ces subventions, les populations vulnérables seront préservées. A titre illustratif, la subvention sur le gaz butane de 1 123 FCFA soit 28% de son prix normal, sera maintenue pour ces populations, de même que celle de 27 FCFA par kilowatt/heure consommé sur la tranche sociale, soit 20% du coût réel. Pour le gasoil, l’Etat continue à supporter 65 FCFA/litre, soit 8% par rapport aux prix réel.</p>
<p>Concernant la gouvernance financière et l’amélioration du dispositif anti-blanchiment des capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme, les réformes porteront notamment sur le renforcement des attributions de l’OFNAC et la mise en œuvre accélérée des recommandations du Groupe d’Action Financière (GAFI) pour améliorer la position du Sénégal.</p>
<p>S’agissant du renforcement de la résilience et de l’inclusive e de l’économie, il s’agira d’une part, de poursuivre les efforts d’amélioration de l’environnement des affaires et de l’attractivité de la destination Sénégal, à travers notamment l’adoption d’un nouveau code des investissements. D’autre part, en matière de protection sociale, la base des bénéficiaires de bourse de sécurité familiale sera portée à un (1) million de ménages contre 316.000 actuellement et le montant de cette bourse, relevé à 35 000 FCFA contre 25.000 FCFA le trimestre présentement.</p>
<p>Enfin, concernant de la résilience climatique, axe important de ce nouveau programme, le Gouvernement s’évertuera à renforcer les politiques d’adaptation et d’atténuation des impacts du changement climatique à travers la mise en œuvre d’une batterie de réformes institutionnelles, organisationnelles et budgétaires pour mieux prendre en charge cette nouvelle problématique dans nos politiques publiques.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le FMI table sur une croissance de 8,3 % au Sénégal en 2023</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-fmi-table-sur-une-croissance-de-83-au-senegal-en-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 21:05:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Gemayel]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
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					<description><![CDATA[Une mission du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par M. Edward Gemayel, s&#8217;est rendue au Sénégal du 4 au 15 novembre 2022, afin de procéder à la sixième et dernière revue dans le cadre de l&#8217;Instrument de Coordination des Politiques Economiques (ICPE) et à la troisième et dernière revue dans le cadre de la Facilité [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une mission du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par M. Edward Gemayel, s&rsquo;est rendue au Sénégal du 4 au 15 novembre 2022, afin de procéder à la sixième et dernière revue dans le cadre de l&rsquo;Instrument de Coordination des Politiques Economiques (ICPE) et à la troisième et dernière revue dans le cadre de la Facilité de Crédit de Confirmation (FCC) et de l&rsquo;Accord de Confirmation (AC).</p>
<p>La mission du FMI a été reçue en audience par le Premier ministre, M. Amadou Ba et a rencontré le Ministre des Finances et du Budget, M. Mamadou Moustapha Ba, le Vice-Gouverneur de la BCEAO, M. Mamadou Diop, le Directeur national de la BCEAO, M. Ahmadou Al Aminou Lo, des hauts fonctionnaires de l’administration publique et les partenaires au développement.</p>
<p>A la fin de la mission, M. Gemayel a fait la déclaration suivante :</p>
<p>« La mission a fait des progrès remarquables dans les discussions sur les politiques et réformes qui pourraient ouvrir la voie à la conclusion de la sixième et dernière revue dans le cadre de l’ICPE et de la troisième et dernière revue dans le cadre de la FCC et de l&rsquo;AC. Les discussions se poursuivront dans les prochains jours en vue de parvenir à un accord, qui sera soumis à l&rsquo;approbation de la direction générale du FMI et à l&rsquo;examen du Conseil d&rsquo;administration du FMI prévu à la mi-décembre.</p>
<p>« La faiblesse de la demande extérieure, la hausse des prix des denrées alimentaires et de l&rsquo;énergie, et l&rsquo;appréciation du dollar américain ont eu un impact négatif sur l&rsquo;économie sénégalaise. Ainsi, la croissance économique de cette année a été révisée à la baisse à 4,7 %. L&rsquo;inflation, qui a atteint son plus haut niveau depuis plusieurs décennies, a été revue à la hausse à 8,5 %. Les pressions inflationnistes, liées en grande partie à la flambée des prix des denrées alimentaires, s&rsquo;avèrent plus larges et plus persistantes que prévu, entraînant de graves difficultés pour les ménages, notamment les plus vulnérables. L&rsquo;économie devrait rebondir en 2023 avec une forte reprise de la croissance à 8,3 % grâce au début de la production de pétrole et de gaz et en l&rsquo;absence d&rsquo;une nouvelle escalade de la guerre en Ukraine. L&rsquo;inflation devrait reculer sous l&rsquo;effet d&rsquo;une bonne récolte attendue et de la baisse des prix internationaux des produits de base.</p>
<p>« La performance au titre du programme a été globalement satisfaisante. A l’exception du plafond de contrats de marchés publics conclus sans mise en concurrence, tous les objectifs quantitatifs de fin juin ont été atteints. Des progrès significatifs ont été faits dans la mise en œuvre de l’agenda des réformes structurelles, mais le rythme a été plus lent que celui prévu par le programme. Le cadre opérationnel de gestion budgétaire des recettes issues de l’exploitation du pétrole et du gaz et le nouveau code des marchés publics, qui devrait garantir des appels d&rsquo;offres plus ouverts et plus compétitifs, doivent encore être adoptés. Des retards sont notés dans le paiement des transferts monétaires pour les ménages les plus pauvres et devraient être résorbés urgemment. Les autorités devraient opter pour une solution digitale plus efficace pour le paiement de ces transferts. Par ailleurs, il est essentiel de mettre en œuvre les actions restantes en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme pour sortir le Sénégal de de la surveillance renforcée du Groupe d&rsquo;action financière (GAFI).</p>
<p><strong>                       Grande mobilisation de recettes fiscales</strong></p>
<p>« Compte tenu des marges de manœuvre budgétaires limitées, des efforts graduels d&rsquo;assainissement budgétaire sont nécessaires à moyen terme pour préserver la viabilité de la dette. Ces efforts devraient débuter en 2023 par une plus grande mobilisation de recettes fiscales en s&rsquo;appuyant sur la bonne performance de cette année et une utilisation limitée des réserves budgétaires, ce qui permettrait au gouvernement de contenir le déficit budgétaire autour de 5% du PIB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Les subventions à l’énergie sont non ciblées et profitent davantage aux couches les plus aisées de la population ou gros consommateurs. Ces subventions deviennent de plus en plus coûteuses et devraient atteindre 750 milliards 2022 (soit 4,4 % du PIB). En l&rsquo;absence de nouvelles mesures, elles s’élèveraient à 800 milliards (soit plus de 4 % du PIB) en 2023. En conséquence, il est important que le gouvernement améliore le ciblage, commence à les réduire à partir de 2023 et accélère la finalisation d’une feuille de route afin de les supprimer progressivement d&rsquo;ici 2025.</p>
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		<title>Le FMI prévoit un taux de croissance de 4,7% en 2022 au Sénégal</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-fmi-prevoit-un-taux-de-croissance-de-47-en-2022-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 06:59:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Gemayel]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Fonds monétaire international (Fmi) prévoit au Sénégal, un taux de croissance de 4,7% en 2022 et 8,7%, a révélé à la presse le chef de division du département Afrique du Fonds monétaire international (Fmi). Edward Gemayel, en séjour au Sénégal pour la revue des programmes en cours. «L’économie sénégalaise se porte bien par rapport [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Fonds monétaire international (Fmi) prévoit au Sénégal, un taux de croissance de 4,7% en 2022 et 8,7%, a révélé à la presse le </em><em>chef de division du département Afrique du Fonds monétaire international (Fmi). Edward Gemayel, en séjour au Sénégal pour la revue des programmes en cours.</em></p>
<p><em><br />
</em>«L’économie sénégalaise se porte bien par rapport aux autres économies de l’Afrique. Pour 2022, nous estimons la croissance à 4,7%. Quoi que revue en baisse, cette croissance n’est pas mal, si on prend en considération le contexte actuel avec le Covid-19, la guerre en Ukraine et la hausse des prix des denrées alimentaires», a dit Edward Gemayel.</p>
<p>Le fonctionnaire de l’institution de Bretton Woods, a toutefois alerte sur les conséquences du niveau de la dette.</p>
<p>«La dette est en train d’augmenter à cause des chocs auxquels le Sénégal fait face avec le Covid-19, la guerre en Ukraine. La dette est toujours soutenable, cependant, la marge de manœuvre pour faire face à de nouveaux chocs a quasiment disparu. La dette est actuellement entre 75 et 77% du Pib. C’est pourquoi on encourage le gouvernement à continuer les mesures de consolidation graduelle au niveau des prochaines années qui sont axées sur une amélioration des recettes, une élimination importante au niveau des exemptions fiscales et un assainissement des dépenses, principalement au niveau des subventions, et pouvoir utiliser les économies dans les secteurs de la santé, de l’éducation».</p>
<p>S&rsquo;agissant de l&rsquo;inflation, le FMI a constaté une hausse de l&rsquo;ordre de plus de 13%.  » C&rsquo;est une inflation galopante. Pour toute l&rsquo;année, on estime l&rsquo;inflation entre 8 et 10 % », selon Gemayel.</p>
<p>Le FMI prévoit aussi une baisse de l&rsquo;inflation au courant de l&rsquo;année a venir pour atteindre a moyen terme 2 a 3 %</p>
<p>L&rsquo;économiste Sénégal</p>
<p><strong> </strong></p>
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