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	<title>L’EconomisteSenegal Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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	<item>
		<title>Indice de perception de la corruption : Le Sénégal obtient un score de 46 et se classe 65 eme sur 182 pays</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/indice-de-perception-de-la-corruption-le-senegal-obtient-un-score-de-46-et-se-classe-65-eme-sur-182-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 18:32:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; L’Indice de perception de la corruption (IPC) 2025, qui évalue 182 pays et territoires à travers le monde, confirme que la corruption demeure l’un des principaux défis de gouvernance à l’échelle mondiale. Cet indicateur de référence mesure le niveau perçu de corruption dans le secteur public sur une échelle allant de 0 (très corrompu) [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>L’Indice de perception de la corruption (IPC) 2025, qui évalue 182 pays et territoires à travers le monde, confirme que la corruption demeure l’un des principaux défis de gouvernance à l’échelle mondiale. Cet indicateur de référence mesure le niveau perçu de corruption dans le secteur public sur une échelle allant de 0 (très corrompu) à 100 (très intègre).</p>
<p>Pour l’année 2025, le Sénégal enregistre un score de 46 sur 100, soit une légère progression d’un point par rapport à l’année précédente. Ce résultat place le pays au 65e rang mondial sur 182 pays évalués, traduisant des efforts encore insuffisants face à l’ampleur du phénomène.</p>
<p>Au niveau global, l’IPC met en évidence une situation alarmante. La moyenne mondiale a chuté à un nouveau plancher de 42, tandis que plus des deux tiers des pays obtiennent un score inférieur à 50, révélant une corruption persistante et largement répandue. Si 31 pays ont réussi à réduire de manière significative leur niveau de corruption depuis 2012, la majorité des États peinent encore à s’attaquer efficacement au problème, avec des résultats stagnants ou en nette dégradation.</p>
<p>Le rapport souligne que la corruption est étroitement liée à des facteurs structurels tels que le recul des contre-pouvoirs démocratiques, l’affaiblissement de l’État de droit et les attaques contre la société civile indépendante. Face à ces dérives, les populations expriment de plus en plus leur ras-le-bol, comme en témoignent les manifestations antigouvernementales observées dans de nombreuses régions du monde, traduisant une exigence croissante de réformes et de responsabilité des dirigeants.</p>
<p>Les conséquences de la corruption sont lourdes et directement ressenties par les citoyens. Elle entraîne le sous-financement des hôpitaux, l’absence d’infrastructures de protection essentielles, comme les digues, et compromet durablement les espoirs et les perspectives d’avenir des jeunes générations.</p>
<p>Dans ce contexte, l’IPC 2025 appelle les dirigeants à agir de manière urgente et déterminée pour lutter contre les abus de pouvoir, renforcer les institutions démocratiques et garantir la transparence, condition indispensable pour restaurer la confiance des citoyens et favoriser un développement équitable et durable.</p>
<p>L’Economiste Sénégal (Avec rts.sn)</p>
<p>I</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>3,8 millions de barils de pétrole et 0,5 million de mètres cubes de gaz naturel liquéfié commercialises en janvier 2026</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/38-millions-de-barils-de-petrole-et-05-million-de-metres-cubes-de-gaz-naturel-liquefie-commercialises-en-janvier-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 21:25:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Au total, quatre cargaisons de pétrole brut représentant ont été expédiées et commercialisées sur le marché international au cours du mois de janvier 2026, selon le rapport de production de Sangomar, premier gisement pétrolier offshore du Sénégal et du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), situé à la frontière maritime entre le Sénégal et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Au total, quatre cargaisons de pétrole brut représentant ont été expédiées et commercialisées sur le marché international au cours du mois de janvier 2026, selon le rapport de production de Sangomar, premier gisement pétrolier offshore du Sénégal et du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), situé à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie (GTA).</p>
<p>Ces expéditions totalisent 3,8 millions de barils sur l’ensemble du mois, attestant des bonnes performances du réservoir et des installations.</p>
<p>Parallèlement, le projet GTA a procédé à l’exportation de trois cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL). Le volume global exporté sur la période est estimé à 0,5 million de mètres cubes de GNL, illustrant une activité régulière sur le site.</p>
<p>Au total, sept cargaisons ont été exportées par les deux projets au cours du mois de janvier 2026, pour des volumes respectifs de 3,8 millions de barils de pétrole brut pour Sangomar et 0,5 million de mètres cubes de GNL pour GTA<br />
L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La BAD et Air Côte d’Ivoire souhaitent renforcer le financement de l’aviation africaine</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-bad-et-air-cote-divoire-souhaitent-renforcer-le-financement-de-laviation-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 18:50:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Groupe de la Banque africaine de développement et Air Côte d’Ivoire (ACDI) ont signé, vendredi 23 janvier 2925 à Abidjan, une lettre d’intention pour explorer les possibilités de coopération stratégique visant à renforcer le financement de l’aviation, le développement des compétences techniques et les initiatives de durabilité à travers l’Afrique. La lettre d’intention reflète [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Groupe de la Banque africaine de développement et Air Côte d’Ivoire (ACDI) ont signé, vendredi 23 janvier 2925 à Abidjan, une lettre d’intention pour explorer les possibilités de coopération stratégique visant à renforcer le financement de l’aviation, le développement des compétences techniques et les initiatives de durabilité à travers l’Afrique.</p>
<p>La lettre d’intention reflète l’engagement commun de la Banque africaine de développement et d’Air Côte d’Ivoire à soutenir la transformation du secteur de l’aviation en Afrique en tant qu’élément clé de l’intégration économique, du commerce et de la mobilité sur le continent.</p>
<p>Selon les termes de la lettre d’intention, les deux parties vont travailler a structurer et mobiliser des financements pour faciliter l’accès à des solutions abordables d’acquisition ou de financement d’aéronefs pour les compagnies aériennes en Afrique, étendre le Programme de formation technique aéronautique pour les pilotes et les mécaniciens d’Air Côte d’Ivoire et envisager la création d’un centre d’excellence ouest-africain pour la formation en aéronautique et le renforcement des capacités.</p>
<p>Les deux partenaires envisagent aussi de collaborer à des initiatives de durabilité, notamment en évaluant les opportunités liées aux carburants d’aviation durables (SAF).</p>
<p>Cette coopération s’aligne sur les priorités continentales dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, du Marché unique du transport aérien africain (MUTAA), de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), ainsi que de la Stratégie décennale 2024-2033 du Groupe de la Banque et du cadre stratégique des Quatre points cardinaux du président du Groupe de la Banque, Dr Sidi Ould Tah.</p>
<p>Cette signature de lettre d’intention représente une première étape importante dans le cadre du Programme intégré de transformation de l’aviation (IATP) pour l’Afrique de la Banque africaine de développement, une initiative à l’échelle du continent qui vise à renforcer le secteur de l’aviation en tant que moteur de l’intégration, de la compétitivité et de la résilience.</p>
<p>Grâce aux partenariats conclus dans le cadre de cette lettre d’intention, la Banque cherche à opérationnaliser l’IATP en fournissant des solutions pratiques et évolutives sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’aviation.</p>
<p>« Cette lettre d’intention constitue un point de départ solide pour la mise en œuvre du Programme intégré de transformation de l’aviation de la Banque. En travaillant avec Air Côte d’Ivoire, nous développons des solutions concrètes qui allient financement innovant, développement des compétences et durabilité afin de renforcer l’écosystème de l’aviation en Afrique et de soutenir l’intégration régionale », a déclaré Mike Salawou, Directeur du département des Infrastructures et du Développement urbain de la Banque africaine de développement.</p>
<p>Le directeur général d’Air Côte d’Ivoire, Laurent Loukou, a, quant à lui indiqué que la lettre d’intention soulignait le rôle majeur de l’industrie de l’aviation comme moteur essentiel de l’intégration régionale en Afrique. Au-delà de la lettre d’intention, M. Loukou a déclaré qu’ils travailleraient avec la Banque africaine de développement pour sa mise en œuvre immédiate, notamment à travers le financement des avions, les programmes de formation et la création d’infrastructures de maintenance, réparation et opérations (MRO).</p>
<p>« Ce dispositif holistique améliorera l’accès à des financements abordables pour l’expansion et le renouvellement de la flotte des compagnies aériennes africaines, soutenant ainsi l’aviation verte, le renforcement des capacités par la formation de pilotes et de techniciens, ainsi que le développement d’actifs stratégiques locaux, tels que les installations de maintenance, de réparation et d’opérations, en vue d’assurer des opérations aériennes régulières et fiables », a-t-il précisé.</p>
<p>« Tous ces domaines prioritaires devraient être étroitement liés au développement et à la modernisation des infrastructures aéroportuaires. Air Côte d’Ivoire apprécie la dimension réglementaire de l’IATP et plaide en faveur de règles appropriées qui permettent aux compagnies aériennes africaines de rivaliser avec la concurrence dans un contexte où les règles du jeu sont équitables, en particulier dans le cadre de la politique Ciel ouvert », a-t-il ajouté.</p>
<p>Le partenariat de la Banque avec Air Côte d’Ivoire remonte à 2019, lorsque le Programme de modernisation et d’expansion d’Air Côte d’Ivoire a été conçu pour développer le secteur du transport aérien en Afrique de l’Ouest et du Centre.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>APO Group choisi comme agence de relations publiques d’Emirates pour l’Afrique</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/apo-group-choisi-comme-agence-de-relations-publiques-demirates-pour-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 21:29:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[APO GROUP]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[ APO Group, le leader panafricain du conseil en communications et en diffusion de l’information, a été choisi par Emirates, l’une des plus grandes compagnies aériennes au monde, comme partenaire officiel de relations publiques pour l’Afrique. Dans le cadre de ce partenariat, APO Group accompagnera Emirates en fournissant des conseils stratégiques, des relations publiques intégrées et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong>APO Group, le leader panafricain du conseil en communications et en diffusion de l’information, a été choisi par Emirates, l’une des plus grandes compagnies aériennes au monde, comme partenaire officiel de relations publiques pour l’Afrique.</p>
<p>Dans le cadre de ce partenariat, APO Group accompagnera Emirates en fournissant des conseils stratégiques, des relations publiques intégrées et un appui en matière d’engagement des parties prenantes en Afrique du Sud, au Kenya, en Tunisie, en Ouganda, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Congo, en Guinée, en Tanzanie et en Égypte, indique un communiqué de presse.</p>
<p>Cette collaboration vise à renforcer la visibilité d’Emirates sur le continent et à assurer des communications cohérentes et éclairées soutenant la marque et ses objectifs commerciaux.</p>
<p>En s’appuyant sur le réseau et l’expertise d’APO Group à l’échelle du continent, Emirates entend approfondir ses liens avec les publics panafricains, les réseaux locaux et les partenaires du secteur.</p>
<p>Cette désignation  illustre l’investissement constant d’Emirates en Afrique ainsi que son engagement à maintenir une présence solide et proactive dans le domaine des communications.</p>
<p>Ce partenariat s’inscrit également en parfaite cohérence avec la mission d’APO Group : jouer un rôle pionnier dans l’avenir de la communication et être le porte-voix des voix africaines. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal sacré champion d’Afrique de la boulangerie</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-senegal-sacre-champion-dafrique-de-la-boulangerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 18:06:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[L’équipe nationale du Sénégal de la boulangerie a remporté la Coupe d’Afrique, organisée du 19 au 23 septembre à Marrakech au Maroc. Grâce à cette victoire historique, elle obtient leur ticket pour la Coupe du Monde de la Boulangerie prévue en 2026 à Paris. A Marrakech, trois artisans ont porté les couleurs du Sénégal sous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’équipe nationale du Sénégal de la boulangerie a remporté la Coupe d’Afrique, organisée du 19 au 23 septembre à Marrakech au Maroc.</p>
<p>Grâce à cette victoire historique, elle obtient leur ticket pour la Coupe du Monde de la Boulangerie prévue en 2026 à Paris.</p>
<p>A Marrakech, trois artisans ont porté les couleurs du Sénégal sous la houlette de la Fédération Nationale des Boulangers du Sénégal (FNBS). Il s’agit d’Ousmane Mané pour le Pain, Moustapha Thiaw pour la Viennoiserie et Papa Amadou Fall pour la Pièce artistique.</p>
<p>Le Sénégal présente un riche palmarès pour sa participation à la CAN de la boulangerie. En 2011, dès sa première participation, l’équipe nationale avait remporté la Coupe d’Afrique de la Boulangerie. Grâce à cette performance, elle a participé à la Coupe du Monde en France, en 2012 et 2022. En 2014, le Sénégal s’était distingué lors du Master de la Boulangerie à Paris. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La BOAD affiche un total bilan en hausse au 30 juin 2025</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-boad-affiche-un-bilan-en-hausse-au-30-juin-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 23:03:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[BOAD]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Ekue]]></category>
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					<description><![CDATA[Au 30 juin 2025, le total bilan de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) affiche une hausse de 9,32%, passant de 3 893 477 M FCFA au 31 décembre 2024 à 4 256 478 M FCFA. La structure financière reste équilibrée avec un résultat net de 22 163 M FCFA et des fonds propres [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au 30 juin 2025, le total bilan de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) affiche une hausse de 9,32%, passant de 3 893 477 M FCFA au 31 décembre 2024 à 4 256 478 M FCFA.</p>
<p>La structure financière reste équilibrée avec un résultat net de 22 163 M FCFA et des fonds propres effectifs en accroissement de 23,34% grâce notamment à l’émission hybride réalisée en février 2025, représentant ainsi 40,30% du total bilan.</p>
<p>La 147ème session ordinaire du Conseil d’Administration de la BOAD tenu ce jeudi 18 septembre en visio-conférence a salué les performances de la Banque au cours du premier semestre 2025 et la consolidation de sa notation financière, avec une perspective révisée de « négative » à « stable ».</p>
<p>Les membres du Conseil ont examiné et arrêté les comptes intermédiaires de la Banque au 30 juin 2025.</p>
<p>La réunion a également pris connaissance du compte-rendu de la 51ème réunion du Comité d’audit.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’État du Sénégal lance un emprunt obligataire par appel public à l’épargne citoyen de 300 milliards FCFA</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/letat-du-senegal-lance-un-emprunt-obligataire-par-appel-public-a-lepargne-citoyen-de-300-milliards-fcfa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 15:09:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre de son plan de financement de l’année 2025 et conformément à la stratégie de diversification des ressources, l’État du Sénégal, à travers le Ministère des Finances et du Budget, lance un emprunt obligataire par Appel Public à l’Épargne (APE) d’un montant de 300 milliards FCFA. La période de souscription s’étend du 22 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de son plan de financement de l’année 2025 et conformément à la stratégie de diversification des ressources, l’État du Sénégal, à travers le Ministère des Finances et du Budget, lance un emprunt obligataire par Appel Public à l’Épargne (APE) d’un montant de 300 milliards FCFA. La période de souscription s’étend du 22 septembre au 10 octobre 2025.</p>
<p>Pour cette opération dénommée ‘’ un pas de plus vers la souveraineté’’, il a été retenu un taux d’intérêt  de 6,40 % à 6,95 % selon la maturité (3 à 10 ans). Le remboursement sera semi-annuel, après une période de différé respective de 1 et 2 ans selon la maturité et la valeur unitaire est fixée à 10 000 FCFA.</p>
<p>Cette offre de placement est ouverte aux citoyens sénégalais, à la diaspora, aux investisseurs privés et institutionnels de l’UEMOA et hors UEMOA. Les souscripteurs résidents au Sénégal bénéficient d’une défiscalisation intégrale des revenus obligataires, renforçant ainsi l’attrait du produit.</p>
<p>Cette opération d’envergure, structurée et conduite en collaboration avec la Société de Gestion et d’Intermédiation Impaxis Securities en sa qualité d’arrangeur et de chef de file, illustre la volonté de l’État de consolider sa souveraineté économique en ayant recours à des modes de financementalternatifs impliquant la contribution des investisseurs nationaux, de la diaspora et des partenaires internationaux.</p>
<p>Conformément aux orientations de l’Agenda de transformation « Sénégal 2050 » , les ressources mobilisées seront affectées au financement de projets stratégiques inscrits dans les politiques publiques notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, des énergies renouvelables, de l’agriculture, du numérique, de la logistique et de l’aménagement du territoire.</p>
<p>Cette troisième émission obligataire de l’année introduit une innovation majeure avec un volet dédié à la diaspora, offrant ainsi aux sénégalais de l’extérieur, l’opportunité de participer directement à l’effort de développement national à travers un dispositif simple et sécurisé.</p>
<p>Outre sa portée patriotique, cette opération constitue un instrument fiable et compétitif garantissant sécurité et rendement aux souscripteurs, tout en participant à la concrétisation des projets structurants de l’agenda national de transformation.</p>
<p>Fort du succès de ses précédentes émissions obligataires, l’État du Sénégal confirme sa crédibilité sur les marchés financiers, ainsi que la confiance renouvelée des investisseurs nationaux et internationaux.</p>
<p>Le Gouvernement appelle l’ensemble des citoyens résidents comme de la diaspora, ainsi que les investisseurs institutionnels et privés, à répondre massivement à cet appel, afin de bâtir ensemble un Sénégal plus souverain, solidaire et prospère.</p>
<p>Le ministre des Finances et du Budget,  Cheikh DIBA explique que cette troisième émission obligataire de l’année innove avec un volet spécifiquement dédié à la diaspora. « Elle offre à nos compatriotes de l’extérieur, la possibilité de contribuer directement, de manière sécurisée et rentable, au développement national. Au-delà de sa portée patriotique, cette opération traduit la crédibilité du Sénégal sur les marchés financiers et la confiance renouvelée des investisseurs, nationaux comme internationaux ».</p>
<p>Il a aussi précisé que « cette opération n’est pas une opération de plus ». Selon lui, « elle s’inscrit dans une vision. Celle d’asseoir notre souveraineté économique sur des bases endogènes, durables et dynamiques ».</p>
<p>« Ce  que nous vous proposons aujourd’hui, c’est un pacte de confiance. Un pacte de partenariat sur le long terme, pour construire ensemble un Sénégal moderne, prospère et inclusif », a-t-il dit. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La BCEAO maintient son taux directeur à 3,25%</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-bceao-maintient-son-taux-directeur-a-325/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 01:01:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bceao]]></category>
		<category><![CDATA[CPM]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Kassi Brou]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Banque Centrale des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (BCEAO) a décidé, à l’issue de la réunion du Comité de Politique Monétaire (CPM), tenue le 17 septembre 2025, à Dakar, de maintenir à 3,25% le principal taux directeur auquel elle prête ses ressources aux banques Elle a aussi décidé de  fixer à 5,25% le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Banque Centrale des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO) a décidé, à l’issue de la réunion du Comité de Politique Monétaire (CPM), tenue le 17 septembre 2025, à Dakar, de maintenir à 3,25% le principal taux directeur auquel elle prête ses ressources aux banques</p>
<p>Elle a aussi décidé de  fixer à 5,25% le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal, selon le communique issu de cette réunion.</p>
<p>L’on rappelle que ces niveaux sont en vigueur depuis le 16 juin 2025.</p>
<p>Le Comité a également décidé de laisser inchangé à 3,0%, le coefficient des réserves obligatoires applicable aux banques de l’Union.</p>
<p>Cette décision résulte de l’analyse de l’évolution récente de l’activité économique, des prix, de la situation extérieure de l’Union et des perspectives à court terme.</p>
<p>L’activité économique de l’Union demeure dynamique, avec une progression du Produit Intérieur Brut (PIB) de 6,5% au deuxième trimestre 2025, après 7,0% le trimestre précédent.</p>
<p>Pour l’année 2025, la hausse du PIB réel de l’Union est estimée à 6,3%, au même niveau que celle enregistrée en 2024. Cette évolution a été portée par l’accélération de la consommation intérieure, notamment celle des ménages, ainsi que par la poursuite des investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport.</p>
<p>Le financement de l’économie est demeuré adéquat. L’accroissement du crédit intérieur et des crédits à l’économie devrait atteindre respectivement 8,0% et 6,6% en 2025.</p>
<p>Le taux d’inflation s’est établi à 0,6% au deuxième trimestre 2025, après 2,2% le trimestre précédent. La détente des prix a été favorisée par une offre locale de produits vivriers suffisante et la baisse des prix des produits énergétiques et alimentaires importés, ainsi que celle des prix des carburants à la pompe dans certains pays. Selon les projections, le taux d’inflation ressortirait en moyenne à 1,2% en 2025, après un niveau de 3,5% en 2024. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique : Appel à un agenda climatique africain unifié</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/conference-sur-le-changement-climatique-et-le-developpement-en-afrique-appel-a-un-agenda-climatique-africain-unifie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 12:35:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CCDA-XIII]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[Claver Gatete]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
		<category><![CDATA[uneca]]></category>
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					<description><![CDATA[La treizième Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA-XIII) s’est conclue le dimanche 14 septembre, à Addis-Abeba par un appel à une action urgente et à des investissements accrus pour faire progresser l’agenda climatique de l’Afrique. Cette réunion de trois jours, convoquée par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) en partenariat [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La treizième Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA-XIII) s’est conclue le dimanche 14 septembre, à Addis-Abeba par un appel à une action urgente et à des investissements accrus pour faire progresser l’agenda climatique de l’Afrique.</p>
<p>Cette réunion de trois jours, convoquée par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) en partenariat avec la Banque africaine de développement, la Commission de l’Union africaine et l’Alliance panafricaine pour la justice climatique, a réuni des décideurs politiques, des scientifiques, la société civile et des partenaires de développement. Ses conclusions visaient à éclairer la Déclaration d’Addis-Abeba, une contribution technique essentielle au deuxième Sommet africain sur le climat (AEC2) et le fondement de la Position commune de l’Afrique lors de la COP30 de novembre.</p>
<p>En clôture de la conférence, le Secrétaire exécutif de la CEA, M. Claver Gatete, a souligné la volonté de l’Afrique de passer des engagements à l’action.</p>
<p>« Cette conférence n’était pas une fin en soi. Elle constitue un pont reliant les données probantes à l’ambition, la profondeur technique à la dynamique politique, et les aspirations de l’Afrique à l’action concrète. Nous nous sommes réunis pour jeter les bases du deuxième Sommet africain sur le climat et porter la voix commune du continent à la COP30. Et aujourd’hui, nous clôturons cette conférence avec détermination, avec un programme climatique africain cohérent et prêt à investir », a-t-il déclaré.</p>
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<li>Gatete a défini six domaines prioritaires pour guider la réponse climatique de l’Afrique :</li>
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<p>Adaptation et pertes et dommages : L’adaptation doit être au cœur de l’action climatique mondiale. L’Afrique ne peut pas assumer seule un déficit d’adaptation de 160 milliards de dollars des États-Unis. Le Fonds pour les pertes et dommages doit être rendu opérationnel sans délai, à des conditions équitables et accessibles.</p>
<p>Science et données : L’Afrique doit combler les lacunes en matière de connaissances climatiques grâce à des systèmes d’alerte précoce, en alliant la sagesse autochtone aux technologies modernes et en renforçant l’interface science-politique.</p>
<p>Financement climatique : Le financement de l’Afrique ne doit pas rester prisonnier de la dépendance à l’aide. La réforme du système financier mondial est essentielle pour réduire les coûts d’emprunt injustes, restructurer la dette et développer des outils innovants tels que les obligations vertes et les conversions dettes en actions climatiques.</p>
<p>Transitions justes : La transition énergétique de l’Afrique doit être verte et juste. Avec plus de 600 millions de personnes toujours privées d’électricité, l’accès à l’électricité doit être élargi tout en poursuivant une croissance durable.</p>
<p>Écosystèmes : Les écosystèmes africains sont des ressources vitales pour la planète, dont la protection nécessite une juste valorisation et des investissements internationaux accrus.</p>
<p>Leadership africain : L’Afrique n’attend pas qu’on agisse. Le continent exploite ses ressources, propose des solutions et prend l’initiative de façonner l’agenda climatique mondial.</p>
<ol>
<li>Gatete a conclu par un appel à l’unité et à la détermination : « L’Afrique n’attend pas qu’on agisse. Nous façonnons notre destin, exploitons nos ressources et apportons des solutions au monde. Ensemble, nous pouvons faire en sorte que ces résultats ne restent pas des mots sur le papier, mais se traduisent en actions qui transforment des vies sur notre continent ».</li>
</ol>
<p>Il a également exprimé sa gratitude à l’Éthiopie pour avoir accueilli la conférence et reconnu son rôle de plaque tournante diplomatique pour le dialogue et la prise de décision à l’échelle continentale.</p>
<p>Des représentants du Gouvernement éthiopien, de la Banque africaine de développement et de l’Union africaine étaient également présents à la réunion multipartite.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>Le président de la Commission de l&#8217;UEMOA reçu par le chef de l&#8217;Etat sénégalais</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/le-president-de-la-commission-de-luemoa-recu-par-le-chef-de-letat-senegalais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 23:40:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L’EconomisteSenegal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Le Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), M. Abdoulaye Diop a été recu ce vendredi 12 septembre par le Président de la République du Sénégal, M. Bassirou Diomaye Faye Au cours de cette rencontre, M. Diop a salué les efforts des autorités du pays pour garantir la viabilité des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Le Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), M. Abdoulaye Diop a été recu ce vendredi 12 septembre par le Président de la République du Sénégal, M. Bassirou Diomaye Faye</p>
<p>Au cours de cette rencontre, M. Diop a salué les efforts des autorités du pays pour garantir la viabilité des finances publiques.</p>
<p>Abdoulaye Diop et son hôte ont également  échangé sur la situation économique et institutionnelle de l’Union.</p>
<p>L’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) a lancé son Plan Stratégique 2025-2030, baptisé IMPACT 2030, avec l’ambition de transformer structurellement ses économies en développant des secteurs à forte valeur ajoutée.</p>
<p>Ce plan, qui s’inscrit dans la Vision Prospective 2040, met l’accent sur des priorités telles que la compétitivité régionale, l’industrialisation, la modernisation des infrastructures, et l’accélération de la transition numérique.</p>
<p>Cette nouvelle feuille de route cherche à renforcer l’intégration économique des pays membres et à doter la région d’une économie plus résiliente et compétitive à l’échelle continentale et internationale. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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