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	<title>IDEP Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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		<title>1er Forum africain sur l’impact du développement (ADIF), les 11 et 12 juin à Addis-Abeba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 15:39:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[ADIF 2026]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[IDEP]]></category>
		<category><![CDATA[Karima Bounemra Ben Soltane]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[uneca]]></category>
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					<description><![CDATA[La Commission économique pour l’Afrique accueillera le premier Forum africain sur l’impact du développement (ADIF) les 11 et 12 juin à Addis-Abeba. Ledit Forum, conçu comme une plateforme axée sur les solutions, vise à transformer les données probantes en actions concrètes pour relever l’un des défis de développement les plus urgents de l’Afrique : la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Commission économique pour l’Afrique accueillera le premier Forum africain sur l’impact du développement (ADIF) les 11 et 12 juin à Addis-Abeba.</p>
<p>Ledit Forum, conçu comme une plateforme axée sur les solutions, vise à transformer les données probantes en actions concrètes pour relever l’un des défis de développement les plus urgents de l’Afrique : la création d’emplois à grande échelle.</p>
<p>Organisé sur le thème « Meilleures pratiques et innovation pour la création d’emplois en Afrique », le Forum réunira des décideurs politiques, des partenaires au développement, des dirigeants du secteur privé, des chercheurs, des innovateurs et de jeunes entrepreneurs afin de passer des paroles à l’acte en accélérant la mise en œuvre de solutions pratiques et fondées sur des données probantes pour la création d’emplois sur l’ensemble du continent.</p>
<p>L’Afrique ne manque pas de politiques, de stratégies, de recherches et de programmes pilotes. Pourtant, leur mise en œuvre reste souvent fragmentée, sous-financée et lente. ADIF 2026 a été conçu pour répondre à ce fossé, en créant un espace où les données probantes, les politiques et les pratiques peuvent converger autour d’actions efficaces, celles qui peuvent être déployées à grande échelle et celles qui peuvent produire un impact mesurable.</p>
<p>Le Forum s’attachera à combler le fossé entre les ambitions politiques et les résultats concrets en identifiant des solutions pratiques, des modèles reproductibles et des partenariats susceptibles de favoriser la création d’emplois inclusifs. Il offrira également une plateforme de co-conception d’approches adaptées aux réalités de l’emploi en Afrique, notamment aux aspirations et au potentiel des jeunes.</p>
<p>« ADIF 2026 n’est pas un évènement comme les autres. La CEA a organisé plusieurs sessions préparatoires, appelées bilans, au cours desquelles les parties prenantes ont analysé en profondeur les données probantes démontrant l’urgence de passer des politiques à leur impact, et des données probantes à leur mise en œuvre », explique Karima Bounemra Ben Soltane, la Directrice d’IDEP, le centre de formation de la CEA basé à Dakar. « L’objectif consiste à contribuer au déploiement des solutions prometteuses et de veiller à ce qu’elles se traduisent par des emplois, des moyens de subsistance et des opportunités ».</p>
<p>Ces bilans préparatoires ont examiné les principaux facteurs qui façonneront le paysage de l’emploi futur en Afrique, notamment les minéraux verts critiques, l’Intelligence artificielle et l’emploi, ainsi que l’entrepreneuriat des jeunes à forte croissance.</p>
<p>« Ces échanges contribuent à façonner le programme d’ADIF afin de garantir que les discussions et les conclusions du Forum s’appuient sur des données probantes, l’expérience de la mise en œuvre et les perspectives des acteurs de terrain qui œuvrent à la création d’emplois », ajoute Mme Ben Soltane.</p>
<p>ADIF 2026 mettra l’accent sur cinq priorités : la mise en œuvre, l’emploi et les perspectives des jeunes, les données probantes et l’innovation, les partenariats et la responsabilité. Le Forum est conçu non pas comme un évènement ponctuel, mais comme un processus continu, articulé autour de la collecte de données en amont, de la co-conception pendant le Forum et du suivi post-Forum pour soutenir la mise en œuvre.</p>
<p>Les participants examineront comment l’Afrique peut transformer sa transition écologique en une transition vers l’emploi, façonner les technologies émergentes telles que l’Intelligence artificielle pour multiplier les occasions et soutenir les jeunes Africains non seulement en tant que demandeurs d’emploi, mais aussi en tant que créateurs d’emplois. ADIF se clôturera par une session spéciale consacrée au secteur créatif, réunissant musiciens et entrepreneurs autour des défis et des opportunités qui façonnent ce secteur.</p>
<p>En se concentrant sur des actions concrètes et efficaces et sur la manière de les étendre, ADIF 2026 vise à contribuer à une culture de mise en œuvre plus forte dans le paysage du développement africain, où les politiques sont mesurées non seulement par leur ambition, mais aussi par leur capacité à produire des résultats tangibles. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>ZLECAf et MUTAA : le corps diplomatique accrédité au Sénégal appelle à la levée des barrières existantes</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/zlecaf-et-mutaa-le-corps-diplomatique-accredite-au-senegal-appelle-a-la-levee-des-barrieres-existantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 May 2023 20:04:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[IDEP]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[MUTAA]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Les ambassadeurs du groupe africain du corps diplomatique accrédité au Sénégal ont appelé les pays à la levée des barrières existantes dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et du Marché unique du transport aérien en Afrique (MUTAA). Cet appel a été lancé lors d’une table ronde de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Les ambassadeurs du groupe africain du corps diplomatique accrédité au Sénégal ont appelé les pays à la levée des barrières existantes dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et du Marché unique du transport aérien en Afrique (MUTAA).</p>
<p>Cet appel a été lancé lors d’une table ronde de haut-niveau sur le thème «Etat des lieux, défis et perspectives de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et le Marché unique du transport aérien en Afrique (MUTAA)», organisée, le mercredi 24 mai 2023 à Dakar, par l’Institut africain de développement économique et de planification (IDEP).</p>
<p>Cette table ronde est une contribution de l’Institut à la Journée de l’Afrique célébrée chaque année le 25 mai et qui coïncide cette année avec le 60ème anniversaire de l’Organisation de l’Union Africaine (OUA) devenue Union Africaine (UA), sous le slogan « Notre Afrique notre future ». Cet anniversaire coïncide aussi avec les 60 ans d’existence de l’IDEP célébrée en 2023.</p>
<p>La ZLECAf et le MUTAA sont deux des projets phares de l’Agenda 2063 et s’inscrivent dans la perspective historique du Traité d’Abuja instituant la Communauté économique africaine. L’accord de la ZLECAf est entré en vigueur en 2019 et la mise en œuvre a commencé en 2021. Tandis que la Déclaration sur la création d’un MUTAA a été adoptée en janvier 2015 et le lancement officiel effectué en janvier 2018.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’objectif de la ZLECAf, est de créer un marché continental unique pour les biens et services, avec une libre circulation des personnes et des opportunités d’investissements, tout en améliorant la compétitivité et en soutenant la transformation économique. La ZLECAf représente une avancée effective en matière d’intégration régionale, d’industrialisation, de développement des échanges commerciaux et de transformation structurelle dans le continent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon des estimations récentes de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) des Nations Unies, la ZLECAf devrait accroître le commerce intra-africain de services de transport de près de 50 %. En valeurs absolues, il est indiqué qu’avec une ZLECAf, plus de 25 % des gains commerciaux africains dans le domaine des services du commerce intra-africain iraient uniquement au transport et près de 40 % de l’augmentation de la production de services en Afrique concernerait les transports.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’instar de la ZLECAf, le MUTAA, regorgerait de plusieurs avantages à même de renforcer la connectivité entre les États et entre les régions. Selon l’Association du Transport Aérien International (IATA), à ce jour, 34 pays ont adhéré au MUTAA, représentant 80% du marché de l’aviation existant en Afrique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En plus de l’augmentation prévue des fréquences à hauteur de 27% sur les routes aériennes existantes, le MUTAA permettrait par ailleurs la réalisation d’économies d’échelle d’environ 500 millions de dollars en tarifs passagers, la libre concurrence, l’ouverture de nouvelles liaisons commerciales et la protection de l’environnement, et le développement du secteur privé de l’aviation civile.</p>
<p>«La ZLECAf et le MUTAA sont liés et se renforcent mutuellement. La ZLECAf a entre autres objectifs spécifiques de contribuer à la circulation des capitaux et des personnes et de faciliter les investissements. Un fonctionnement efficace du MUTAA, quant à lui, permettrait aux habitants de la région de gagner en confort et en choix de compagnies aériennes, de réduire les temps de vol, d&rsquo;opportunités d&rsquo;affaires et de renforcer les liens culturels par le développement progressif du tourisme d&rsquo;affaires et de loisirs », a souligné Karima Bounemra Ben Soltane, Directrice de l’IDEP.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aminata Maiga, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Sénégal a salué la collaboration en cours entre l’IDEP et les ambassadeurs du Groupe africain. « Les objectifs de l’Union Africaine sont en droite ligne avec les Objectifs de Développement Durable (ODD). La mise en œuvre réussie de la ZLECAf nécessite une coordination étroite entre les Nations unies, l’Union africaine et les pays afin de garantir des politiques commerciales bénéfiques et durables ». Elle en outre déclaré que « Les Nations Unies continueront à se tenir aux côtés des peuples, des Nations et des Organisations régionales et continentales pour construire une Afrique prospère ».</p>
<p>« Il est inimaginable qu’on continue à avoir ces grandes difficultés pour passer d’une capitale à une autre en Afrique. Il y a un travail extraordinaire qui est fait à l’Union africaine et il serait temps que les diplomates s’approprient la ZLECAf et le MUTAA, deux problématiques étroitement liées et fondamentales pour notre continents »,  a relevé S. E. Michel Régis Onanga Mamadou Ndiaye, Ambassadeur de la République du Gabon, Doyen du groupe africain des ambassadeurs au Sénégal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le séminaire a vu les communications de S. E. Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf, d’Angeline Simana, Directrice du Transport aérien de la Commission africaine de l&rsquo;aviation civile (CAFAC), de Prosper Zo&rsquo;o Minto&rsquo;o, Directeur régional pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre de l&rsquo;Organisation de l&rsquo;aviation civile internationale (OACI) et de Jason MC Cormack, Chargé des affaires économiques à la Commission économique pour l’Afrique (CEA).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Il y a beaucoup d’obstacles mais la ZLECAf offre des opportunités vers la création d’un marché unique en Afrique. Nous avons établi trois protocoles sur l’investissement, la concurrence et la propriété intellectuelle qui sont des piliers dans la mise œuvre et tout cela ne serait pas possible sans les partenaires qui se sont engagé à appuyer la ZLECAf afin que nous allions au-delà des accords commerciaux », a déclaré Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf.</p>
<p>A l’issue des échanges, les participants ont plaidé pour une approche régionale pour sensibiliser et soutenir les États non performants. Ils ont aussi estimé que le rôle du secteur privé et de la société civile est « nécessaire » pour l&rsquo;accélération de la mise en œuvre de la ZLECAf et du MUTAA.</p>
<p>L&rsquo;Economiste Senegal</p>
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