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	<title>ZLECAF Archives - L&#039;économiste Sénégal - Le journal des décideurs</title>
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	<description>L&#039;économiste Sénégal c&#039;est un site d&#039;information spécialisé dans l&#039;économie, la finance et la bourse</description>
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		<title>Afrique : L’intégration commerciale continue de progresser, 49 États parties ont ratifie la Zlecaf (Rapport)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/afrique-lintegration-commerciale-continue-de-progresser-49-etats-parties-ont-ratifie-la-zlecaf-rapport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:17:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[COM2026]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[L’intégration commerciale continue de progresser en Afrique, selon un document intitulé ‘’Évaluation des progrès de l’intégration régionale en Afrique’’, produit par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) qui révèle qu’en juillet 2025, 49 États parties à l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) l’avaient ratifié. Tous les États parties ont soumis [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’intégration commerciale continue de progresser en Afrique, selon un document intitulé ‘<strong>’Évaluation des progrès de l’intégration régionale en Afrique’’</strong>, produit par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) qui révèle qu’en juillet 2025, 49 États parties à l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) l’avaient ratifié.</p>
<p>Tous les États parties ont soumis leurs offres tarifaires, poursuit le rapport présenté lors de la <strong>cinquante-huitième session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique tenue du 28 mars au 3 avril, 2026 à Tanger (Maroc), </strong>les offres de 46 pays ont été vérifiées par le secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine et que 22 pays ont publié leurs listes provisoires de concessions tarifaires dans leur journal officiel.</p>
<p>La Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine a adopté tous les protocoles à l’Accord examinés au cours des première et deuxième phases des négociations, ainsi que le Protocole sur le commerce numérique.</p>
<p>Les annexes aux protocoles sur les droits de propriété intellectuelle et la politique de concurrence devraient être adoptées en 2026.</p>
<p>En outre, un accord a été conclu en ce qui concerne 92,3 % des règles d’origine, tandis que les négociations se poursuivent au sujet des textiles et des automobiles. En outre, 24 listes d’engagements spécifiques concernant le commerce des services ont été approuvées4.</p>
<p>Bien que l’application de l’Accord soit en cours, l’expansion prévue du commerce intra-africain reste à concrétiser. Le commerce intra-africain de marchandises s’élevait à 101,7 milliards de dollars en 2024, soit 15,1 % du commerce africain total.</p>
<p>En outre, note le document, le secteur des services demeure la composante la plus importante du produit intérieur brut africain, représentant 48,8 % du total en 20245.</p>
<p>La même année, les exportations africaines de services sont passées à 158,9 milliards de dollars, contre 150,3 milliards de dollars en 2023. Les services de voyage sont restés l’élément prédominant des exportations africaines de services, représentant 36,1 % de l’ensemble des exportations de services en 2024, le deuxième élément le plus important étant les services de transport (24,3 %)</p>
<p>En octobre 2025, rappelle-t-on, 50 États avaient élaboré une stratégie nationale pour la mise en œuvre de l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine ; la CEA a apporté son concours à l’élaboration de 43 de ces stratégies.</p>
<p>Au cours de la période considérée, la CEA a publié le rapport intitulé’’ <strong>État de l’intégration régionale en Afrique’</strong>’, dans lequel elle souligne l’importance d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord et de passer aux phases ultérieures de l’intégration.</p>
<p>Par ailleurs, au cours de la période considérée, la CEA, la Commission de l’Union africaine et la Banque africaine de développement ont élaboré l’Indice synthétique de l’intégration régionale en Afrique dans le but de suivre les progrès réalisés dans ce domaine sur l’ensemble du continent.</p>
<p>La CEA a collaboré avec le secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine pour évaluer les répercussions que pourrait engendrer la hausse des frais de douane imposés par les États-Unis sur les importations provenant des pays africains.</p>
<p>La ZLECAf est un projet majeur de l&rsquo;Union africaine visant à créer un marché unique de 1,3 milliard de personnes (PIB &gt; 3 000 milliards $) pour stimuler le commerce intra-africain. Entrée en vigueur le 1er janvier 2021, elle ambitionne de supprimer les droits de douane sur 90 % des marchandises et de réduire les barrières non tarifaires.</p>
<p>L&rsquo;Economiste Sénégal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Contribution : 2025 : la ZLECAf face au défi d’un grand marché sans usines &#8211; Par Chérif Salif SY, économiste-politique</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/2025-la-zlecaf-face-au-defi-dun-grand-marche-sans-usines-par-cherif-salif-sy-economiste-politique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jan 2026 20:48:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est souvent présentée comme un chantier de juristes et d’économistes. Pourtant, ce qui se joue à travers cet accord déborde largement le cadre des sommets diplomatiques. Il s’agit d’un projet qui touche à la structure même des économies africaines : la dépendance vis-à-vis des importations manufacturières, la capacité [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est souvent présentée comme un chantier de juristes et d’économistes.</p>
<p>Pourtant, ce qui se joue à travers cet accord déborde largement le cadre des sommets diplomatiques. Il s’agit d’un projet qui touche à la structure même des économies africaines : la dépendance vis-à-vis des importations manufacturières, la capacité à créer des emplois industriels, la diversification des exportations et la place du continent dans les chaînes de valeur mondiales.</p>
<p>La question centrale est claire : à quoi sert un grand marché africain si l’essentiel des biens à forte valeur ajoutée continue d’être produit ailleurs, et comment faire de la ZLECAf un levier d’industrialisation plutôt qu’un simple mécanisme de libre-échange ?</p>
<p>Entrée en vigueur juridiquement en 2019, la ZLECAf vise à constituer l’un des plus grands marchés de libre-échange au monde en nombre de pays, avec 54 États participants, plus de 1,4 milliard d’habitants et un produit intérieur brut cumulé estimé à plus de 3 400 milliards de dollars. L’objectif affiché est d’accroître les échanges intra africains afin de réduire une double dépendance : celle des exportations de matières premières peu transformées et celle des importations massives de produits manufacturés en provenance d’Europe, d’Asie ou d’Amérique. Concrètement, l’accord prévoit la réduction progressive des droits de douane sur au moins 90% des lignes tarifaires, l’harmonisation partielle des règles et des normes, la facilitation du commerce des services ainsi qu’un cadre plus cohérent pour l’investissement et, à terme, la mobilité des personnes.</p>
<p>En 2023, le commerce intra africain a atteint environ 192 milliards de dollars, soit une progression de 7,2% par rapport à 2022, pour représenter près de 15% du commerce total de l’Afrique, contre 13,6% un an auparavant. Les dernières analyses de la CNUCED (Rapport 2024 sur le développement économique en Afrique) rappellent toutefois que, malgré cette amélioration, la part du commerce intracontinental se situe encore autour de 16% en 2024, très endeçà des niveaux européens ou asiatiques, et que plus de la moitié des échanges extérieurs de l’Afrique restent concentrés sur un petit nombre de partenaires extra africains.</p>
<p>Sur le temps long, les données montrent qu’entre le début des années 2010 et 2022, la part des échanges intra africains est passée d’environ 10–12% à 15–16%, ce qui signale un progrès, mais à un rythme modeste au regard des ambitions. Rapportés au PIB agrégé, les quelque 192 milliards de dollars d’échanges intra africains représentent de l’ordre de 7–8% de la richesse produite sur le continent, ce qui souligne le poids encore limité du marché régional dans la création de valeur.</p>
<p><strong>Cette moyenne masque de fortes disparités régionales. </strong></p>
<p>L’Afrique australe concentre environ 41,4% du commerce intra africain, l’Afrique de l’Ouest 25,7%, l’Afrique de l’Est 14,1%, l’Afrique du Nord 12,4% et l’Afrique centrale 6,6%.</p>
<p>Dans la SADC, la part du commerce intra régional dans les échanges totaux se situe autour de 20–23%, tandis que la Communauté de l’Afrique de l’Est atteint environ 15%. À l’échelle du continent, la part des échanges entre pays africains reste nettement plus faible que dans d’autres régions du monde : en 2022–2023, le commerce intra régional représente environ 16% du total en Afrique, contre près de 68% en Europe, 59% en Asie et plus de 40% dans les Amériques.</p>
<p><strong>Les flux intra africains sont également concentrés sur un nombre limité de pays. </strong></p>
<p>Les analyses récentes identifient régulièrement l’Afrique du Sud (plus de 30 milliards de dollars d’exportations vers le continent), l’Égypte, le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Maroc, le Kenya, la République démocratique du Congo, la Zambie et le Zimbabwe parmi les principaux contributeurs aux échanges régionaux.</p>
<p>Dans ces économies, la valeur du commerce intra africain représente plusieurs points de PIB, mais reste en deçà du potentiel si l’on considère la taille des marchés intérieurs et les capacités productives. La CNUCED souligne par ailleurs qu’environ 61% des exportations intra africaines sont déjà des produits transformés ou semi transformés, ce qui montre qu’un socle industriel existe, mais reste fragmenté et sous dimensionné.</p>
<p><strong>La principale faiblesse mise en lumière par ces chiffres reste la faible industrialisation du continent. </strong></p>
<p>Les importations africaines sont dominées par les produits manufacturés : machines, véhicules, biens d’équipement, produits pharmaceutiques, biens de consommation industrialisés.</p>
<p>En l’absence de capacités productives suffisantes, une partie des bénéfices attendus de la ZLECAf – élargissement du marché, accroissement de la demande, économies d’échelle – risque d’être captée par les producteurs extra africains.</p>
<p>Le risque est alors celui d’un « libre-échange importé », où un grand marché africain alimente principalement les exportations des autres régions, tandis que les pays africains demeurent cantonnés au rôle de fournisseurs de matières premières et d’importateurs de produits à forte valeur ajoutée.uneca+3​</p>
<p>Pourtant, l’architecture de la ZLECAf a été pensée comme un instrument d’industrialisation.</p>
<p>Les documents de l’Union africaine et de la CNUCED insistent sur le développement de chaînes de valeur régionales dans l’agroalimentaire, l’automobile, le textile habillement, la pharmacie ou les énergies renouvelables. Un marché régional plus vaste peut permettre aux entreprises africaines de réaliser des économies d’échelle, de mieux attirer les investissements et d’augmenter la part des produits manufacturés dans les exportations. Les projections les plus récentes estiment qu’une mise en œuvre ambitieuse de la ZLECAf, couplée à des politiques industrielles actives et à des investissements ciblés dans les infrastructures et la logistique, pourrait accroître significativement le PIB du continent et contribuer à renforcer sa résilience face aux chocs externes.</p>
<p><strong>La concrétisation de ce potentiel se heurte cependant à des contraintes bien identifiées. </strong></p>
<p>Au-delà des droits de douane, les barrières non tarifaires – lenteur des procédures douanières, contrôles redondants, opacité des règles, coûts de conformité, pratiques informelles – renchérissent les coûts de transaction et réduisent la compétitivité des échanges intra africains. Les déficits d’infrastructures restent lourds : routes dégradées, ports congestionnés, réseaux ferroviaires insuffisants, coûts élevés du transport, systèmes énergétiques peu fiables et coûteux. Il n’est pas rare que le coût de transport entre deux pays africains dépasse celui d’un acheminement vers l’Europe ou l’Asie, ce qui annule une partie de l’avantage tarifaire créé par la ZLECAf.</p>
<p><strong>Les contraintes budgétaires et politiques jouent également un rôle clé. </strong></p>
<p>Dans de nombreux pays, les droits de douane représentent une part importante des recettes publiques.</p>
<p>La perspective de réduire significativement ces recettes crée une réticence à avancer rapidement dans la libéralisation, à plus forte raison lorsque les systèmes fiscaux intérieurs restent peu performants.</p>
<p>Des secteurs industriels fragiles craignent une concurrence accrue de voisins mieux dotés en capital, en infrastructures ou en compétences.</p>
<p>En l’absence de stratégie industrielle claire et de mécanismes d’accompagnement, cette crainte se traduit parfois par un blocage silencieux, audelà des ratifications officielles.</p>
<p>Dans ce paysage continental, le Sénégal offre un cas d’étude révélateur. Avant même la ZLECAf, ce pays figurait parmi les économies relativement ouvertes vers le continent : en 2021, le commerce intra africain sénégalais atteignait environ 3,2 milliards de dollars, soit près de 25% du commerce total, un profil plus « africain » que la moyenne. En 2023, les données de commerce extérieur indiquent que l’Afrique absorbe 43,7% des exportations sénégalaises, devant l’Europe (24,6%) et l’Asie (19,4%), les Amériques ne représentant que 3,8%.</p>
<p>Les principaux partenaires sont le Mali, l’Inde, la Suisse, la Chine, l’Australie et l’Espagne, et les exportations sont dominées par les produits pétroliers, l’or, les engrais phosphatés et les produits de la pêche.</p>
<p>Le Sénégal s’intègre donc au marché continental principalement comme fournisseur de produits primaires et transformés de base plutôt que comme plateforme industrielle.</p>
<p>Sur le plan macroéconomique, la trajectoire récente reste marquée par une croissance soutenue. Les estimations pour 2024 indiquent une croissance réelle autour de 6%, portée par l’entrée en production des hydrocarbures et par quelques secteurs dynamiques comme les services, les télécommunications et la construction, tandis que la croissance hors pétrole ralentit autour de 3,5% dans un contexte politique tendu.</p>
<p>Les projections des Nations unies et des institutions financières multilatérales anticipent une accélération temporaire de la croissance vers 6 à 9%, puis un reflux vers des niveaux plus modérés après le pic d’investissement et de démarrage des projets gaziers et pétroliers.</p>
<p>L’alternance intervenue en 2024 s’inscrit dans ce moment charnière. Elle s’accompagne d’un discours plus critique sur la soutenabilité de la dette, la répartition des rentes, la gouvernance des ressources naturelles et les choix de modèle de développement.</p>
<p>Sur la ZLECAf, les nouvelles autorités ne remettent pas en cause l’accord, mais insistent davantage sur la nécessité d’en faire un instrument de souveraineté économique, de contenu local et de montée en gamme industrielle, plutôt qu’un simple vecteur de libéralisation commerciale.</p>
<p>Les données disponibles à fin 2024 montrent toutefois davantage une inflexion qu’une rupture : les moteurs de croissance demeurent dominés par les grands projets (hydrocarbures, infrastructures), les déséquilibres extérieurs restent significatifs et la structure du commerce, bien que fortement tournée vers l’Afrique, reste centrée sur les produits primaires et agroalimentaires.</p>
<p>Les scénarios prospectifs élaborés par l’ISS African Futures indiquent qu’à l’horizon 2043, un scénario de mise en œuvre ambitieuse de la ZLECAf est celui qui aurait le plus fort impact sur le PIB par habitant au Sénégal, à condition d’être combiné à des réformes de gouvernance et à une stratégie d’industrialisation.</p>
<p>Ces simulations soulignent qu’une intégration africaine plus profonde, articulée à des politiques nationales de transformation, pourrait améliorer sensiblement la croissance et réduire davantage la pauvreté ; elles rappellent aussi que, sans renforcement des capacités productives, une ouverture accrue risque d’accentuer le déficit commercial en augmentant les importations de biens manufacturés plus vite que les exportations de produits transformés.</p>
<p>Le cas sénégalais illustre, à l’échelle nationale, le dilemme continental : la ZLECAf ouvre un espace réel d’expansion commerciale, en particulier pour les produits agroalimentaires, certains services et potentiellement, de nouvelles activités industrielles mais la conversion de ce potentiel en transformation structurelle dépend de la capacité à investir dans les infrastructures, les compétences, l’innovation, le financement des PME et la gouvernance économique.</p>
<p><strong>Les conditions d’une mise en œuvre de la ZLECAf au service de l’industrialisation, au Sénégal comme ailleurs, sont désormais bien identifiées. </strong></p>
<p>Il s’agit d’intégrer explicitement l’accord dans les stratégies industrielles nationales et régionales, en choisissant quelques chaînes de valeur prioritaires, en promouvant le contenu local et en développant des zones industrielles et des corridors logistiques connectés aux grands marchés urbains africains.</p>
<p>Il convient aussi de réduire les barrières non tarifaires par la dématérialisation des procédures, l’interconnexion des systèmes douaniers, l’harmonisation graduelle des normes et la mise en place de mécanismes efficaces de règlement des obstacles au commerce. L’investissement dans les infrastructures de transport, d’énergie et de connectivité numérique reste une condition sine qua non de la compétitivité des chaînes de valeur régionales.</p>
<p>Enfin, la gouvernance de la ZLECAf doit dépasser le cercle étroit des administrations et des cercles technocratiques. L’implication structurée des organisations professionnelles, des syndicats, des organisations de femmes et de jeunes, ainsi que de la société civile, apparaît décisive pour orienter les priorités, surveiller les effets distributifs de l’accord et éviter que les bénéfices ne se concentrent sur une minorité déjà favorisée.</p>
<p>Au total, la ZLECAf offre, en 2025, un potentiel réel mais encore largement sous-exploité. Les chiffres récents (192 milliards de dollars d’échanges intra africains en 2023, soit environ 15% du commerce total et une part intra régionale qui tourne autour de 16% en 2024, contre près de 70% en Europe et 60% en Asie) rappellent à la fois le chemin parcouru et l’ampleur du retard d’intégration.</p>
<p>Tant que la base industrielle restera limitée et que les infrastructures, le financement et les institutions ne seront pas alignés sur les objectifs de production et de transformation, le risque demeurera celui d’un grand marché dont les principaux gagnants se situent en dehors du continent. À l’inverse, si la ZLECAf est assumée comme un levier d’industrialisation, de montée en gamme des chaînes de valeur régionales et de réduction des inégalités dans des pays comme le Sénégal, comme à l’échelle continentale, elle peut contribuer de manière significative à la réorientation du modèle de développement africain.</p>
<p><strong>L’enjeu n’est donc pas seulement d’ouvrir les frontières mais de définir clairement ce qui doit être produit, transformé et valorisé à l’intérieur de ces frontières.</strong></p>
<p><strong>Bibliographie indicative</strong></p>
<p>CNUCED, Economic Development in Africa Report 2024: Unlocking Africa’s Trade Potential – Boosting Regional Markets and Reducing Risks, Nations Unies, Genève, 2024.unctad+1​</p>
<p>Afreximbank, African Trade Report 2023: Export Manufacturing and Regional Value Chains in Africa under a New Fragmentation of Globalization, Le Caire, 2023.afreximbank+1​</p>
<p>FERDI, Développement industriel de l’Afrique : comment la ZLECAf peut-elle répondre aux défis de l’industrialisation ?, Document de travail P333, ClermontFerrand, 2023.ferdi​</p>
<p>UNDP, ZLECAf – Plan de communication et documents d’appui pour la mise en œuvre, Rapport technique, 2024.undp​</p>
<p>ITUCAfrica, An Impact Analysis of the African Continental Free Trade Area (AfCFTA) in itsb PostImplementation Phase (20212025): A Trade Union Lens, 2025.tradeunionsinafcfta+</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Côte d&#8217;Ivoire et le Ghana initient un projet pilote axé sur les chaînes de valeur du cacao et du riz</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/la-cote-divoire-et-le-ghana-initient-un-projet-pilote-axe-sur-les-chaines-de-valeur-du-cacao-et-du-riz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Aug 2025 16:56:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[cua]]></category>
		<category><![CDATA[l economisteSenegal]]></category>
		<category><![CDATA[Mme.Joan Kagwanja]]></category>
		<category><![CDATA[uneca]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Dans le cadre d&#8217;une politique hardie visant à renforcer le commerce régional et le développement agricole, la Côte d&#8217;Ivoire et le Ghana ont lancé un projet pilote axé sur les chaînes de valeur transfrontalières du cacao et du riz. Cette initiative, menée par la Commission économique des Nations unies pour l&#8217;Afrique (CEA) en collaboration [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><em>Dans le cadre d&rsquo;une politique hardie visant à renforcer le commerce régional et le développement agricole, la Côte d&rsquo;Ivoire et le Ghana ont lancé un projet pilote axé sur les chaînes de valeur transfrontalières du cacao et du riz.</em></p>
<p><em><br />
</em><em>Cette initiative, menée par la Commission économique des Nations unies pour l&rsquo;Afrique (CEA) en collaboration avec la Commission de l&rsquo;Union africaine (CUA) et la CEDEAO, vise à renforcer la diversification, la valeur ajoutée et le commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).</em></p>
<p><em>Dans le cadre de cette initiative, la CEA a lancé un projet pilote en Zambie et au Zimbabwe axé sur les chaînes de valeur du maïs et des produits laitiers. L&rsquo;initiative s&rsquo;est désormais étendue à la Côte d&rsquo;Ivoire et au Ghana, où elle cible deux produits stratégiques : le cacao  (une culture d&rsquo;exportation clé) et le riz (un aliment de base essentiel).  </em></p>
<p><em>Le rapport final guidera les décideurs politiques dans la mise en œuvre de stratégies concrètes visant à renforcer ces chaînes de valeur. En cas de succès, le modèle pourrait être reproduit dans d&rsquo;autres États de la CEDEAO, ce qui permettrait de faire progresser les ambitions agricoles et industrielles de l&rsquo;Afrique dans e cadre de la ZLECAf.  </em></p>
<p><em>A cet effet,  les parties prenantes des deux pays se sont réunies pour examiner un projet de rapport d&rsquo;évaluation sur les chaînes de valeur transfrontalières du cacao et du riz. </em></p>
<p><em>L’étude en cours, qui doit être validée servira de base à une évaluation de préfaisabilité pour un projet de parc agro-industriel commun (CAAP) entre les deux pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Un tel parc permettrait de stimuler la transformation agricole, de réduire les pertes après récolte et de renforcer le commerce transfrontalier.  </em></p>
<p><em> </em><em>« Le développement de chaînes de valeur efficaces pour le cacao et le riz entre la Côte d&rsquo;Ivoire et le Ghana permettra non seulement d&rsquo;accroître le commerce intra-régional, mais aussi de favoriser la collaboration entre les décideurs politiques, les industries et les universités », a souligné Mme.Joan Kagwanja, Chef de la Section de l&rsquo;Initiative sur la politique foncière de la Commission économique pour l&rsquo;Afrique (CEA).</em></p>
<p><em>Elle a, par ailleurs, mis en valeur le potentiel transformateur de la ZLECAf. </em></p>
<p><em>Adoptée en 2018 et opérationnelle depuis 2021, la ZLECAf est l&rsquo;une des plus grandes zones de libre-échange au monde, couvrant un marché de 1,2 milliard de personnes qui devrait atteindre 2,5 milliards d&rsquo;ici 2050.  </em></p>
<p><em>La ZLECAf n&rsquo;est pas seulement un accord commercial, c&rsquo;est un outil permettant de démanteler les frontières coloniales, de favoriser le développement durable et de réaliser l&rsquo;Agenda 2063 de l&rsquo;UA », a déclaré Mme Kagwanja. Elle a souligné que les chaînes de valeur agricoles régionales sont essentielles pour assurer la sécurité alimentaire et la transformation économique à travers le continent.</em></p>
<p><em>La CEA, en partenariat avec la CUA, a élaboré des *Lignes directrices pour le développement des chaînes de valeur agricoles régionales en Afrique*, approuvées par l&rsquo;UA en 2019. Ces lignes directrices fournissent un cadre aux décideurs politiques pour promouvoir une croissance agricole durable et le commerce intra-africain.  </em></p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em> </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Sénégalais restent peu informés sur la ZLECAf (Enquête)</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/les-senegalais-restent-peu-informes-sur-la-zlecaf-enquete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 20:33:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon les résultats de la dernière enquête Afrobarometer, une large majorité de citoyens sénégalais souhaitent que leur pays adopte une posture d’ouverture envers le monde pour stimuler les opportunités économiques, mais très peu connaissent la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf), l’un des projets phares de l’intégration africaine visant à booster le commerce intra-africain. Les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon les résultats de la dernière enquête Afrobarometer, une large majorité de citoyens sénégalais souhaitent que leur pays adopte une posture d’ouverture envers le monde pour stimuler les opportunités économiques, mais très peu connaissent la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf), l’un des projets phares de l’intégration africaine visant à booster le commerce intra-africain.</p>
<p>Les résultats clés de l’enquête montrent que près de huit Sénégalais sur 10 (78%) estiment que les dirigeants devraient faciliter les échanges avec tous les pays du monde pour créer les opportunités économiques. En outre, seulement 14% des Sénégalais connaissent la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf).</p>
<p>L’enquête Afrobarometer  a été conduite par le Consortium pour la Recherche Economique et Sociale (CRES), qui s’est entretenue avec un échantillon de 1.200 adultes sénégalais entre le 9 février et le 9 mars 2025. Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie.</p>
<p>La ZLECAf est un accord commercial ambitieux visant à créer un marché unique en Afrique. Elle a pour objectif de stimuler le commerce intra-africain en réduisant ou en éliminant les barrières commerciales entre les pays membres de l&rsquo;Union africaine.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CCR-UEMOA : Séminaire d’échanges et de partage d’expériences sur les bonnes pratiques en matière d’accès au marché dans le cadre de la ZLECAf</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/ccr-uemoa-seminaire-dechanges-et-de-partage-dexperiences-sur-les-bonnes-pratiques-en-matiere-dacces-au-marche-dans-le-cadre-de-la-zlecaf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 16:12:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CCR-UEMOA]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[La Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA (CCR-UEMOA), en collaboration avec le Programme d’Assistance technique EU-TAF, a organisé du 29 au 31 octobre 2024 à Cotonou, un séminaire d’échanges et de partage d’expériences sur les bonnes pratiques en matière d’accès au marché dans le cadre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf). L’objectif de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA (CCR-UEMOA), en collaboration avec le Programme d’Assistance technique EU-TAF, a organisé du 29 au 31 octobre 2024 à Cotonou, un séminaire d’échanges et de partage d’expériences sur les bonnes pratiques en matière d’accès au marché dans le cadre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf).</p>
<p>L’objectif de ce séminaire était de renforcer les capacités et de partager des expériences entre le personnel technique des organisations professionnelles et patronales du secteur privé de l’UEMOA, sur les conditions d’accès aux marchés dans le cadre de la ZLECAf.</p>
<p>La cérémonie d’ouverture a été présidée par Monsieur Isdine O. Akadiri BOURAÏMA, Conseiller Technique de la Ministre de l’Industrie et du Commerce du Bénin, en présence de Monsieur Yaovi BATCHASSI, Représentant Résident de la Commission de l’UEMOA à Cotonou, de Monsieur Pavlos EVANGELIDIS, représentant de la Délégation de l’Union Européenne au Bénin et de Monsieur Léonard DOSSOU, représentant de la Présidente de la CCR-UEMOA.</p>
<p>Ont également pris part à la session, les représentants des organisations du secteur privé des Etats membres, de la Commission de l’UEMOA et des Partenaires Techniques et Financiers, les experts du Centre du Commerce International (ITC) ainsi que l’équipe technique des Services Administratifs de la CCR-UEMOA.</p>
<p>Le séminaire s’inscrit dans une dynamique d’appui à la compétitivité du secteur privé communautaire, et a ainsi permis de former les participants aux techniques d’analyse de marchés et d’identification des opportunités d’exportation, en utilisant des outils d’intelligence commerciale tels que Trade Map, Market Access Map et l’Observatoire Africain du Commerce, plateforme dédiée à l’analyse des marchés africains.</p>
<p>C’était également l’occasion pour les participants d’échanger entre eux sur les meilleures pratiques en matière d’accès aux marchés africains, ainsi que sur les défis rencontrés et les solutions préconisées au niveau de l’espace UEMOA. Ils ont aussi bénéficié d’une formation approfondie leur permettant de renforcer leurs capacités avec des outils pratiques, dans le but d’appuyer en retour les membres de leurs organisations respectives à profiter des avantages offerts par les marchés d’exportation.</p>
<p>Le séminaire est une activité du Plan d’Actions de la Stratégie de renforcement de la compétitivité des économies des Etats membres et du secteur privé de l’UEMOA dans le cadre de la mise en œuvre de la ZLECAf, élaborée par la Commission de l’UEMOA et la CCR-UEMOA, avec l’appui du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD).</p>
<p>En organisant ce séminaire, la CCR-UEMOA réaffirme son engagement envers le développement du secteur privé et le soutien à une intégration économique réussie au sein de l’UEMOA et du continent africain.</p>
<p>La CCR-UEMOA a pour mission principale de réaliser l’implication effective du secteur privé dans le processus d’intégration de l’Union.L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Sénégal : La Zlecaf pourrait entrainer une augmentation du PIB de 1,3%, selon une étude</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/senegal-la-zlecaf-pourrait-entrainer-une-augmentation-du-pib-de-13-selon-une-etude/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 14:56:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[l Economiste Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[L’entrée en vigueur de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (Zlecaf) au Sénégal pourrait entrainer une augmentation de 1,3 % du Produit Intérieur Brut (PIB), en moyenne sur les 10 premières années de simulation, selon une étude de la Direction de la Prévision et des études économiques (Dpee). Les exportations totales et celles vers les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’entrée en vigueur de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (Zlecaf) au Sénégal pourrait entrainer une augmentation de 1,3 % du Produit Intérieur Brut (PIB), en moyenne sur les 10 premières années de simulation, selon une étude de la Direction de la Prévision et des études économiques (Dpee).</p>
<p>Les exportations totales et celles vers les pays de la CEDEAO devraient augmenter respectivement de 3,3% et 8,1%, souligne l’étude intitulée  « Impact de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine sur l’économie sénégalaise».</p>
<p>Pour ce qui est des importations totales, la Zlecaf engendrait une hausse globale de 4,2% et en particulier pour celles en provenance de la CEDEAO de 11,8%.</p>
<p>En outre, elle impacterait positivement les finances publiques avec un accroissement de 0,4% des recettes. Enfin, concernant les ménages, une légère amélioration du bien-être de l’ordre de 0,4% devrait être constatée sur la même période.</p>
<p>Les résultats des simulations de l’étude montrent que les effets attendus sur l’économie sont relativement significatifs. Les impacts seraient différents entre les secteurs d’activité.</p>
<p>Ainsi, la production dans le secteur des raffineries augmenterait en moyenne de 27,3%, alors que celle des activités extractives et de la construction devrait respectivement croître de 3,2% et 1,5%.</p>
<p>Par contre, la branche des autres produits manufacturiers enregistrerait une baisse de sa production de l’ordre de 1,3%.</p>
<p>En ce qui concerne les échanges extérieurs, une hausse moyenne de 3,3% des exportations serait notée à long terme. Cette hausse serait principalement expliquée par celle des exportations vers les pays de la CEDEAO et les autres Etats d’Afrique, respectivement de 8,1% et 1,4% en moyenne.</p>
<p>Il est important de noter qu’un détournement de commerce en défaveur des partenaires issus d’autres continents pourrait être observé. Parallèlement, les importations augmenteraient en moyenne de 4,2% sur le long terme. Cette situation s’expliquerait par la hausse des importations en provenance des pays d’Afrique respectivement de 11,8% pour les pays de la CEDEAO et de 4,9% pour les Etats hors CEDEAO.</p>
<p><strong>Une baisse des recettes publiques</strong></p>
<p>Pour ce qui est des finances publiques, la ZLECAf induirait une baisse des recettes publiques de 0,4% à court terme. Cependant, les recettes devraient augmenter en moyenne de 0,4% à long terme.</p>
<p>Enfin, concernant les ménages l’impact de la nouvelle zone de libre-échange devrait engendrer une légère hausse du niveau général des prix à la consommation de 0,7%, des salaires de 1,3% et de la consommation privée de 1,1%. En somme une légère amélioration du bien-être des ménages de l’ordre de 0,4% devrait être notée.</p>
<p>Afin de profiter pleinement des opportunités offertes par la ZLECAf et d’atteindre l’objectif du Sénégal qui est d’accroître ses exportations vers l’Afrique d’au moins de 46%, les autorités devront accélérer les réformes déjà identifier dans la stratégie nationale de mise en œuvre de la ZLECAf (SN ZLECAf) et celles du Plan National de Développement. Ces réformes permettront de réduire les coûts de production et de diversifier les exportations.</p>
<p>Les autorités peuvent également prendre des mesures allant dans le sens de réduire significativement les barrières non tarifaires pour davantage stimuler les échanges intra- africains et réduire les coûts à l’importation. En effet, les simulations ont montré que les impacts du démantèlement des barrières non tarifaires sont plus importants que ceux des barrières tarifaires.</p>
<p><strong>La compétitivité des entreprises sénégalaises</strong></p>
<p>Avec l’avènement de cet environnement très concurrentiel, il sera particulièrement important d’engager des réformes économiques majeures afin de renforcer la productivité et la compétitivité des entreprises sénégalaises.</p>
<p>Le potentiel démantèlement des barrières non tarifaires, devrait s’accompagner d’une diversification et d’un rehaussement du tissu industriel au risque de subir une détérioration des termes de l’échange imposée par des partenaires plus compétitifs.</p>
<p>La Zlecaf est une initiative phare de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. L&rsquo;objectif visé est l’accélération du processus d’intégration économique régionale en vue de la création d’un marché commun continental.</p>
<p>D’après la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique, la Zlecaf, du point de vue du nombre des pays participants, serait la plus grande zone de libre-échange du monde depuis la création de l’OMC.</p>
<p>Elle devrait s’étendre sur un marché de 1,2 milliard de personnes, pour un PIB de 2 500 milliards de dollars dans l’ensemble des 55 États membres de l’Union africaine.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
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		<title>1ere édition du Forum des hommes d’affaires et Prix UEMOA de la qualité, en Novembre à Dakar</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/1ere-edition-du-forum-des-hommes-daffaires-et-prix-uemoa-de-la-qualite-en-novembre-a-dakar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 15:16:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CCR-UEMOA]]></category>
		<category><![CDATA[M. Daouda COULIBALY]]></category>
		<category><![CDATA[Uemoa]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[La 1ère édition du Forum des Hommes d’Affaires de l’UEMOA et remise des distinctions du Prix UEMOA de la qualité Edition 2023 aura lieu du 16 au 18 novembre à Dakar, annonce un communique de l’organisation communautaire sous &#8211; régionale. L&#8217;objectif du Forum est de renforcer la compétitivité et la performance du secteur privé pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La 1ère édition du Forum des Hommes d’Affaires de l’UEMOA et remise des distinctions du Prix UEMOA de la qualité Edition 2023 aura lieu du 16 au 18 novembre à Dakar, annonce un communique de l’organisation communautaire sous &#8211; régionale.</p>
<p>L&rsquo;objectif du Forum est de renforcer la compétitivité et la performance du secteur privé pour en faire un moteur de croissance et d&rsquo;intégration économique durable.</p>
<p>Il servira de cadre approprié pour offrir des opportunités de coopération et de partenariat, échanger sur le cadre juridique et institutionnel, formuler des propositions concrètes pour améliorer l&rsquo;accès aux marchés et promouvoir la culture qualité.</p>
<p>La rencontre s’articulera autour d’une conférence inaugurale, des ateliers thématiques, des rencontres B to B, des expositions et de la réunion du jury du Prix UEMOA de la qualité.</p>
<p>En prélude  à cet évènement,  la Commission de l’UEMOA a organisé le 19 octobre 2023 une réunion virtuelle d’information et de mobilisation des acteurs du secteur privé autour de ces deux évènements.</p>
<p>Le Commissaire Paul Koffi KOFFI, chargé du Département du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie Numérique, a présidé l’ouverture de la rencontre en présence du Président de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA (CCR-UEMOA), Daouda COULIBALY qui participait à distance.</p>
<p>L’objectif de cette rencontre était d’informer et de mobiliser tous les acteurs du secteur privé de l’Union autour de la première édition du forum des hommes d’affaires de l’UEMOA.</p>
<p>Le Commissaire a souligné la mutation actuelle du marché régional avec la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf), une grande opportunité pour le secteur privé. Il a, par ailleurs, rappelé l’importance « pour les institutions communautaires de fédérer le secteur privé autour d’un idéal commun. C’est l’enjeu principal de ce forum des hommes d’affaires qui offre une plateforme unique pour le partage d&rsquo;idées, la création de partenariats et le renforcement de la coopération régionale ».</p>
<p>Une des retombées phares de ce forum sera la valorisation des champions régionaux par le décernement du Prix UEMOA de la Qualité.</p>
<p>Le Commissaire KOFFI a invité « les acteurs du secteur privé communautaire à s’inscrire en ligne au forum, à partager leurs idées, à établir des partenariats fructueux, et à contribuer à bâtir un avenir économique plus prospère pour l&rsquo;UEMOA ».</p>
<p>Le Président de la CCR-UEMOA a lancé un appel à tous les membres pour se mobiliser et participer activement à cet évènement créé et conçu pour eux.</p>
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		<item>
		<title>L’UEMOA renforce la compétitivité des Etats membres et du secteur privé communautaire</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/luemoa-renforce-la-competitivite-des-etats-membres-et-du-secteur-prive-communautaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 18:13:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CCR-UEMOA]]></category>
		<category><![CDATA[Filiga Michel]]></category>
		<category><![CDATA[Uemoa]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[Un atelier de validation de la stratégie régionale de renforcement de la  compétitivité des Etats membres et du secteur privé communautaire, s’est ouvert ce mardi 25 juillet à Ouagadougou (Burkina Faso). La réunion est organisée par la Commission de l’UEMOA et la Chambre Consulaire Régionale (CCR-UEMOA), avec l’appui du Programme des Nations pour le Développement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un atelier de validation de la stratégie régionale de renforcement de la  compétitivité des Etats membres et du secteur privé communautaire, s’est ouvert ce mardi 25 juillet à Ouagadougou (Burkina Faso).</p>
<p>La réunion est organisée par la Commission de l’UEMOA et la Chambre Consulaire Régionale (CCR-UEMOA), avec l’appui du Programme des Nations pour le Développement (PNUD).</p>
<p>La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Directeur de cabinet du Ministre burkinabè chargé du Commerce, Constant Franck TAPSOBA, en présence du Président de la CCR, Daouda COULIBALY, du Commissaire chargé du Département du Marché Régional et de la Coopération, Filiga Michel SAWADOGO ainsi que de la Représentante résidente par intérim du PNUD, Isabelle TSCHAN.</p>
<p>Dans son discours, le représentant du Ministre chargé du Commerce du Burkina Faso, a indiqué que « la stratégie UEMOA réside dans le fait qu’elle est appelée à mettre l’accent sur les actions pratiques qui permettent, à la fois de renforcer la compétitivité des économies et de mitiger les préoccupations majeures des Etats membres et du secteur privé de l’Union ».</p>
<p>Pour le Président Daouda COULIBALY, la CCR-UEMOA place un immense espoir dans les travaux, car il s’agit de s’assurer que « cette stratégie comporte l’essentiel des ingrédients nécessaires, pour stimuler la compétitivité du secteur privé communautaire et améliorer ses échanges commerciaux avec le reste du continent ».</p>
<p>Le Commissaire Filiga Michel SAWADOGO a exprimé la gratitude de la Commission de l’UEMOA aux Représentants de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA), de la Banque Africaine de Développement (BAD), du Secrétariat de ZLECAf et du Centre du commerce international (ITC) « pour leur assistance technique et leurs conseils avisés tout au long du processus d’élaboration de la stratégie ».</p>
<p>Il a rassuré que « la stratégie en cours « a pour objectif de s’attaquer à des problématiques spécifiques et surtout elle vise beaucoup plus à adresser les préoccupations du secteur privé dans un cadre régional. »</p>
<p>L’atelier régional regroupe près d’une centaine de participants issus des structures et institutions publiques et privées, des représentants des Etats membres, du secteur privé communautaire et des partenaires techniques et financiers. Au cours des travaux, ils vont peaufiner la stratégie régionale, afin qu’elle permette aux entreprises de l’Union de tirer le meilleur avantage tout en capitalisant sur les opportunités de la mise en œuvre de la ZLECAf.</p>
<p>La Zone de Libre-Echange Continentale Africaine est entrée en vigueur le 1er janvier 2021. Elle devra créer une nouvelle dynamique commerciale pour les 54 États membres de l’Union africaine et offrir aux entreprises et industries africaines de grandes opportunités de devenir plus productives et compétitives. L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ZLECAF : Ecobank lance une plateforme d’échanges commerciaux</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/zlecaf-ecobank-lance-une-plateforme-dechanges-commerciaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 09:14:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Ecobank]]></category>
		<category><![CDATA[L'Economiste Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Groupe Ecobank, premier groupe bancaire panafricain, a dévoilé, jeudi 1er juin 2023 son « Ecobank Single Market Trade Hub » dans le cadre de son engagement à promouvoir le commerce intra-africain. « Ecobank Single Market Trade Hub » (le “Trade Hub”) est en ligne, avec plus de 300 entreprises de 22 pays qui se [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Groupe Ecobank, premier groupe bancaire panafricain, a dévoilé, jeudi 1er juin 2023 son « Ecobank Single Market Trade Hub » dans le cadre de son engagement à promouvoir le commerce intra-africain.</p>
<p>« Ecobank Single Market Trade Hub » (le “Trade Hub”) est en ligne, avec plus de 300 entreprises de 22 pays qui se sont inscrites sur la plateforme numérique à ce jour. Le Trade Hub relie les commerçants à travers l’Afrique, dans le cadre du marché unique de 1,4 milliard de personnes de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA).</p>
<p>« Ecobank Single Market Trade Hub » est une plate-forme numérique de pointe, qui sert de référentiel d’échanges et d’informations, conçu pour répondre à l’évolution des besoins commerciaux des PME et des entreprises au sein du marché unique africain.</p>
<p>Le Trade Hub réduit l’asymétrie dans les informations commerciales et, à cet égard, permet de tirer parti de la large base de clients et de l’avantage du réseau d’Ecobank, grâce à sa présence sur 35 marchés africains. Pour Jeremy Awori, directeur général du groupe Ecobank, « L’AfCFTA a créé une immense opportunité pour les entreprises africaines. En tant que banque panafricaine avec la couverture la plus étendue de l’Afrique, Ecobank est parfaitement placée pour fournir des solutions de commerce, d’information et de paiement pour soutenir les PME et les entreprises qui cherchent à tirer parti du marché unique.</p>
<p>Le Single Market Trade Hub d’Ecobank est un nouvel ajout remarquable à notre portefeuille de canaux omnicanaux, permettant aux entreprises de prospérer au sein du marché unique africain. » Quant à Souleymane Diagne, Group Head Trade, Groupe Ecobank, il dira que « L’AfCFTA a révolutionné le paysage commercial africain et le Centre commercial du marché unique d’Ecobank, dans ce contexte, est un catalyseur du commerce intra-africain en catalysant des partenariats et en facilitant l’accès des entreprises africaines.</p>
<p>Vers de nouveaux marchés. Grâce à la fonction MyTradeHub, les importateurs et les exportateurs peuvent télécharger leur profil et présenter leurs biens et services en ligne pour trouver des acheteurs ou les approvisionner auprès de fournisseurs sur le continent.</p>
<p>Combinant les capacités de mise en relation de MyTradeHub, de vastes ressources d’information sur l’AfCFTA et un accès transparent à la suite complète de solutions financières et de canaux numériques d’Ecobank, le Trade Hub aidera les entreprises à prospérer au sein de l’AfCFTA et à maximiser leur valeur ajoutée dans les corridors régionaux. »</p>
<p><strong>Services offerts</strong></p>
<p>Le Trade Hub offre les fonctionnalités et services essentiels tels que :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>MyTradeHub : Une plate-forme de mise en relation en ligne, permettant aux importateurs et exportateurs de créer leurs profils d’entreprise, d’exposer leurs biens et services et de se connecter avec des acheteurs et des fournisseurs à travers l’Afrique.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Expertise de l’AfCFTA : un référentiel précieux de connaissances et d’informations sur la zone de libre-échange continentale africaine, pour aider les PME et les entreprises à se familiariser avec le marché unique et les moyens d’étendre leur commerce sur de nouveaux marchés africains.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Solutions de commerce et de paiement : une passerelle vers la gamme complète de produits et de solutions numériques d’Ecobank, y compris le financement et les services commerciaux, les solutions de gestion de trésorerie (y compris RapidCollect), les paiements nationaux et transfrontaliers, la banque d’investissement, le financement Capex, etc.</li>
</ul>
<p>La Banque mondiale estime que l’AfCFTA augmentera les exportations de l’Afrique de 560 milliards de dollars et augmentera le PIB du continent de 7 % d’ici 2035. Le marché unique, qui est devenu opérationnel au début de 2021, vise à supprimer la plupart des droits de douane sur les biens et services en Afrique entre pays membres et permet la libre circulation des hommes d’affaires et des investissements.</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Développement durable : des acteurs de l’Afrique de l’Ouest se mobilisent</title>
		<link>https://leconomistesenegal.com/developpement-durable-en-afrique-de-louest-les-acteurs-sous-regionaux-de-lafrique-de-louest-se-mobilisent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction Sénégal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 17:18:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CEA]]></category>
		<category><![CDATA[CEA- BSR/AO]]></category>
		<category><![CDATA[ODD]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), à travers son Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest, en partenariat avec le Ministère sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Comité Inter Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), à travers son Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest, en partenariat avec le Ministère sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Comité Inter Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM), organise à Dakar</p>
<p>Les organisations intergouvernementales de l’Afrique de l’Ouest vont discuter du développement durable lors d’un forum régional prévu du 14 au 15 Juin prochain à Dakar.</p>
<p>Ce forum aura pour thème « Promouvoir les chaînes de valeur régionales et la sécurité alimentaire pour renforcer l&rsquo;intégration régionale et le développement durable en Afrique de l&rsquo;Ouest ».</p>
<p>Il vise à renforcer le partenariat pour le développement durable entre les entités du système des Nations Unies représentées par la CEA, le PAM et les autres agences des Nations Unies, d&rsquo;une part, et la CEDEAO, l&rsquo;UEMOA, le CILSS et les autres organisations intergouvernementales d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, d&rsquo;autre part.</p>
<p>Cette réunion a notamment pour objectifs spécifiques d’examiner les progrès de l&rsquo;intégration régionale, de discuter des conclusions de l&rsquo;étude de la CEA sur les opportunités pour les chaînes de valeur régionales en Afrique de l&rsquo;Ouest dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)</p>
<p>Elle ambitionne également d’évaluer les tendances macro-économiques et de sécurité alimentaire sous régionales récentes, d’échanger sur les récentes initiatives sous régionales phares entreprises par la CEA, le PAM et d&rsquo;autres agences des Nations Unies et OIG ouest-africaines</p>
<p>Le forum discutera aussi des moyens visant à renforcer le dialogue politique sur les menaces croissantes d&rsquo;insécurité alimentaire dans la sous-région ouest africaine, pour sensibiliser les décideurs politiques et économiques à s&rsquo;engager pour des réponses immédiates et structurelles</p>
<p>Les participants vont discuter des perspectives de renforcement du partenariat entre la CEA, le PAM et d&rsquo;autres entités des Nations Unies avec les OIG pour mieux soutenir les efforts des pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest vers l&rsquo;approfondissement de l&rsquo;intégration régionale et la réalisation du développement durable.</p>
<p>La population de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est estimée à 424,3 millions en 2022. On estime que 27,3 % de cette population vit avec moins de 2,15 dollars par jour . L&rsquo;indice de développement humain (IDH) de la région se situe entre 0,4 et 0,6 , et est le plus bas du continent, avec treize des quinze pays dans le groupe des pays de développement humain faible en 2022.</p>
<p>En conséquence, la sous-région n&rsquo;est pas sur la voie pour atteindre les ODD d&rsquo;ici 2030. Bien que des performances soient notées pour l&rsquo;ODD 8 et des progrès encourageants observés dans la réduction de l&rsquo;extrême pauvreté (six pays), l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable (cinq pays), l&rsquo;accès à l&rsquo;énergie (cinq pays) et le développement local financement (six pays), un déficit important reste à combler par 80% des pays de la CEDEAO en termes de lutte contre la faim et l&rsquo;insécurité alimentaire, d&rsquo;accès à des services de santé de qualité, d&rsquo;industrialisation et de diversification économique, d&rsquo;amélioration des conditions de vie dans les villes, ainsi que de paix et bonne gouvernance.</p>
<p>La sous-région ouest-africaine continue de s&rsquo;engager aux niveaux national et régional sur la voie de l&rsquo;approfondissement de l&rsquo;intégration régionale, pour renforcer la mise en œuvre effective de la ZLECAf.</p>
<p>A travers ce forum, les Nations Unies entendent renforcer leur partenariat avec la CEDEAO et les Organisations intergouvernementales (OIG) pour une meilleure coordination des appuis alignés sur les priorités stratégiques des organisations sous-régionales et plus globalement sur l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).</p>
<p>L&rsquo;EconomisteSenegal</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
