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	<title>Mamadou Moustapha Ba Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
	<lastBuildDate>Mon, 04 Nov 2024 20:14:51 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Décès de l’ancien ministre des finances et du budget du Sénégal, Mamadou Moustapha Bâ</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/deces-de-lancien-ministre-des-finances-et-du-budget-du-senegal-mamadou-moustapha-ba/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 20:14:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ex-ministre des Finances et du Budget du Sénégal, sous le régime du président sortant Macky Sall, Mamadou Moustapha Ba, est décédé, lundi, à l’âge de 59 ans, a-t-on appris de sources sures. Il a été nommé ministre des Finances et du Budget le 17 septembre 2022 dans le premier gouvernement de l’ancien Premier ministre Amadou [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ex-ministre des Finances et du Budget du Sénégal, sous le régime du président sortant Macky Sall, Mamadou Moustapha Ba, est décédé, lundi, à l’âge de 59 ans, a-t-on appris de sources sures.</p>
<p>Il a été nommé ministre des Finances et du Budget le 17 septembre 2022 dans le premier gouvernement de l’ancien Premier ministre Amadou Ba.Un poste qu’il a quitté avec la fin du régime de Macky Sall en avril dernier, coïncidant avec l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye.</p>
<p>Ancien Directeur du budget, un poste qu’il a occupé depuis 2014,  il est présenté comme un des concepteurs du Plan Sénégal émergent (PSE). Il présente le parcours d’une vie dédiée aux Finances.</p>
<p>Diplômé de l’Ecole Nationale d’Economie Appliquée de Dakar en 1991, Mamadou Moustapha Bâ va intégrer le ministère de l’Economie et des Finances, avant de rallier la Belgique pour poursuivre son cursus universitaire.</p>
<p>Bâ décrochera, dans un premier temps, un diplôme de Politique de Développement avant d’obtenir un Master en Gestion et Administration Publique a l’Institut de Politique et de Gestion du Développement de l’Université d’Anvers, d’où il est également sorti major de sa promotion, respectivement en 1998 et 1999</p>
<p>De 1992 à 2000 (excepté la période de formation en Belgique) M. Ba a travaillé en tant que chargé de programmes à la Direction de la Coopération Économique et Financière (DCEF).</p>
<p>Nommé à la tête de la Direction générale des Finances en 2014, M. Bâ s’est chargé de la gestion des relations de coopération financière avec les collectivités et organismes publics et privés, étrangers ou internationaux.</p>
<p>Mamadou Moustapha Bâ, né le 06 Aout 1965,  est également auteur de plusieurs ouvrages scientifiques entre 1991 et 2006. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>Mamadou Moustapha Bâ : « L’économie sénégalaise est sur une trajectoire de reprise »</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/mamadou-moustapha-ba-leconomie-senegalaise-est-sur-une-trajectoire-de-reprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jan 2024 20:34:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
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					<description><![CDATA[L’économie sénégalaise s’inscrit dans une trajectoire de reprise grâce à la bonne tenue des finances publiques,  a affirmé le ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha Bâ,   le mardi 16 janvier a Dakar, lors du lancement officiel de l’exécution budgétaire, au titre de l’année 2024. Après trois années de démonstration d’une grande résilience, a-t-il [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’économie sénégalaise s’inscrit dans une trajectoire de reprise grâce à la bonne tenue des finances publiques,  a affirmé le ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha Bâ,   le mardi 16 janvier a Dakar, lors du lancement officiel de l’exécution budgétaire, au titre de l’année 2024.</p>
<p>Après trois années de démonstration d’une grande résilience, a-t-il dit,  les importants projets et programmes de développement du Plan d’Actions prioritaires II ajusté et accéléré (PAP2A) ont atteint des niveaux de réalisation appréciables.</p>
<p>Ces résultats, selon lui, ont été obtenus à la faveur d’un taux d’exécution des dépenses budgétaires de 94%, porté par une mobilisation très satisfaisantes des ressources internes et externes</p>
<p>Sans être exhaustif, Mamadou Moustapha Bâ a liste quelques realisations parmi lesquelles les travaux de prolongement du TER de Diamniadio à l’Aéroport international Blaise Diagne dont la finalisation est prévue durant le premier semestre 2024, le démarrage des activités du projet de Bus rapid Transit (BRT), la relance du transport ferroviaire engagée avec la réhabilitation de l’axe Dakar-Tamba et des villes de l’intérieur</p>
<p>Il a cité aussi la mise en service de la première phase du projet Keur Momar Sarr 3 (KMS-3), qui a permis d’apporter une production journalière additionnelle de 130 millions de litres d’eau, le renforcement des capacités de stockage dans le cadre de la politique de souveraineté alimentaire, la mise œuvre des marqueurs sociaux, avec le PUDC, le Promovilles, le PUMA, la CMU, les Bourses de sécurité familiales.</p>
<p>Au plan social, a-t-il poursuivi, en dépit de la détente notée sur les prix des denrées de première nécessité, le dispositif de soutien au pouvoir d’achat des ménages et les autres instruments de la protection sociale ont été maintenus, voire renforcés, notamment pour les ménages les plus vulnérables.</p>
<p>Il en est ainsi de la subvention énergétique supportée par l’Etat pour un montant de plus 600 milliards, de celle sur les produits alimentaires pour 100 milliards, sans compter le plein effet des revalorisations salariales prises en fin 2022.</p>
<p>Egalement, l’enveloppe des bourses de sécurité sociales ainsi que le nombre de bénéficiaires ont été également sensiblement augmentés.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<item>
		<title>Grâce au PSE, le Sénégal a enregistré une croissance annuelle de 5,6% entre 2014 et 2023 (Ministre des Finances et du Budget)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/grace-au-pse-le-senegal-a-enregistre-une-croissance-annuelle-de-56-entre-2014-et-2023-ministre-des-finances-et-du-budget/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 16:02:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
		<category><![CDATA[PSE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Finances et du Budget du Sénégal, Mamadou Moustapha Ba a salué les « avancées significatives » réalisées grâce au Plan Sénégal Émergent (PSE),  soulignant que la dynamique de création de richesses suscitée par ce Plan a entraîné une croissance annuelle moyenne de 5,6% entre 2014 et 2023. Présidant mardi à Dakar, la Journée annuelle [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Finances et du Budget du Sénégal, Mamadou Moustapha Ba a salué les « avancées significatives » réalisées grâce au Plan Sénégal Émergent (PSE),  soulignant que la dynamique de création de richesses suscitée par ce Plan a entraîné une croissance annuelle moyenne de 5,6% entre 2014 et 2023.</p>
<p>Présidant mardi à Dakar, la Journée annuelle de diffusion des comptes extérieurs du Sénégal, il a tenu à mettre en exergue le « rôle catalyseur »  du PSE pour apporter des « changements notables »  au Sénégal, alors que le pays  se prépare pour la troisième phase (PAP 3) du PSE dès 2024</p>
<p>« Au cours des phases 1 et 2 du PSE, nos investissements ont connu un rythme soutenu, jamais égalé auparavant », a dit Bâ, ajoutant que « cette impulsion, fruit d&rsquo;un renforcement des capacités de mobilisation de ressources, internes et externes, a stimulé notre croissance et permis de répondre aux besoins sociaux pressants ».</p>
<p>Ce qui a permis des résultats tels qu’une croissance du PIB réel de 6,5% en moyenne sur 2014-2018 et de 4,2% sur 2019-2023.</p>
<p>« En anticipant la phase 3 du PSE, nous nous engageons fermement à poursuivre cette dynamique positive, avec une détermination de cibler un  rééquilibrage des soldes de la balance des paiements», assure Mamadou Moustapha Bâ.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : déficit de 62,2 milliards en 2022  du solde global de la balance des paiements</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-deficit-de-622-milliards-en-2022-du-solde-global-de-la-balance-des-paiements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 15:19:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
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					<description><![CDATA[Le solde global de la balance des paiements du Sénégal est ressorti déficitaire de 62,2 milliards en 2022 après un excédent de 142,2 milliards en 2021, a déclaré mardi à Dakar, le ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha Bâ, lors de la Journée annuelle de diffusion des comptes extérieurs du Sénégal. Cette évolution [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le solde global de la balance des paiements du Sénégal est ressorti déficitaire de 62,2 milliards en 2022 après un excédent de 142,2 milliards en 2021, a déclaré mardi à Dakar, le ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha Bâ, lors de la Journée annuelle de diffusion des comptes extérieurs du Sénégal.</p>
<p>Cette évolution est principalement attribuable à un déficit du compte courant plus élevé qui n’a pu être compensé par les entrées de capitaux, a-t-il précisé.</p>
<p>Mamadou Moustapha Bâ a aussi indiqué que le déficit commercial a fortement augmenté pour s&rsquo;établir à 3.010,1 milliards, du fait principalement des importations de produits pétroliers et alimentaires, impactées par la flambée des cours mondiaux consécutive au conflit russo-ukrainien.</p>
<p>Le niveau des importations est également tiré par celles des biens d’équipements, notamment les matériels de transports et les machines et moteurs, selon le ministre des Finances et du Budget, saluant le comportement positif des exportations avec une structure de plus en plus diversifiée et une progression de 22,5% comparée à 2021.</p>
<p>Le déficit du compte des services a augmenté de 10,9% pour atteindre 1.530,6 milliards, principalement dû à la hausse des coûts du fret et des autres services aux entreprises, notamment dans le secteur des hydrocarbures. Cependant, une reprise a été notée dans le secteur touristique après les restrictions liées à la Covid-19.</p>
<p>Les comptes extérieurs 2021 font également ressortir une forte résilience des transferts des migrants qui affichent une progression de 4,8% à 1.700,8 milliards, soit 9,8% du PIB. Des réflexions sont en cours pour mieux organiser ses ressources pour leur orientation vers l’investissement productif, en toute sécurité.</p>
<p>Au total, le déficit courant a pu être notablement couvert par des entrées de capitaux, notamment les investissements directs étrangers, les ressources mobilisées sur le marché financier sous-régional et les concours financiers accordés aux opérateurs économiques résidents sous forme de crédits commerciaux.</p>
<p>Cette performance traduit l’attractivité de l’économie sénégalaise qui continue à bénéficier de la confiance des partenaires extérieurs.</p>
<p>La Journée de Diffusion des Comptes Extérieurs du Sénégal est une occasion au cours de laquelle la balance des paiements pour l’année 2022 ainsi que les projections pour l&rsquo;année 2023 sont présentées.</p>
<p>La balance des paiements est un outil d&rsquo;aide à la décision et permet de mettre en évidence la politique  économique à suivre, en vue de rectifier, au besoin, le déséquilibre extérieur et d&rsquo;assurer la viabilité externe de l&rsquo;économie.</p>
<p>Depuis quelques années, la balance des paiements du Sénégal reflète l’impact des investissements déployés pour le développement des projets pétroliers et gaziers ainsi que les conséquences des multiples chocs sur l’approvisionnement mondial en produits énergétiques et alimentaires, dans un environnement caractérisé par des tensions géopolitiques internationales. Elle reste également marquée par le resserrement des conditions financières sur les marchés des capitaux étrangers.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les enjeux du développement lies a la gestion foncière au menu d’un forum</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/les-enjeux-du-developpement-lies-a-la-gestion-fonciere-au-menu-dun-forum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 14:19:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[foncier]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Le Ministre des Finances et du Budget du Sénégal, Mamadou Moustapha Bâ, s’est félicité de la création de la Plateforme nationale de Dialogue sur la Gouvernance Foncière au Sénégal (PNGF), estimant que c’est « le cadre idéal pour œuvrer ensemble à la prise en charge des enjeux de développement liés à la gestion foncière ». Dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Le Ministre des Finances et du Budget du Sénégal, Mamadou Moustapha Bâ, s’est félicité de la création de la Plateforme nationale de Dialogue sur la Gouvernance Foncière au Sénégal (PNGF), estimant que c’est « <em>le cadre idéal pour œuvrer ensemble à la prise en charge des enjeux de développement liés à la gestion foncière </em>».</p>
<p>Dans un discours à la cérémonie d’ouverture, mardi 5 novembre à Dakar, du forum national sur le foncier sur le thème : le foncier, levier de souveraineté alimentaire », il a déclaré que « <em>la sécurisation foncière et la souveraineté alimentaire sont des préalables indispensables pour réaliser toute perspective de développement durable, harmonieux et solidaire </em>».</p>
<p>«  Au-delà de la nécessité d’une ouverture vers l’agriculture intensive, il nous faut impérativement protéger les droits des communautés villageoises avec la promotion et la protection de l’exploitation familiale », a-t-il poursuivi.</p>
<p>Cette préoccupation, a-t-il rappelé, justifie la mesure visant à instaurer les droits collectifs sur le domaine national et aussi la mise en place du Projet Cadastre et Sécurisation foncière (PROCASEF). D’une durée de cinq (05) ans ce projet est mené en partenariat avec la Banque Mondiale qui l’a financé pour un montant de 80 millions de dollars.</p>
<p>A travers le PROCASEF, a-t-il indiqué, l’Etat du Sénégal a engagé un « vaste chantier » dans le cadre de sa gouvernance foncière.</p>
<p>« Le PROCASEF, en tant que cadre d’expérimentation des opérations foncières, avec des outils de sécurisation foncière sur toute l’étendue du territoire national, est en train de faire un important travail pour la mise en place d’un cadastre en milieu rural et d’un portail foncier de la sécurisation des assiettes foncières pour les agriculteurs et les populations », a assuré Bâ.</p>
<p>Le ministre des Finances et du Budget est convaincu que « <em>la sécurisation foncière au service de l’agriculteur et du paysan pour une souveraineté alimentaire est largement à notre portée et, au vu de la démarche multi acteurs adoptée, je reste convaincu que nos objectifs seront largement atteints </em>».</p>
<p>Il a aussi rappelé que le Sénégal n’est pas seul à faire face à la problématique de la gestion du foncier qui est « <em>une préoccupation universelle, particulièrement dans les pays en développement, tenaillés entre pression agricole sur le foncier et croissance urbaine non maîtrisée ».</em></p>
<p>Revenant sur la thématique du forum, il a indiqué qu’elle  est au cœur des préoccupations du gouvernement sénégalais qui œuvre inlassablement à la transformation structurelle de l’économie telle que définie dans l’axe 1 du Plan Sénégal Emergent (PSE), dont le développement des activités agricoles demeure une des priorités majeures.</p>
<p>« <em>Beaucoup d’efforts ont certes été consentis pour améliorer les performances du secteur agricole mais, force est de constater que la contribution de l’agriculture dans la formation du PIB, qui est de l’ordre de 15 %, reste encore faible au regard des 70% de la population active qu’elle emploie </em>», se désole-t-il.</p>
<p>Cette réalité, largement partagée par les pays en développement, demeure « la principale entrave à la réalisation de la souveraineté alimentaire », a-t-il dit, appelant à parvenir à « <em>une agriculture performante, bâtir une large coalition des différents acteurs autour d’une approche holistique, incluant sécurisation foncière, développement des chaines de valeur agricoles, préservation des écosystèmes, gestion durable des ressources, etc</em> ».</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : Un projet de budget de 7000  milliards de FCFA projeté en 2024, soit le triple en 12 ans</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-un-projet-de-budget-de-7000-milliards-de-fcfa-projete-en-2024-soit-le-triple-en-12-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 18:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2024 du Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet de loi de finance initiale (LFI) 2024 qui sera soumis prochainement aux députés pour examen et adoption, devrait atteindre un montant de 7 000 milliards de FCFA, soit un quasi triplement en 12 ans du budget initial 2012, qui était de 2 344,8 milliards FCFA. Le ministre des Finances et du Budget, détaille, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de loi de finance initiale (LFI) 2024 qui sera soumis prochainement aux députés pour examen et adoption, devrait atteindre un montant de 7 000 milliards de FCFA, soit un quasi triplement en 12 ans du budget initial 2012, qui était de 2 344,8 milliards FCFA.</p>
<p>Le ministre des Finances et du Budget, détaille, dans un entretien accordé au magazine sénégalais, Lejecos, les grandes orientations  du projet de loi de finances à venir, estimant qu’elles sont centrées principalement autour du renforcement de la résilience des finances publiques.</p>
<p>« Cela se fera d’une part, à travers la mise en œuvre d’une stratégie de consolidation budgétaire et la poursuite des efforts entamés en vue d’améliorer l’efficacité des dépenses de l’Etat et, d’autre part, à travers la transparence dans la gestion des finances publiques et  la satisfaction de la demande sociale, qui est la clé de voûte des priorités sectorielles à inscrire dans les stratégies sectorielles », explique Mamadou Moustapha Bâ.</p>
<p>A travers le levier d’actions de « renforcement de la résilience des finances publiques »,a-t-il noté,  le Gouvernement entend cumulativement, préserver la viabilité des finances publiques, d’une part, améliorer la notation souveraine de la dette publique d’autre part, et enfin, reconstituer les marges de manœuvre budgétaire érodées par les multiples chocs auxquels l’économie sénégalaise a fait face, afin de ramener le déficit budgétaire à 3% du PIB en 2025.</p>
<p>« Cette résilience des finances publiques devra nécessairement passer par la mise en œuvre de la Stratégie de Recettes à Moyen Terme (SRMT) qui permettra d’atteindre à l’horizon 2024, un taux de pression fiscale de 20% »</p>
<p>Pour rappel, cette SRMT est arrimée aux objectifs de la politique économique. Elle fédère et coordonne l’action des régies de recettes pour une mobilisation efficiente des ressources publiques.</p>
<p>Concernant la mobilisation des ressources extérieures, Mamadou Moustapha Bâ explique que le gouvernement compte intensifier les efforts pour améliorer considérablement le niveau d’absorption des fonds. A cet effet, a-t-il précisé, il continuera à mener un plaidoyer auprès des partenaires au développement pour un assouplissement des conditionnalités et une simplification des procédures de décaissement. La même diligence sera observée pour une mise en œuvre de la règlementation nationale, notamment, en matière de passation de marchés, a ajouté Bâ.</p>
<p>En matière de dépenses, le ministre des Finances et du Budget souligne que le gouvernement s’engage à mettre en œuvre la feuille de route publiée en janvier 2023. Celle-ci vise à réduire progressivement les subventions à l’énergie à l’horizon 2025. Elles devraient ainsi être plafonnées à 2,7% du PIB en 2023 et à 1% en 2024.</p>
<p>Aussi, il continuera, également, de veiller à l’efficacité de la dépense publique en dégageant des marges budgétaires suffisantes pour augmenter substantiellement les efforts de protection sociale et le soutien à l’emploi, mais aussi l’insertion socio-économique des jeunes.</p>
<p>Concernant les dépenses courantes, Bâ précise que l’option de rationalisation retenue sera renforcée et poursuivie avec la réduction du train de vie de l’État et de son mode de gestion.  A ce propos, une priorité sera accordée à   certaines dépenses à caractère social.</p>
<p>Relativement à l’investissement, des efforts seront davantage consentis pour améliorer leur programmation en Autorisation d’Engagement (AE) et en Crédits de Paiement (CP) pour une meilleure soutenabilité budgétaire, selon Mamadou Moustapha Bâ.</p>
<p>Au niveau sectoriel, l’argentier de l’Etat va notera que les efforts de l’Etat seront davantage concentrés autour des services sociaux de base, de la souveraineté alimentaire, du soutien aux couches vulnérables et aux initiatives locales d’une part, de l’équité territoriale et de la promotion économique, ainsi que de la paix et de la sécurité d’autre part.</p>
<p>A cet effet, la politique de l’Etat sera poursuivie, notamment, pour améliorer l’accès aux soins de santé, à l’éducation, aux services énergétiques adéquats ainsi qu’aux systèmes d’eau et d’assainissement adaptés aux réalités locales.</p>
<p>Le gouvernement sénégalais entend ainsi, maintenir le cap pour relever le défi de la souveraineté alimentaire, à travers la diversification et la modernisation de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.</p>
<p>La stratégie nationale de souveraineté alimentaire a connu de ce point de vue, son début d’exécution en 2023 et permettra d’accélérer, à terme, la marche vers la réalisation de cette souveraineté.</p>
<p>S’agissant toujours de la politique de soutien aux ménages les plus vulnérables, il affirme que les mesures de soutien direct déjà initiées seront poursuivies à travers, entre autres, les bourses de sécurité familiale, la couverture maladie universelle, l’appui aux filets sociaux au nom des principes d’équité, de solidarité et de cohésion sociale, pour préserver ces couches vulnérables de la précarité.</p>
<p>Dans le domaine de l’équité territoriale, les mesures spécifiques requises seront prises, en vue d’accélérer l’exécution des différents projets socio-économiques à savoir, l’électrification et l’hydraulique rurale, la réalisation de pistes de désenclavement, d’écoles, d’infrastructures sanitaires et sportives, etc.).</p>
<p>Ces mesures, rappelle-t-on, ont déjà été lancés à travers, notamment, les programmes de développement territorial (PUDC, PUMA, PROMOVILLES, PACASEN, PNDL).</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<item>
		<title>Sénégal : les encours de crédits des banques se chiffrent à 6.891 milliards FCFA à fin juin 2023</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-les-encours-de-credits-des-banques-se-chiffrent-a-6-891-milliards-fcfa-a-fin-juin-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 23:43:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
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					<description><![CDATA[Les encours de crédits des banques ont progressé de 14,5% en glissement annuel pour s’établir à 6.891 milliards FCFA à fin juin 2023, a révélé le ministre des Finances et du Budget du Sénégal, Mamadou Moustapha Bâ, jeudi a Dakar, lors  de la 40ème session du Conseil National du Crédit, la troisième réunion au titre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les encours de crédits des banques ont progressé de 14,5% en glissement annuel pour s’établir à 6.891 milliards FCFA à fin juin 2023, a révélé le ministre des Finances et du Budget du Sénégal, Mamadou Moustapha Bâ, jeudi a Dakar, lors  de la 40ème session du Conseil National du Crédit, la troisième réunion au titre de l&rsquo;année 2023.</p>
<p>La qualité du portefeuille s’est améliorée, le taux des créances en souffrance nettes des provisions ressortant à 3,5% du total des crédits, a-t-il dit, soulignant que la rentabilité des capitaux propres des banques est satisfaisante, s’établissant à 15,1% en 2022 contre 15,3% en 2021.</p>
<p>Au plan prudentiel, a –t-il poursuivi, les banques sont globalement en conformité par rapport aux normes fixées, un résultat remarquable dans le contexte de la fin de la transition vers les normes Bâle 2 et Bâle 3 dans l’UMOA depuis le 1er janvier 2023.  Ainsi, le ratio de solvabilité moyen s’élève à 13,4% à fin juin 2023 pour une norme minimale de 11,5%.</p>
<p>Concernant le secteur de la microfinance, Mamadou Moustapha Bâ a indiqué que l&rsquo;encours des crédits distribués aux sociétaires et clients a progressé de 18% en glissement annuel, en s’établissant à 608 milliards à fin juin 2023</p>
<p>La qualité du portefeuille s&rsquo;est également sensiblement améliorée, a-t-il précisé soulignant que le taux brut de dégradation s’établit à 6,38% en juin 2023 contre 8,11% à fin juin 2022.</p>
<p>En dépit des multiples et récents chocs, a poursuivi Bâ, le secteur bancaire local demeure « solide ». Un résultat obtenu  grâce à une situation prudentielle améliorée à la faveur d’un renforcement des fonds propres effectifs des établissements de crédit et d’un taux de prêts nets improductifs contenu bien que les crédits nets, tout comme les dépôts, progressent et que l’activité de portefeuille dynamique, notamment en souscription de titres publics, reste dynamique, avec une hausse de la souscription en titres émis par les Etats.</p>
<p>Dans le cas du Sénégal, a précisé Bâ, cette confiance tient notamment à la résilience de l’économie liée, notamment à la maîtrise du déficit budgétaire (qui devrait se situer à 4,9% à fin 2023 contre 6,1% à fin 2022). Ainsi, le déficit budgétaire est projeté à 3,9% en 2024.</p>
<p>Au-delà de cette consolidation budgétaire, a-t-il poursuivi, le gouvernement sénégalais reste déterminé à renforcer le cadre de gestion et réduire les vulnérabilités de la dette publique, dont le stock est ressorti à fin 2022, à 68,2% (en deçà du plafond communautaire de 70%)</p>
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		<title>Exploitation du gaz et du pétrole : « 5 000 milliards FCFA attendus pour l’économie Sénégalaise » (officiel)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/exploitation-du-gaz-et-du-petrole-5-000-milliards-fcfa-attendus-pour-leconomie-senegalaise-officiel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Aug 2023 15:20:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
		<category><![CDATA[projet Grand Tortue Ahmeyin]]></category>
		<category><![CDATA[Sangomar]]></category>
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					<description><![CDATA[La production du pétrole et du gaz découverts au Sénégal va impacter l’économie sénégalaise à hauteur de «5000 milliards de francs Cfa», a affirmé le ministre des Finances et du budget, Mamadou Moustapha Bâ « Ce que j’ai comme chiffre, c’est près de 5000 milliards d’impact de la production du pétrole et du gaz sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La production du pétrole et du gaz découverts au Sénégal va impacter l’économie sénégalaise à hauteur de «5000 milliards de francs Cfa», a affirmé le ministre des Finances et du budget, Mamadou Moustapha Bâ</p>
<p>« Ce que j’ai comme chiffre, c’est près de 5000 milliards d’impact de la production du pétrole et du gaz sur l’économie » sénégalaise, a-t-il dit lors d’un atelier d’échanges Etat-Société civile sur les orientations budgétaires et fiscales du gouvernement du Sénégal.</p>
<p>Dans des propos rapportés par l’Agence de presse sénégalaise (APS), il a précisé que l’impact attendu de la production pétro gazière du Sénégal « est beaucoup plus vaste que les recettes tirées d’un budget ».</p>
<p>« Les 90% des recettes issues des hydrocarbures sont affectées au budget général », a-t-il poursuivi,  faisant remarquer que « dix pour cent » vont revenir au Fonds intergénérationnel, un compte spécial du Trésor qui n’est pas lié au budget général de l’État.</p>
<p>A ce sujet, il a informé de la tenue d’un Conseil des ministres spécial sur ces questions au sortir duquel, « le ministre du Pétrole et des Énergies va rencontrer le public pour expliquer aux gens l’impact de cette production parce que, parfois, des gens font des commentaires inexacts ».</p>
<p>« On attendait 51,8 milliards FCFA de recettes du pétrole en 2023, mais dans le budget général, les recettes issues des hydrocarbures normalement mobilisées par la direction générale des impôts et des domaines tournaient autour des 19 milliards francs CFA », a ajouté le ministre des Finances.</p>
<p>« Sur les 51,8 milliards, les 14 sont des recettes non fiscales recouvrées par le Trésor public », a précisé M. Ba. Il relève que « même en ne recevant pas les 14 milliards de FCFA, le Trésor public ne connaîtra pas de moins-value parce que les dividendes qu’ont reçues des entreprises où l’État a des actions, a augmenté ».</p>
<p>Le Sénégal dispose de trois réserves pétrolières et gazières dont les découvertes et forages ont démarré en 2014.</p>
<p>Le projet gazier de Grand Tortue Ahmeyin (GTA), situé au large de Saint Louis (Nord), est partagé avec la Mauritanie. Dans sa première phase, ce projet va produire annuellement, plus de   2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL).   S’agissant du projet pétrolier Sangomar, il est attendu une production de 100 000 barils par jour.</p>
<p>Le Sénégal qui escomptait démarrer l’exploitation de la production des premiers barils de pétrole, au cours de cette année 2023,  va finalement patienter jusqu’en 2024, selon l’opérateur Woodside, détenteur de 82% du gisement pétrolier de Sangomar, découvert en 2014. Les réserves pétrolières sont estimées à 3 milliards de barils.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Assemblées annuelles du FMI et de la BM : Les deux argentiers du Sénégal y prennent part</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-bm-les-deux-argentiers-du-senegal-y-prennent-part/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 22:47:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
		<category><![CDATA[Oulimata Sarr]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Amadou Moustapha Bâ, et son collègue en charge de l’Economie et du Plan, Mme Oulimata Sarr, prennent part aux Assemblées Annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, qui se déroulent du 10 au 16 avril 2023 à Washington. Cette importante rencontre porte sur les défis [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Amadou Moustapha Bâ, et son collègue en charge de l’Economie et du Plan, Mme Oulimata Sarr, prennent part aux Assemblées Annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, qui se déroulent du 10 au 16 avril 2023 à Washington.</p>
<p>Cette importante rencontre porte sur les défis les plus urgents pour favoriser la croissance, l’équité et la prospérité pour tous.</p>
<p>Les vingt-trois pays du continent se sont unis pour parler d’une même voix pour défendre les priorités africaines.</p>
<p>En octobre dernier, la Banque Mondiale avait proposé au Ministre de Économique, du Plan et de la Coopération du Sénégal, d’assurer la Présidence du Réseau pour le développement du capital humain.</p>
<p>À ce titre, Oulimata Sarr avait présidé la session ministérielle de la Banque sur le thème « Protéger et renforcer le capital humain dans le contexte de la crise alimentaire mondiale ».</p>
<p>La session avait, entre autres, examiné les mesures de protection sociale que les Etats devraient prendre pour soulager les couches sociales vulnérables, à l’image des concertations pour la lutte contre la vie chère que le Président Macky Sall a lancées le 26 septembre 2022.</p>
<p>Le Ministre sénégalais des Finances et du Budget avait, pour sa part, rappelé le plaidoyer du Chef de l’État pour la réallocation de cent milliards de dollars de droits de tirages spéciaux (DTS) détenus par des pays développés, en faveur des pays africains.</p>
<p>En marge des Assemblées Annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, accompagné de l’Ambassadeur du Senegal aux USA,  Mansour Elimane KANE, a également rencontré les Senior Advisors du Sénateur Risch et du Sénateur Scott. Les Sénateurs sont membres de la Commission des Affaires Etrangères du 117e Congrès.</p>
<p>Cette Commission des Affaires étrangères est l’une des plus anciennes Commissions du Sénat, remontant à 1816. Les membres de la Commission travaillent sur la législation en matière de politique étrangère, assurent le contrôle des agences de politique étrangère, et examinent les traités internationaux. La Commission supervise également les opérations et le financement des programmes d’aide au développement à l’étranger.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>91 milliards F CFA pour accélérer l’économie numérique au Sénégal</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/91-milliards-f-cfa-pour-accelerer-leconomie-numerique-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 18:41:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Keiko MIWA.]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Moustapha Ba]]></category>
		<category><![CDATA[PAEN]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Etat du Sénégal et la Banque mondiale ont signé un accord de financement d’un montant de 91 milliards de francs CFA pour l’accélération de la stratégie sénégalaise de développement de l’économie numérique. Le financement mis à la disposition du Sénégal va servir à la mise en œuvre du Projet d’accélération de l’économie numérique (PAEN). L’accord [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Etat du Sénégal et la Banque mondiale ont signé un accord de financement d’un montant de 91 milliards de francs CFA pour l’accélération de la stratégie sénégalaise de développement de l’économie numérique.</p>
<p>Le financement mis à la disposition du Sénégal va servir à la mise en œuvre du Projet d’accélération de l’économie numérique (PAEN).</p>
<p>L’accord a été signé le jeudi 06 avril 2023, par le Ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha BA, et la directrice du bureau régional de la Banque mondiale pour le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Sénégal, Keiko MIWA.</p>
<p>Le PAEN opérationnalise l’axe 1 du Plan Sénégal Emergent (PSE), « transformation structurelle de l’économie et croissance », dont le but est de vulgariser l’internet à haut débit et à des prix abordables.</p>
<p>Mamadou Moustapha BA a rappelé l’importance de ce projet, qui a un fort impact économique et social. Le Ministre des Finances et du Budget a rappelé que le PAEN est une réponse adéquate aux préoccupations des acteurs de l’économie numérique au Sénégal.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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