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	<title>PRES Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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		<title>Le PRES pour relancer et redynamiser l’économie sénégalaise en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 16:38:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[PRES]]></category>
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<p>L&rsquo;année 2026 au Sénégal sera marquée par la mise en œuvre du Plan de Redressement économique et social (PRES), pour la période 2025–2028, qui prévoit la mobilisation exceptionnelle de 762,6 milliards de recettes additionnelles (3,3 % du PIB) grâce notamment à l&rsquo;élargissement de l&rsquo;assiette fiscale.</p>
<p>La mise en place des Comités de maturation et de sélection des projets ainsi que l&rsquo;opérationnalisation du Comité national sur la dette publique devraient entre autres améliorer l&rsquo;efficacité des investissements publics, souligne un document de la direction de la prévision et des études économiques (Dpee)  du ministère de l’économie, du plan et de la Coopération du Sénégal.</p>
<p>Le déficit budgétaire est projeté à 5,37% du PIB, soit une réduction substantielle de 2,4 points de pourcentage par rapport à 2025, note la Dpee dans une étude intitulée « Situation économique et financière en 2025 et perspectives 2026 ».</p>
<p>Les autorités du pays envisagent aussi d’initier  des réformes majeures des finances publiques visant à corriger les déséquilibres structurels. La Loi de Finances Initiale 2026 s&rsquo;inscrit dans la continuité de l&rsquo;assainissement des finances publiques et marque la première année de mise en œuvre du PRES, baptisé « Jubbanti Koom », pour relancer et redynamiser l’économie sénégalaise, après l&rsquo;adoption par l&rsquo;Assemblée nationale du Code Général des Impôts modifié en 2025.</p>
<p>La Loi de Finances initiale 2026 privilégie une politique budgétaire prudente et l&rsquo;assainissement des finances publiques, tout en promouvant le Partenariat Public-Privé pour soutenir la demande intérieure. L&rsquo;organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ 2026) stimulera les secteurs de l&rsquo;hébergement, restauration, transport et agroalimentaire.</p>
<p>Ainsi, la croissance du PIB réel est projetée à 5,0 % (contre 7,8 % en 2025), soutenue par le primaire (+6,1 %), le tertiaire (+5,4 %) et le secondaire (+2,9 %). La croissance hors agriculture et hydrocarbures devrait atteindre 5,5 %, contre 3,7 % en 2025.</p>
<p>S’agissant de la gestion budgétaire, l&rsquo;adoption de la Loi de Finances Rectificative (LFR 2025) intervient dans un contexte international difficile marqué par la révision à la baisse de la croissance mondiale, la montée des tensions commerciales, les perturbations des chaînes d&rsquo;approvisionnement et les conflits au Moyen-Orient.</p>
<p>Sur le plan interne, la situation budgétaire est caractérisée par la publication en février 2025 des résultats d&rsquo;audit de la Cour des Comptes et d&rsquo;un cabinet international sur les finances publiques, suivie de l&rsquo;accélération du processus de consolidation budgétaire et d&rsquo;assainissement des finances publiques. Dans ce sillage, le déficit budgétaire est attendu à 7,8% du PIB selon le scénario de la LFR 2025.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Sénégal : Plus de 5000 milliards de FCFA attendus du Plan de redressement économique et social</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-plus-de-5000-milliards-de-fcfa-attendus-du-plan-de-redressement-economique-et-social/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 19:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[PRES]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre, Ousmane Sonko a présenté le vendredi 1er août à Dakar, les grandes lignes du Plan de redressement économique et social (PRES), dénommé aussi en wolof (langue nationale) « Jubanti Koom ». Ce plan qui sera financé essentiellement à partir des ressources endogènes, entre dans le dispositif de la mise en œuvre de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Premier ministre, Ousmane Sonko a présenté le vendredi 1er août à Dakar, les grandes lignes du Plan de redressement économique et social (PRES), dénommé aussi en wolof (langue nationale) « Jubanti Koom ».</p>
<p>Ce plan qui sera financé essentiellement à partir des ressources endogènes, entre dans le dispositif de la mise en œuvre de la première étape de l’Agenda national de transformation « Sénégal 2050 ».</p>
<p>La mise en œuvre du Plan devrait permettre  à l’Etat de réaliser des économies et des gains cumulés de l’ordre de 5 662 milliards de francs CFA sur trois ans (2025-2028), selon le Premier ministre sénégalais.</p>
<p>Ce montant devrait provenir d’une augmentation des recettes fiscales projetée ainsi qu’il suit : 274 milliards de FCFA, la première année, 442 milliards de FCFA la deuxième année et 344 milliards la troisième année.</p>
<p>Sur ce total, 2111 milliards de FCFA sont attendus de la mobilisation de ressources domestiques additionnelles, 1 091 milliards de FCFA du recyclage d’actifs restant à la propriété de l’Etat et 50 milliards de FCFA des économies provenant de la réduction de la taille de l’Etat, a-t-il dit.</p>
<p>Le PRES ambitionne de restaurer les équilibres budgétaires. « L’idée n’est pas d’imposer plus de taxes aux investisseurs, car cela nuirait à l’attractivité du pays », a précisé M Sonko  invitant ses compatriotes  « de faire des efforts, car d’ici deux ans et demi, tout cela portera ses fruits ».</p>
<p>Le PRES repose sur trois piliers fondamentaux : « la souveraineté économique, l’équité sociale et la rationalisation de la dépense publique ».  il est centré sur des actions consistant notamment a mobiliser des ressources domestiques, maitriser la dette, renforcer la discipline budgétaire, lutter contre le gaspillage, optimiser les ressources publiques.</p>
<p>Entres autres résultats attendus, le PRES permettra de réinvestir des budgets consistants en ciblant des secteurs stratégiques comme l’agriculture, l’industrie et les infrastructures, renforcer les filets sociaux, préserver le pouvoir d’achat des ménages.</p>
<p>La mise en œuvre du PRES découle de l’audit du Rapport sur les finances publiques- Gestion 2019 au 31 mars 2024- réalisé par la Cour des comptes  qui a révélé un déficit « alarmant »  et une dette publique « excessive ». Selon le Rapport, le déficit budgétaire 2023 dépasse 10 % du PIB, contre 5 % d’après les chiffres officiels précédents, la dette publique, jusque-là estimée à 74,4 % du PIB, est en réalité proche de 100 %.<br />
L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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