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	<title>l Economiste Sénégal Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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	<item>
		<title>La BIDC accueille le Groupe de la BAD en tant que premier actionnaire institutionnel</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-bidc-accueille-le-groupe-de-la-bad-en-tant-que-premier-actionnaire-institutionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 19:42:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[BIDC]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) annonce l’entrée du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) à son capital, marquant une étape majeure dans l’histoire de l’institution et une avancée significative dans la mise en œuvre de son agenda de transformation. À la suite de l’approbation de son Conseil d’administration [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) annonce l’entrée du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) à son capital, marquant une étape majeure dans l’histoire de l’institution et une avancée significative dans la mise en œuvre de son agenda de transformation.</p>
<p>À la suite de l’approbation de son Conseil d’administration le 17 juin 2026 à Abidjan, le Groupe de la BAD a souscrit à une prise de participation de 30 millions de dollars américains dans le capital de la BIDC, devenant ainsi la première institution internationale de financement du développement à rejoindre l’actionnariat de la Banque.</p>
<p>Cet investissement est complété par une ligne de crédit à long terme de 70 millions de dollars américains destinée au financement de projets à fort impact, notamment dans le secteur des énergies renouvelables en Afrique de l’Ouest.</p>
<p>L’entrée de la BAD constitue une évolution historique de la structure actionnariale de la BIDC, jusqu’alors composée exclusivement des États membres. Elle traduit la volonté de la Banque d’ouvrir son capital à des partenaires stratégiques de premier plan afin de renforcer sa capacité financière, ses standards de gouvernance et son impact en matière de développement.</p>
<p>Cette opération s’inscrit en cohérence avec la Stratégie GRO (2026–2030) de la BIDC, qui vise à positionner l’institution comme une banque de développement de référence, en mesure de mobiliser davantage de ressources à long terme tout en renforçant sa contribution au développement régional.</p>
<p>Ce partenariat renforce significativement la crédibilité de la BIDC auprès des investisseurs internationaux et élargit son accès à des sources de financement compétitives. Il devrait permettre d’améliorer le profil de crédit de la Banque, de soutenir le financement de projets transformateurs dans des secteurs prioritaires tels que l’énergie, les infrastructures et le développement du secteur privé, de consolider ses efforts de mobilisation de ressources et de renforcer davantage sa gouvernance ainsi que son efficacité opérationnelle.</p>
<p>Grâce aux ressources mobilisées dans le cadre de cette opération, la BIDC financera des projets à fort impact socio-économique, en particulier dans le domaine des énergies propres. La ligne de crédit de 70 millions de dollars américains devrait générer un effet de levier permettant de mobiliser jusqu’à 230 millions de dollars de financements, d’améliorer l’accès à l’électricité pour plus de 250 000 ménages, de créer des emplois et de réduire les émissions de carbone d’environ 355 500 tonnes par an à l’échelle régionale.</p>
<p>Commentant cette évolution, le Président de la BIDC et de son Conseil d’Administration, Dr George Agyekum Donkor, a déclaré : « L’entrée du Groupe de la Banque africaine de développement au capital de la BIDC constitue une étape historique et structurante pour notre institution. Ce partenariat stratégique témoigne de la confiance accordée à notre vision et à notre modèle de développement. Il marque un tournant décisif dans la mise en œuvre de notre plan stratégique, en renforçant notre capacité à mobiliser des ressources à grande échelle et à accroître notre impact en faveur du développement durable en Afrique de l’Ouest. Grâce à ce partenariat, nous accélérerons nos efforts pour répondre aux besoins de financement de nos économies, notamment dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures et du développement du secteur privé. »</p>
<p>Ce partenariat de référence ouvre une nouvelle phase dans l’évolution de la BIDC et renforce son ambition de s’affirmer comme un catalyseur majeur du financement du développement en Afrique de l’Ouest. Forte de cette dynamique, la Banque entend intensifier ses interventions et contribuer de manière encore plus déterminante à la transformation durable des économies de la région. L’Economiste Sénégal</p>
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		<item>
		<title>African Energy Forum 2026 : le Sénégal plaide pour une énergie au service de l’industrialisation de l’Afrique</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/african-energy-forum-2026-le-senegal-plaide-pour-une-energie-au-service-de-lindustrialisation-de-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 21:35:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de l’Énergie et du Pétrole du Sénégal, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, a appelé les pays africains à faire de l’énergie un véritable moteur d’industrialisation et de transformation économique du continent. Il s’exprimait à la cérémonie d’ouverture de l’édition 2026 de l’African Energy Forum (AEF), le mardi 16 juin à Cape Town, devant [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de l’Énergie et du Pétrole du Sénégal, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, a appelé les pays africains à faire de l’énergie un véritable moteur d’industrialisation et de transformation économique du continent.</p>
<p>Il s’exprimait à la cérémonie d’ouverture de l’édition 2026 de l’African Energy Forum (AEF), le mardi 16 juin à Cape Town, devant un parterre de décideurs publics, d’investisseurs et de partenaires du secteur énergétique.</p>
<p>Il a souligné que l’accès à une énergie abondante, fiable, compétitive et durable demeure une condition indispensable pour accélérer le développement industriel de l’Afrique. « L’Afrique dispose d’importantes ressources énergétiques. Le défi consiste désormais à les transformer en leviers de croissance, de création d’emplois et de prospérité partagée », a-t-il indiqué.</p>
<p>Dr El Hadji Abdourahmane Diouf a également insisté sur la nécessité de renforcer l’intégration régionale à travers le développement d’infrastructures énergétiques interconnectées et la mise en place de chaînes de valeur africaines capables de soutenir la compétitivité industrielle du continent.</p>
<p>À cet égard, il a cité le projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), mené conjointement par le Sénégal et la Mauritanie, comme un exemple concret de coopération régionale réussie. Selon lui, ce projet illustre le potentiel du gaz naturel africain comme levier de transformation économique au bénéfice des industries locales et du développement des économies nationales.</p>
<p>Il a par ailleurs plaidé pour une transition énergétique juste, progressive et adaptée aux réalités africaines. Il a appelé à un renforcement des investissements dans le secteur, à un meilleur accès aux financements ainsi qu’à la consolidation des partenariats entre les États, les institutions financières et les acteurs privés.</p>
<p>Concluant son intervention, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf a estimé que l’heure est venue pour l’Afrique de franchir un nouveau cap dans son développement. « Le temps est venu de passer du potentiel à la performance, en transformant nos ressources en industries, en emplois et en prospérité pour nos populations », a-t-il déclaré.</p>
<p>L’African Energy Forum est l’un des principaux rendez-vous internationaux consacrés au financement, aux investissements et aux politiques énergétiques en Afrique. L’édition 2026 réunit à Cape Town plusieurs centaines d’acteurs du secteur venus échanger sur les enjeux liés à la sécurité énergétique, à l’industrialisation et à la transition énergétique du continent.</p>
<p>(L’Economiste Sénégal avec rts.sn)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Progression de 3,15 % des importations du Sénégal, en Avril 2026</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/progression-de-315-des-importations-du-senegal-en-avril-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 21:26:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Les importations de biens au mois d’avril 2026 s’évaluent à 546,1 milliards de FCFA contre 529,6 milliards de FCFA au mois précédent, soit une progression de 3,1%. Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), ce résultat s’explique par la hausse des achats à l’extérieur de produits pétroliers raffinés (113,8 milliards de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les importations de biens au mois d’avril 2026 s’évaluent à 546,1 milliards de FCFA contre 529,6 milliards de FCFA au mois précédent, soit une progression de 3,1%.</p>
<p>Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), ce résultat s’explique par la hausse des achats à l’extérieur de produits pétroliers raffinés (113,8 milliards de FCFA contre 98,9 milliards de FCFA le mois précédent), d’autres machines et appareils (45,4 milliards de FCFA contre 32,5 milliards de FCFA), d’huiles et graisses animales et végétales (11,8 milliards de FCFA contre 5,2 milliards de FCFA) et de maïs (9,7 milliards de FCFA contre 3,9 milliards de FCFA) .</p>
<p>Cependant, précise la source, le recul des achats à l’extérieur de riz (25,8 milliards contre 37,6 milliards de FCFA le mois précédent) et d’engrais (12,3 milliards de FCFA contre 20,0 milliards de FCFA) a atténué cette hausse.</p>
<p>Comparées au mois d’avril 2025, les importations se contractent de 11,9%. Leur cumul à fin avril 2026 s’établit à 2 113 ,8 milliards de FCFA contre 2 466,4 milliards de FCFA pour la même période de 2025, soit une régression de 14,3%.</p>
<p>Au cours du mois d’avril 2026, les principaux produits exportés sont l’or non monétaire (144,3 milliards de FCFA), le pétrole brut (138,5 milliards de FCFA), les produits pétroliers raffinés (48,5 milliards de FCFA), les poissons frais de mer (22,8 milliards de FCFA) et le gaz naturel liquéfié (21,1 milliards de FCFA). Les principaux clients du Sénégal sont la Suisse (20,6%), l’Italie (18,7%), le Mali (13,5%), l’Allemagne (11,3%), l’Espagne (3,8%) et l’Inde (3,4%). L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : Les exportations ont baissé de 3,2% en avril 2026</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-les-exportations-ont-baisse-de-32-en-avril-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 21:19:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Au mois d’avril 2026, les exportations du Sénégal se chiffrent à 547,7 milliards de FCFA contre 713,4 milliards de FCFA au mois précédent, soit un recul de 23,2%. Cette situation s’explique principalement, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), par la baisse des ventes à l’extérieur de pétrole brut (138,5 milliards [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au mois d’avril 2026, les exportations du Sénégal se chiffrent à 547,7 milliards de FCFA contre 713,4 milliards de FCFA au mois précédent, soit un recul de 23,2%.</p>
<p>Cette situation s’explique principalement, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), par la baisse des ventes à l’extérieur de pétrole brut (138,5 milliards de FCFA contre 227,5 milliards de FCFA le mois précédent), d’acide phosphorique (16,0 milliards de FCFA contre 55,3 milliards de FCFA), d’or non monétaire (144,3 milliards de FCFA contre 162,9 milliards de FCFA) et de gaz naturel liquéfié (21,1 milliards de FCFA contre 30,7 milliards de FCFA).</p>
<p>Comparées au mois d’avril 2025, les exportations progressent de 16,6%. Leur cumul à fin avril 2026 s’est établi à 2 126,8 milliards de FCFA contre 1 856,0 milliards de FCFA pour la même période de 2025, soit une progression de 14,6%.</p>
<p>Durant la période susmentionnée, les principaux produits exportés sont l’or non monétaire (144,3 milliards de FCFA), le pétrole brut (138,5 milliards de FCFA), les produits pétroliers raffinés (48,5 milliards de FCFA), les poissons frais de mer (22,8 milliards de FCFA) et le gaz naturel liquéfié (21,1 milliards de FCFA). Les principaux clients du Sénégal sont la Suisse (20,6%), l’Italie (18,7%), le Mali (13,5%), l’Allemagne (11,3%), l’Espagne (3,8%) et l’Inde (3,4%). L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bassirou Diomaye Faye insiste sur l’apurement progressif et accéléré de la dette intérieure</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/bassirou-diomaye-faye-insiste-sur-lapurement-progressif-et-accelere-de-la-dette-interieure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 00:04:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le President Bassirou Diomaye Faye a instruit le gouvernement de veiller à l’apurement progressif et accéléré de la dette intérieure, renseigne-le communique du Conseil des ministres de ce mercredi 17 juin. Il a aussi insisté sur la nécessité d’un accompagnement de l’Etat en faveur des entreprises publiques et privées en difficulté, pour relancer l’investissement, préserver [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le President Bassirou Diomaye Faye a instruit le gouvernement de veiller à l’apurement progressif et accéléré de la dette intérieure, renseigne-le communique du Conseil des ministres de ce mercredi 17 juin.</p>
<p>Il a aussi insisté sur la nécessité d’un accompagnement de l’Etat en faveur des entreprises publiques et privées en difficulté, pour relancer l’investissement, préserver et renforcer l’outil de production et les emplois.</p>
<p>Considérant la relance de l’économie nationale et le développement du secteur privé national comme des priorités de l’action gouvernementale, le Président de la République a demandé au Premier Ministre d’engager des concertations avec les organisations du secteur privé, pour une meilleure prise en charge de leurs préoccupations.</p>
<p>Selon le communique du Conseil des ministres, Bassirou Diomaye Faye a rappelé l’urgence d’assurer un déploiement optimal de l’Initiative présidentielle « SunuChampions », un programme stratégique visant à faire émerger une nouvelle génération d&rsquo;entreprises nationales solides et compétitives.</p>
<p>Le chef de l’Etat sénégalais a, en outre, mis l’accent sur la nécessité d’une mise en œuvre optimale des programmes et projets de promotion de la compétitivité et de l’attractivité du pays.</p>
<p>Dans ce cadre, il a demandé au Premier Ministre de tenir, avec les acteurs concernés, les réunions techniques et interministérielles devant aboutir au Conseil Présidentiel de l’Investissement, de finaliser le projet de loi d’orientation sur le patriotisme économique, intégrant une doctrine de financement innovante de l’économie nationale.</p>
<p>Il a demandé, enfin, l’évaluation du volet économique du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable, afin de mieux préparer la tenue, avant la fin de l’année 2026, de la prochaine Conférence sociale sur le thème : « La productivité au travail ». L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Développement du secteur privé en Afrique de l’ouest : la BIDC débourse plus de 75 millions USD et 105 millions d’euros</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/developpement-du-secteur-prive-en-afrique-de-louest-la-bidc-debourse-plus-de-75-millions-usd-et-105-millions-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 20:52:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[BIDC]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a déboursé plus de 75 millions USD et 105 millions d’euros pour soutenir le développement du secteur privé et la sécurité énergétique en Afrique de l’Ouest, rapporte un communiqué de l&#8217;institution bancaire. Ces opérations de financement stratégiques ont été approuvées à l’issue de la 98ème [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a déboursé plus de 75 millions USD et 105 millions d’euros pour soutenir le développement du secteur privé et la sécurité énergétique en Afrique de l’Ouest, rapporte un communiqué de l&rsquo;institution bancaire.</p>
<p>Ces opérations de financement stratégiques ont été approuvées à l’issue de la 98ème session ordinaire de son Conseil d’Administration tenue le 16 juin 2026. Ces approbations témoignent de l’engagement constant de la Banque à promouvoir une croissance inclusive, résiliente et portée par l’investissement en Afrique de l’Ouest.</p>
<p>Soulignant l’importance stratégique de ces nouveaux engagements, le Président de la Banque et de son Conseil d’Administration, Dr George Agyekum Donkor, a ajouté que « ces interventions illustrent notre détermination à soutenir des initiatives structurantes qui renforcent les capacités productives, sécurisent l’approvisionnement énergétique et élargissent l’accès au financement pour les entreprises, en particulier les PME, véritables moteurs de la transformation économique de notre région. »</p>
<p>Les opérations approuvées mettent en évidence la capacité de la BIDC à déployer des interventions à fort impact dans des secteurs clés. Elles portent notamment sur une ligne de crédit de 80 millions EUR en faveur de Coris Holding SA (Afrique de l’Ouest) : Cette facilité renforcera la capacité de financement du Groupe, en particulier au profit des PME, qui représentent plus de 70 % de son portefeuille de prêts. Elle devrait stimuler les secteurs productifs, promouvoir l’inclusion financière et soutenir la création ainsi que la consolidation de milliers d’emplois, tout en renforçant le partenariat de la BIDC avec un groupe bancaire de premier plan de l’UEMOA.</p>
<p>La BIDC a également accepte de participer pour un montant de 25 millions EUR à une facilité de Mourabaha syndiquée en faveur de la SENELEC (Sénégal). Structurée en collaboration avec la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), cette opération permettra de financer l’approvisionnement en produits pétroliers raffinés destinés à la production d’électricité, contribuant ainsi à garantir un approvisionnement énergétique fiable et à soutenir l’activité économique et industrielle.</p>
<p>Une facilite de 50 millions USD a été déboursée en faveur de Stratcon Energy and Trading Limited (Ghana). Cette ligne de crédit sera consacrée à l’importation et à la distribution de produits pétroliers raffinés, notamment dans le cadre d’un partenariat avec la raffinerie Dangote. L’opération devrait renforcer la sécurité énergétique régionale, améliorer la fiabilité de l’approvisionnement et accroître la compétitivité économique.</p>
<p>Un financement de 25 millions USD est remis à Topaz Multi-Industries SA (Guinée) et servira à l’importation de matières premières industrielles, contribuant ainsi à accroître les capacités de production locale, à renforcer la base industrielle de la Guinée, à favoriser la substitution aux importations et à générer des emplois durables.</p>
<p>Au-delà de leur diversité sectorielle, ces opérations reflètent l’approche intégrée de la BIDC en matière de durabilité ainsi que son engagement en faveur de la transformation des économies ouest-africaines. Elles s’inscrivent pleinement dans la Stratégie GRO (Croissance, Résilience, Optimisation) 2026-2030 de la Banque, visant à accélérer la croissance économique, renforcer la résilience des économies régionales et élargir les opportunités durables au bénéfice des populations. L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>25 millions d’euros de la BIDC en faveur de la Société Nationale d&#8217;Électricité du Senegal</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/25-millions-deuros-de-la-bidc-en-faveur-de-la-societe-nationale-delectricite-du-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 20:26:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Senelec]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé une participation de 25 millions EUR à une facilité de Mourabaha syndiquée en faveur de la Senelec (Société Nationale d&#8217;Électricité), l&#8217;entreprise publique chargée de la production, du transport, de la distribution et de la commercialisation de l&#8217;électricité sur toute l&#8217;étendue du territoire national. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé une participation de 25 millions EUR à une facilité de Mourabaha syndiquée en faveur de la Senelec (Société Nationale d&rsquo;Électricité), l&rsquo;entreprise publique chargée de la production, du transport, de la distribution et de la commercialisation de l&rsquo;électricité sur toute l&rsquo;étendue du territoire national.</p>
<p>Cette opération approuvée à l’issue de la 98ème session ordinaire de son Conseil d’Administration tenue le 16 juin 2026 est structurée en collaboration avec la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), indique un communique l&rsquo;institution bancaire.</p>
<p>Cette opération permettra de financer l’approvisionnement en produits pétroliers raffinés destinés à la production d’électricité, contribuant ainsi à garantir un approvisionnement énergétique fiable et à soutenir l’activité économique et industrielle.</p>
<p>Ce montant compte parmi une série d’opérations de financement stratégiques visant à soutenir le développement du secteur privé et la sécurité énergétique en Afrique de l’Ouest.</p>
<p>D’un montant de 75 millions USD et 105 millions EUR, ces approbations, témoignent de l’engagement constant de la BIDC à promouvoir une croissance inclusive, résiliente et portée par l’investissement en Afrique de l’Ouest.</p>
<p>« Ces interventions illustrent notre détermination à soutenir des initiatives structurantes qui renforcent les capacités productives, sécurisent l’approvisionnement énergétique et élargissent l’accès au financement pour les entreprises, en particulier les PME, véritables moteurs de la transformation économique de notre région », a déclaré le Président de la Banque et de son Conseil d’Administration, Dr George Agyekum Donkor, à l’ouverture de la session. L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Finances publiques : Le Sénégal mobilise 1.149,7 milliards FCFA au premier trimestre 2026</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/finances-publiques-le-senegal-mobilise-1-1497-milliards-fcfa-au-premier-trimestre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 23:48:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal a enregistré une mobilisation de recettes budgétaires de 1.149,7 milliards de FCFA au premier trimestre 2026, soit 19,4 % des prévisions annuelles fixées dans la Loi de finances initiale (LFI). C’est ce que révèle le Rapport trimestriel d’exécution du budget (RTEB) au 31 mars 2026 publié par le ministère des Finances et du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénégal a enregistré une mobilisation de recettes budgétaires de 1.149,7 milliards de FCFA au premier trimestre 2026, soit 19,4 % des prévisions annuelles fixées dans la Loi de finances initiale (LFI). C’est ce que révèle le Rapport trimestriel d’exécution du budget (RTEB) au 31 mars 2026 publié par le ministère des Finances et du Budget, qui met en évidence une progression des recettes et une maîtrise relative du déficit budgétaire, malgré des incertitudes liées au contexte international et aux nouvelles mesures fiscales du Plan de redressement économique et social (PRES).</p>
<p>À fin mars, les recettes budgétaires affichent une hausse de 11,9 % par rapport à la même période de l’année précédente, soit 121,8 milliards de FCFA supplémentaires. Cette performance est essentiellement portée par les recettes fiscales, qui atteignent 1.095,7 milliards de FCFA, en progression de 14,1 % sur un an.</p>
<p>L’impôt sur les sociétés (IS) figure parmi les principaux moteurs de cette dynamique. Avec 154,5 milliards de FCFA recouvrés, il dépasse de 11,3 % la cible trimestrielle fixée à 138,8 milliards. Cette performance s’explique notamment par les recettes issues du secteur pétrolier, qui ont généré 14 milliards de FCFA grâce à des paiements anticipés de certains opérateurs.</p>
<p>La TVA intérieure hors pétrole confirme également sa bonne tenue avec 149,6 milliards de FCFA mobilisés, soit une progression de 28,3 % par rapport au premier trimestre 2025. Cette évolution traduit le maintien d’une activité économique relativement dynamique et d’un niveau de consommation soutenu. D’autres postes fiscaux enregistrent des résultats remarquables, notamment la taxe sur la consommation hors pétrole, en hausse de 78 %, ainsi que les droits d’enregistrement et d’hypothèques qui progressent de 78,6 %.</p>
<p>Malgré ces résultats encourageants, le rapport souligne plusieurs zones de faiblesse. Les mesures fiscales introduites dans le cadre du Plan de redressement économique et social peinent à produire les effets attendus.</p>
<p>À fin mars, elles n’ont généré que 54,2 milliards de FCFA sur une cible trimestrielle de 94,8 milliards, soit un taux de réalisation de 57,2 %. Les difficultés concernent notamment les taxes sur les jeux de hasard, certains prélèvements sur les transferts d’argent ainsi que plusieurs mesures douanières visant les véhicules, les téléphones et certaines exportations.</p>
<p>Les recettes non fiscales sont également en recul de 23,6 % sur un an. Cette baisse est principalement liée à l’effondrement des dividendes issus des participations publiques, qui passent de 9,3 milliards à seulement 0,2 milliard de FCFA</p>
<p>Du côté des dépenses, l’État a exécuté 1.482,7 milliards de FCFA, représentant 20,6 % des crédits ouverts pour l’année. Les dépenses ordinaires concentrent l’essentiel des décaissements avec 1.185,5 milliards de FCFA. Les transferts courants constituent le premier poste de dépenses avec 445,7 milliards de FCFA, suivis de la masse salariale qui atteint 375,1 milliards et des intérêts sur la dette évalués à 285 milliards de FCFA.</p>
<p>Les investissements publics se chiffrent à 297,2 milliards de FCFA, dont 160,8 milliards financés sur ressources internes et 136,4 milliards sur ressources extérieures.</p>
<p>Le secteur énergétique demeure le principal bénéficiaire des transferts publics. Selon le rapport, 165,5 milliards de FCFA ont été consacrés aux subventions à l’énergie durant les trois premiers mois de l’année. Ce montant représente plus de 72 % des crédits affectés aux affaires économiques et plus de la moitié de l’ensemble des transferts courants exécutés sur la période.</p>
<p>Parmi les autres bénéficiaires figurent Air Sénégal, qui a reçu 13,5 milliards de FCFA, la société en charge du patrimoine du Train express régional (TER) avec 10 milliards, ainsi que l’ARTP et le Fonds national pour l’entrepreneuriat rapide, chacun doté de 4,2 milliards.</p>
<p>Les investissements financés sur ressources internes ont par ailleurs privilégié l’agriculture, avec 88,1 milliards de FCFA destinés notamment à la campagne agricole et à l’amélioration de la productivité. Les infrastructures routières ont bénéficié de 14,5 milliards, tandis que l’acquisition de deux avions pour Air Sénégal a mobilisé 13,5 milliards de FCFA.</p>
<p>Au terme du premier trimestre, le déficit budgétaire ressort à 333 milliards de FCFA, soit 1,4 % du PIB. Ce niveau demeure nettement inférieur à l’objectif annuel fixé à 5,37 % du PIB. Le ministère des Finances considère ainsi que l’exécution budgétaire reste globalement maîtrisée, grâce à la progression des recettes et à une évolution contenue des dépenses.</p>
<p>Toutefois, le rapport appelle à la vigilance face aux tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient et à leurs conséquences sur les marchés énergétiques mondiaux. Une poursuite de la hausse des cours du pétrole pourrait alourdir davantage le coût des subventions à l’énergie et compliquer la trajectoire budgétaire prévue pour 2026.</p>
<p>Si les fondamentaux fiscaux demeurent solides, les autorités devront accélérer la mise en œuvre des réformes du PRES, renforcer la mobilisation des recettes non fiscales et limiter l’impact des dépenses énergétiques afin de préserver les équilibres budgétaires au cours des prochains trimestres</p>
<p>L’Economiste Sénégal avec rts.sn</p>
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		<title>Dakar confirme son statut de hub diplomatique avec la réception de la Maison des Nations Unies</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/dakar-confirme-son-statut-de-hub-diplomatique-avec-la-reception-de-la-maison-des-nations-unies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 08:30:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement de la République du Sénégal et le Système des Nations unies ont procédé à la signature de l’Accord relatif à la Maison des Nations unies à Dakar (Monud), marquant l’aboutissement d’un projet historique et l’ouverture d’une nouvelle étape dans la coopération entre L’accord a été signé le 12 juin dernier par le ministre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement de la République du Sénégal et le Système des Nations unies ont procédé à la signature de l’Accord relatif à la Maison des Nations unies à Dakar (Monud), marquant l’aboutissement d’un projet historique et l’ouverture d’une nouvelle étape dans la coopération entre</p>
<p>L’accord a été signé le 12 juin dernier par le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang, et la coordonnatrice des institutions spécialisées des Nations unies au Sénégal, Aminata Maïga, en présence d’Amina Mohammed, vice-secrétaire générale de l’ONU.</p>
<p>Cette signature marque une étape importante dans le partenariat de longue date entre l’Organisation des Nations Unies et le Gouvernement et le peuple sénégalais.</p>
<p>Inaugurée en novembre 2023 par l’ex président sénégalais Macky Sall (2012-2024), la Monud construite à Diamniadio (30 km de Dakar) doit accueillir toutes les entités de l’institution basées dans le pays et dédiées à l’Afrique de l’Ouest et à l’Afrique centrale.</p>
<p>La Maison des Nations Unies réunira 29 entités des Nations Unies sous un même toit, dans l’esprit de l’initiative « Unis dans l’action » et en alignement avec l’Initiative ONU80, lit-on sur le site un.org</p>
<p>Elle permettra de renforcer la coordination, de réduire les doublons et d’améliorer la manière dont les Nations Unies agissent au service du peuple sénégalais. L’édifice contribuera à la cohérence, l’efficacité et à la coordination des interventions de ces institutions spécialisées de l&rsquo;ONU.</p>
<p>Il confirme également le rôle de Dakar comme hub diplomatique, pôle régional de coopération internationale et de multilatéralisme en Afrique.</p>
<p>Les discussions menées avec l&rsquo;implication de la SOGEPA comme bras technique de l&rsquo;état ont permis de corriger les déséquilibres du schéma initial tout en maintenant l&rsquo;attractivité du Sénégal pour le Système des Nations Unies.</p>
<p>L&rsquo;accord garantit à la fois la préservation des intérêts de l&rsquo;État, des retombées financières concrètes et un gain stratégique important pour le rayonnement diplomatique du Sénégal et le développement de Diamniadio.</p>
<p>Entre autres points, l’Accord va permettre la préservation du patrimoine de l&rsquo;État sénégalais, avec une durée d&rsquo;occupation de 99 ans à 25 ans.</p>
<p>L’Etat sénégalais va conserver trois ailes sur six du bâtiment pour ses propres besoins pouvant générer plus de 500.000 000 FCFA de revenus locatifs et/ou de baisse de charges locatives.</p>
<p>En retour, le système des nations unis s’engagent a verser une contribution annuelle de 500 000 USD, et de prendre en charge l&rsquo;entretien courant et de la maintenance des espaces occupés que l&rsquo;état sénégalais devait supporter pour un montant d&rsquo;1 milliard.</p>
<p>Grace a cet accord, l’Etat sénégalais pourra engranger un montant de 1,2 milliards de FCFA, du fait de la réduction substantielle des charges locatives supportées par l&rsquo;état pour héberger les entités onusiènres</p>
<p>Également, l’Etat sénégalais pourra procéder au redéploiement de certains de ses services, actuellement en location dans les bâtiments libérés par les entités contribuant à des baisses de charges locatives pour 1 milliard FCFA</p>
<p>L&rsquo;Economisote Sénégal</p>
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		<title>Développement minier en Côte d’Ivoire : la BRVM et la CCCACI se concertent</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/developpement-minier-en-cote-divoire-la-brvm-et-la-cccaci-se-concertent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 20:53:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[BRVM]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Edoh Kossi AMENOUNVE]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et la Chambre de Commerce Canada Côte d&#8217;Ivoire (CCCACI) ont organisé une rencontre de haut niveau consacrée au financement du secteur minier en Côte d’Ivoire. Cette rencontre a réuni une centaine d’acteurs, des représentants du gouvernement, des institutions financières, des acteurs du secteur minier, des investisseurs ainsi que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et la Chambre de Commerce Canada Côte d&rsquo;Ivoire (CCCACI) ont organisé une rencontre de haut niveau consacrée au financement du secteur minier en Côte d’Ivoire.</p>
<p>Cette rencontre a réuni une centaine d’acteurs, des représentants du gouvernement, des institutions financières, des acteurs du secteur minier, des investisseurs ainsi que des partenaires techniques et financiers pour échanger sur ces questions de financement.<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/deux.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-5261 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/deux.jpg" alt="" width="1080" height="707" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/deux.jpg 1080w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/deux-300x196.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/deux-1024x670.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/deux-768x503.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/deux-150x98.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/deux-696x456.jpg 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/deux-1068x699.jpg 1068w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></a></p>
<p>Les échanges ont permis de mettre en lumière les défis et opportunités liés au financement local des entreprises minières.</p>
<p>Au programme des travaux, s’est tenu un panel sur le thème « Développement minier de la Côte d&rsquo;Ivoire et contenu local : comment favoriser l&rsquo;accès des entreprises au financement local ? »</p>
<p>Dans sa présentation introductive au panel, le Directeur Général de la BRVM, Dr Edoh Kossi AMENOUNVE, a rappelé que plus de 26 000 milliards de FCFA ont été mobilisés sur le marché financier régional depuis sa création, mais qu&rsquo;aucune ressource n&rsquo;a encore été levée au profit du secteur minier ivoirien. Il a souligné la nécessité de mettre en place des instruments financiers adaptés aux réalités des sociétés minières dans l’UEMOA.<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/trois.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-5262 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/trois.jpg" alt="" width="1080" height="720" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/trois.jpg 1080w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/trois-300x200.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/trois-1024x683.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/trois-768x512.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/trois-150x100.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/trois-696x464.jpg 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/trois-1068x712.jpg 1068w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></a></p>
<p>Les échanges ont mis en évidence l&rsquo;importance du développement du contenu local comme levier de création de richesse nationale, à travers l&rsquo;émergence de champions nationaux capables de fournir des biens et services compétitifs au secteur minier. Les différents intervenants ont insisté sur la nécessité de mobiliser davantage l&rsquo;épargne régionale afin de financer les entrepreneurs miniers locaux et réduire leur dépendance vis-à-vis des marchés financiers internationaux.</p>
<p>Parmi les pistes évoquées figurent notamment le développement de mécanismes innovants de financement notamment boursiers, le renforcement des capacités des PME minières etc.</p>
<p>La séance interactive de questions-réponses qui a suivi a permis aux participants d&rsquo;approfondir les réflexions sur les conditions de développement d&rsquo;un écosystème minier plus inclusif et davantage financé par des capitaux locaux.<a href="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/quatre.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-5263 size-full" src="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/quatre.jpg" alt="" width="1080" height="720" srcset="https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/quatre.jpg 1080w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/quatre-300x200.jpg 300w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/quatre-1024x683.jpg 1024w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/quatre-768x512.jpg 768w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/quatre-150x100.jpg 150w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/quatre-696x464.jpg 696w, https://leconomistesenegal.com/wp-content/uploads/2026/06/quatre-1068x712.jpg 1068w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></a></p>
<p>Cette rencontre a confirmé la volonté commune des acteurs publics et privés de faire du financement local un catalyseur du développement minier durable en Côte d&rsquo;Ivoire, tout en renforçant la participation des entreprises nationales à la création de valeur générée par les ressources minières du pays.</p>
<p>La rencontre s’est tenue sous le patronage de M Mamadou SANGAFOWA-COULIBALY, Ministre des Mines, du Pétrole et de l&rsquo;Énergie de Côte d’Ivoire.</p>
<p>L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
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