Du 21 au 27 août 2025, le Sénégal sera la vitrine africaine à l’exposition universelle d’Osaka (Japon) qui a ouvert ses portes depuis le 13 avril dernier.
L’évènement est placé sous le signe de l’avenir : « Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain ».
Pendant six mois, 158 pays et plusieurs organisations internationales se retrouvent pour cet évènement va qui rassembler jusqu’au 13 octobre, 160 pays et neuf organisations internationales, avec plus de 30 millions de visiteurs attendus.
Présent au Japon dans le cadre de la 9è édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique « TICAD 2025 », le Chef de l’Etat sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, va présider le 25 août, la Journée nationale du Sénégal, lors cette Exposition universelle.
A Osaka 2025, le Sénégal présente un pavillon autonome de type B de 300 m² avec mezzanine.
Inspiré des trois sous-thèmes de l’Expo – Sauver des vies, Inspirer des vies, Connecter des vies – le pavillon senegalais met en lumière des projets liés à la Vision Sénégal 2050, mais aussi des savoir-faire traditionnels locaux revisités.
A travers cette initiative, le Sénégal souhaite devenir « une vitrine africaine de l’innovation, de la culture et du développement durable ».
Ainsi, des expositions, panels de discussion, semaines thématiques et animations culturelles rythmeront la présence sénégalaise à Osaka 2025.
En outre, le Sénégal va marquer sa participation a cette exposition universelle avec l’accompagnement par l’ADEPME (Agence de Développement et d’Encadrement des Petites et Moyennes Entreprises) de 40 petites et moyennes entreprises (PME).
Ces entrepreneurs, issus de secteurs variés – agroalimentaire, artisanat, design, technologies, services vont exposer leurs produits et services, rencontrer des partenaires internationaux lors de séances B2B.
« Osaka 2025 constitue une plateforme stratégique pour promouvoir le Sénégal comme une destination d’investissements, mais aussi pour valoriser ses atouts technologiques, industriels, culturels et touristiques », selon les autorités sénégalaises.
L’EconomisteSenegal


